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Marathon de Nantes 2019
Vendredi 13 Décembre 2019Bas de page
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Idx N°60914/05/2019 à 10:48 - MdN 2019 : la trace Fait marquant N°609
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Voici le relevé de ma Garmin 310XT pour ma 10ème participation au marathon de Nantes, mon 55ème marathon...

Encore un tracé innovant, exclusivement en ville, départ des Nefs des Machines de l'Ile puis petite boucle en passant par le parc de Procé, les places Graslin et Royale.
Comme en 2018, on ne va plus ni à Trentemoult ni à St-Sébastien mais on fait deux grandes boucles différentes en passant ou non sur les bords de l'Erdre puis sur la fin par le Jardin des Plantes.

Page 1 - Article N°4

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Idx N°60806/05/2019 à 12:48 - Nantes : 10ème sortie marathon Fait marquant N°608
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10 marathons de Nantes, ça commence à compter.
Cette course est devenue au fil des années un de mes rendez-vous incontournable.
Routine, absence de logistique, pas à réfléchir : on s'inscrit, on va chercher son dossard et on se présente le dimanche matin sur la ligne de départ.
Point, à la ligne !

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Le planning de ce weekend se présentait comme très chargé, c'est le moins qu'on puisse dire.
Vendredi, je quittais le boulot assez tôt, filait à la Cité des Congrès pour récupérer vite fait mon dossard et rentrer à la maison.
Eh oui, concert avec The JAXS à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu le soir même donc pas de temps à perdre : charger le Scénic avec le matos (sono, ampli, guitare, pédalier, éclairage), rouler 45 minutes, installer tout ça et faire les balances pour être prêts à 21h, il ne fallait pas chômer.
Bref, 2h20 de concert et quelques bières... pas conseillé dans une prépa marathon. Couché à 2h00 CF
Samedi soir, pas de plat de pâtes ni même de repos car nouvelle soirée avec les membres du groupe... soirée basque avec apéro, bière : couché à 2h00 du mat CF

Autant vous dire que le réveil dimanche un peu avant 6h00 fût laborieux.
Je ne parle même pas du sentiment de fatigue profonde ressenti lorsque je posais les pieds hors du lit.
Ça sentait la rude journée.

L'objectif du jour n'était pas trop ambitieux : courir à allure 100 bornes, en rodage pour mon prochain défi à Millau.

Voiture, tram, marche : un peu avant 8h00, je me pointe à la cité des Congrès pour me préparer et laisser mon sac à la consigne.
En ce dimanche, le ciel est très chargé : la pluie est annoncée pour l'après-midi.
Je quitte la Cité en short et maillot manches courtes. Mon sac poubelle traditionnel fait office de coupe vent.
Il fait frais mais c'est supportable.

Je marche jusqu'aux Nefs des Machines de l'Ile, nouveau site de départ cette année.
Je me place dans le sas entre les meneurs d'allure 4h15 et 4h30.
J'ai peu à attendre avant le départ donnée à 9h10.

Deuxième nouveauté, le tracé nous conduit jusqu'au parc de Procé, lieu que je connais bien pour y passer régulièrement lors de mes sorties OVS (OnVaSortir Nantes) ou lorsque je vais bosser running aux pieds.
Ça ondule bien sur les 6 premiers kilos qui nous mèneront jusqu'au cours des 50 Otages.
Pas d'énormes côtes mais quelles petites bosses qui, pour mes jambes pas encore réveillées, ne sont pas anodines.
Par contre, ce parcours dans la ville, le parc de Procé, la place Graslin, la rue Crébillon jusqu'à la place Royale, c'est vraiment très sympa.
Beaucoup de spectateurs cette année encore, beaucoup d’encouragements, c'est vraiment plaisant.

En descendant la rue Crébillon, surprise, je reconnais deux amis qui faisaient partie du groupe France Marathon à Tokyo. Ils sont venus supporter leur fils qui cours ce marathon nantais. Je m'arrête discuter quelques instant puis repars..
... pour m'arrêter de nouveau quelques centaines de mètres plus loin.

Sylvain, le batteur de The JAXS, est venu m'encourager en VTT. Sur ce parcours, je le verrai au kilomètres 6, 10 et une dernière fois au km 20.
Nouvel arrêt bref le long de l'Erdre pour faire la bise à Danièle... heureusement que je n'avais pas d'objectif chronométré ce matin là!
Je ne ferai pas ici la liste exhaustive des amis et collègues qui m'auront encouragé mais ça m'aura fait chaud au c½ur et bien aidé à oublier ce corps récalcitrant à l'effort sur ce début de course.

Il fallait s'y attendre, je subis le contre-coup de mes virées du weekend.
Les jambes sont lourdes et peu réactives.
Même si j'ai choisi de partir ultra prudemment, je sens que la fin va devoir demander une belle gestion de mon effort.

Cours Saint-Pierre, Ile de Nantes, les kilomètres défilent cependant sans trop de lassitude ni d'ennui car il y a de l'ambiance : des spectateurs toujours, quelques animations musicales ici et là.
Cette année, nous restons sur l'Ile de Nantes : plus de Pas Enchantés à Saint-Sébastien.
Hangar à Bananes, Nefs des Machines de l'Ile à nouveau, passage devant mon boulot, pont Anne de Bretagne et retour Place Royale où je retrouve Sylvain.

J'aborde alors le vingtième kilomètre et les choses ont changé.
J'ai dépassé deux kilomètres plus tôt les meneurs d'allure 4h15.
J'ai pris du rythme et accéléré significativement.
Au km 24, je rejoins le groupe des 4h00.

A peine les ai-je dépassés, que je sens arriver un beau point de côté.
Pas le choix, je ralentis. Le groupe me dépasse.
Pas question de m'arrêter. Alors je supporte cette douleur qui va me pénaliser pendant deux bons kilomètres.
La douleur finit par disparaître mais, côté physique, je suis moins bien.
La vraie course commence maintenant.

Même moins rapide, je suis repassé devant les 4h00.
Nouveau tour de l'Ile de Nantes, nes, boulot, Place Royale, Erdre : les kilomètres défilent plus doucement.
Je sais qu'il ne faut pas que je m'arrête, ne serait-ce que quelques secondes, pour marcher.
C'est la tête qui prend le relais.
La boucle qui mène au Jardin des Plantes est interminable.
Mais elle annonce la fin proche.
Un petit check avec Oliv (Traileurs du 44).
Encore une petite côte dans le Jardin des Plantes, km 39.
Retour vers la cathédrale et le Château des Ducs de Bretagne, km 40.
Bords de Loire, km 41.

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Il me reste alors quelques minutes pour boucler ce 55ème en moins de 4 heures.
Alors, je hausse un peu le ton sur la ligne droite qui mène à la Cité des Congrès.
Je sprinte sur la moquette rouge qui conduit au portique d'arrivée où des salves de fumée saluent notre effort.
Je coupe le chrono en 3h58'29" ultra satisfait.
Un petit LU en guise de médaille, un troisième après 2017 et 2018.
Un coupe-vent bleu ciel en récompense.
Je n'ai plus qu'une hâte, rentrer chez moi, me doucher et dormir SL

Bilan plutôt positif de ce marathon.
Un tracé qui s'améliore d'année en année.
Certes, je n'ai pas respecté mon allure 100 bornes. Je suis allé trop vite.
Mais, après un weekend peu reposant, la mécanique a bien répondu à l'effort pour un chrono au final fort honorable.

2020 fêtera les 40 ans du marathon de Nantes.
Y serais-je GR
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Idx N°60529/04/2019 à 10:20 - Nantes : pas de la promenade ! Fait marquant N°605
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Le Diplôme

Voilà, il est fait ce 10ème marathon de Nantes, le numéro 55 dans ma collecton marathon.

En résumé avant le récit complet, je pourrai dire qu'avec son nouveau tracé, plus urbain avec un départ sous la nef des Machines de l’Île, le passage par de nouveaux sites (parc de Procé, Place Graslin) mais aussi plus accidenté avec quelques belles montées égrainées un peu partout, eh bien ce parcours était plutôt sympa.
La météo un peu fraîche mais idéale pour la course n'avait découragé aucun des nombreux spectateurs présent un peu partout. C'est un indicateur fort sur la place que prend cette épreuve aux yeux des nantais : Nantes, 5ème au classement des marathons français.

Pour ma part, un marathon couru bien plus vite que prévu : je partais sur une base de 4h30, allure 100 kilomètres...
Mais, les jambes étaient là et, dés le départ, j'ai pris un rythme supérieur à 10km/h.
Je n'aurai jamais réussi à ralentir vraiment.
3h58'29" m'auront suffit pour boucler ce qui, à l'origine, ne devait être qu'un sortie longue à allure douce.

Bon, place à quelques jours de récup.
Objectif, une sortie très longue courant mai ou juin : à définir.
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Idx N°59823/01/2019 à 11:53 - Nantes : et de 10 ! Fait marquant N°598
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Il fallait bien que ça arrive un jour.
A force de le courir tous les ans ou presque depuis mes tous débuts de marathonien, l'heure du dixième rendez-vous nantais a sonné.

Un bon mois et demi après Tokyo, dans l'optique des 100 kilomètres de Millau, je ferai, une fois encore, de Nantes un marathon d'entraînement.
Pour la distance, pour le fun, rien de plus.

Numéro 55 BE
Dossard N° 2634 BL
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