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Marathon de Nantes 2017
Dimanche 24 Septembre 2017Bas de page
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Idx N°54206/05/2017 à 10:50 - Nantes : la vidéo Fait marquant N°542
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Comme l'année passée, l'organisation du marathon nous offre une petite vidéo personnalisée avec des prises d'images au départ (là, faut me trouver : cherchez Cyrille, il est en rose fluo), sur le pont Eric Tabarly, après le pont des trois continents et à l'arrivée.


Page 1 - Article N°5

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Idx N°54103/05/2017 à 10:38 - Nantes : marathon maussade mais pas triste ! Fait marquant N°541
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Courir pour la 8ème fois le marathon de Nantes aurait pu paraître banal et peu folichon.
Mais, je suis ainsi fait, j'étais terrible excité à l'idée d'y participer.
Allez comprendre.

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Vendredi, au sortir du boulot, je fonçais à la cité des Congrés pour retirer mon dossard.
J'y retrouvais avec toujours autant de plaisir des amis "Trailers du 44" et "All Hopes" dont certains allaient pour la première fois affronter la distance.

Dimanche, 7h00, je me retrouvais dans le tram à destination de mon 48ème Graal.
Premiers échanges avec Gildas venus courir le relais avec ses collègues.

La pluie annoncée était au rendez-vous.
Le vent, fidèle compagnon d'entrainement, ne manquait pas à l'appel.
Ne parlons pas de la frisquette température... à peine 7 petits degrés.

Descendu du tram, je marchais donc d'un pas décidé pour aller me mettre à l'abri et au chaud à la Cité des Congrès où se trouvait la consigne pour nos effets personnels.
J'y retrouvais Olivier, Cyrille : un peu de tchache pour attendre SM

8h45, paré de mon magnifique sac poubelle jaune, je partais direction le Cours saint-Pierre et la zone de départ, juste derrière la cathédrale.
9h10, au chaud dans le sas des 4h00, hâte de de démarrer.

Deux semaines seulement après le marathon de Saumur, l'objectif du jour était simplement de gérer au mieux mes ressources et tenant compte de mes sensations.
L'interrogation étant de savoir comment j'aurai récupéré.
Pour l'honneur, je visais quand même un moins de 4h00.

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9h15, c'est parti.
Le parcours est assez semblable à celui de l'année passée.
Après la cathédrale, nous filons sur les bords de l'Erdre et le pont de la Motte Rouge.
C'est là que je vais retrouver Toni, amis CLM (CourirLeMonde.org) que je n'avais pas vu depuis des années.
Le temps de prendre un petit cliché et de partager ce moment de joyeuses retrouvailles et je file.

Début de course assez laborieux : pas bien à l'aise musculairement parlant, je prie pour qu'une fois chauds, mes muscles se détendent.
Pas grand chose à raconter.
Premier ravitaillement un peu tard au 7ème : un peu de glucose, un peu d'eau.
Au sortir du jardin des plantes, curieux et assez dangereux, des barrières ont été installées au milieu de la rue. Pas bien signalées, pas bien voyantes... pas bien.

Cathédrale de nouveau, premier passage rue de Strasbourg, stade Saupin, pont Eric Tabaly, Ile de Nantes, pont Sedar Senghor, les Pas Enchantés à Saint-Sébastien, Pirmil et... son pont.
Pont encore, celui des 3 Continents, ligne droite jusqu'à Trentemoult.
Re pont de Pirmil.

Avec ce temps gris, il y a quand même quelques spectateurs mais pas la même affluence et la même ferveur que l'année passée et sa météo de rêve.
Côté animations musicales, c'est un peu tristounet également : pas de groupe dynamique qui met le feu et vous booste sur un rythme entraînant.

Le retour sur l'Ile de Nantes marque le semi.
Un peu plus de 1h55, bien que les jambes ne soient pas vraiment à l'aise, ça tient.
Par contre, je sens déjà la fatigue me titiller : je sais que c'est maintenant que la tête doit prendre le relais.
Objectif N°1, ne pas marcher.

Je passe une première fois devant les machines de l'Ile, mon boulot, Pont Anne de Bretagne, Place Royale et retour rue de Strasbourg pour la deuxième boucle, plus courte sans la digression vers Trentemoult.

J'empile patiemment les kilomètres, baisse la tête quand j'ai le vent de face.
Mais, à partir du 28ème, même si ça n'a rien à voir avec ce fameux mur qui vous laisse sans jambe, je suis dans la lutte contre moi-même.
Mon rythme baisse sensiblement dépassant les 5'30" au kilo.

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Aux abords de l'Ile Gloriette, je repère Anthony, check !
Quelques mots échangés qui me redonnent un peu le moral.
Anthony prend les devants pour prendre quelques clichés : ce qu'il fera pour tous les copains Trailers du 44.
Merci Anthony.

Comme l'année passé, au km 39, place Royale, il n'y a plus d'eau au ravitaillement.
Un coureur me passe une bouteille d'eau.
Je traverse la place en marchant.
Je n'en peux plus.
Je me botte les fesses pour repartir en trottinant.
3ème montée de la rue de Strasbourg, je capitule et me décide à marcher. J'ai besoin d'un petit répit.

Bien m'en aura pris.
Ces 200 mètres de marche m'ont permis de me remotiver.
Pas question de capituler : rester sous les 4 heures est toujours possible.
Alors je reprends ma course, me concentre sur ma foulée.

Le retour sur les bords de Loire annonce le final.
Quelques gouttes de pluie commencent à tomber.
Je retrouve un peu d'énergie et accélère.
Dans la ligne droite qui mène à l'arrivée, je dépasse, dépasse, dépasse.
Je pique un véritable sprint pour finir.

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Je coupe le chrono en à peine plus de 3h55'.
Hyper satisfait.
Je récupère ma médaille : un peu déçu car c'est la même qu'il y a deux ans.
Encore un petit LU... à quand le paquet ?

La pluie se met alors à tomber à seaux.
Je retrouve Denis qui a fini peu avant moi au terme d'une course qu'il me dit avoir mal géré.
Nous filons nous mettre à l'abri dans la Cité.
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Je récupère mon T-shirt de finisher bien mérité, file récupérer mon sac à la consigne.
Je me change rapidement car j'ai froid.
Dans le vestiaire, je discuterai longuement avec d'autres finishers dont un bordelais qui aura bouclé 3 marathons en avril.
Il y a quand même des fadas dans la grande famille des coureurs à pied ST
Au sortir de la Cité, je fait le point avec Olive qui me dit que tous les "All Hopes" ont atteint leur objectif et sont finishers : un grand bravo à tous ces néo marathonien(ne)s GH

Pour la première fois, je viens d'enchainer deux marathons en 15 jours.
Si l'on ajoute le trail de 30 kms qui a précédé le marathon de Saumur, le mois d'avril aura été riche : riche en kilomètres mais aussi en enseignement.
Je sais que je peux enchainer... j'ai une bonne capacité de récupération à condition de bien gérer mes phases de repos et de modérer mon allure en compétition.
Pas vraiment un argument pour rester raisonnable.....

Prochain grand rendez-vous, Rio de Janeiro le 18 juin.




Page 1 - Article N°4

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Idx N°53902/05/2017 à 12:24 - Nantes : le circuit 2017 Fait marquant N°539
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Avec un parcours encore légèrement différent de celui de 2016, ce marathon de Nantes s'installe définitivement en centre-ville.
Voici la trace de mon 8ème marathon local.

Toujours les même qualités (départ Cours Saint Pierre, passage en bord d'Erdre, ...) et les même défauts (l'ancienne zone du MIN sur l'Ile de Nantes, les lignes droites Saint-Sébastien et Trentemoult).

Page 1 - Article N°3

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Idx N°53830/04/2017 à 19:44 - Nantes : durs les derniers kilos ! Fait marquant N°538
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Je viens de boucler mon 8ème marathon de Nantes, mon 48ème marathon.

Les conditions météo étaient moins pires qu'annoncées : du vent mais pas trop non plus. Quelques gouttes d'eau qui se sont transformées en déluge juste après mon arrivée CD

Côté course, du positif car, objectif du jour, j'ai réussi à rester sous les 4 heures : 3h55'10"
Par contre, j'ai dû aller puiser dans mes réserves physiques et mentales pour tenir dans les dix derniers kilos.

A bientôt pour le résumé.
Page 1 - Article N°2

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Idx N°53205/04/2017 à 15:19 - Nantes : pour une 8ème édition Fait marquant N°532
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Pour la 8ème fois de ma carrière de marathonien, je me suis inscrit au marathon de Nantes.

Deux semaines seulement après celui de Saumur, j'ai hésité (surtout pour le côté récupération physique de l'affaire).
Un peu peur d'en baver, ça c'est certain.
Mais ne pas assister à cette fête locale m'aurait encore plus déçu.
Alors, j'ai sauté le pas.

Place à mon 48ème défi sur cette distance.

LienLe site du marathonLien
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