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Petit blog d'un coureur ordinaire
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Lundi 21 Mai 2018Bas de page
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Récits compétitions
Idx N°58016/05/2018 à 09:09 - Course Nature Bouguenais : bien géré
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Toujours en recherche de bonnes sensations, à deux semaines du marathon d'Edimbourg, je me présentais à Bouguenais pour une énième participation à sa course nature format 20km.

J'avais pour objectif de faire un dernier grand fractionné avant mon 52ème marathon... en évitant de me faire mal tant musculairement que physiquement pour ne pas hypothéquer ce rendez-vous.
Connaissant le terrain, je comptais donc faire mes 20 bornes en 1h50 environ.

7°C, matinée assez nuageuse et plutôt fraîche.
Arrivé sur le parking de la Roche-Ballue vers 8h15, je me mettais en tenue directement pour aller sur le site de départ et ne pas avoir à refaire le long chemin en sens inverse.
En short, même avec un maillot manche longue, j'attaquais 20 minutes d'échauffement avec une petite chair de poule.

10 minutes avant le départ une grosse averse poussait la plupart des coureurs vers un abri... c'est sous le bâtiment de remise des dossards que je trouvais refuge et retrouvais le petit groupe des Traileurs du 44.

Dossard N°373 sur la poitrine, 9h00, j'étais déjà trempé avant que ne démarre la course.
Je me plaçais en première partie de peloton, prêt à faire un effort sur le début de course pour éviter les bouchons aux premiers goulots d’étranglement.
D'autant que ça part vite et fort car les concurrents du 11 km qui gonflent le peloton partent en même temps que nous.

Nouveauté cette année, une petite boucle ajoutée pour décanter le peloton.
Après quelques centaines de mètres seulement, nous attaquions notre première côte... celle qui remonte au parking, pas la plus courte.
Première série de marches pour redescendre, premier petit bouchon : je n'ose imaginer ce que ça a été pour le gros du peloton.
Jusque-là, le cardio en a pris un coup mais les jambes ont répondu et le genou n'a pas crié à l’agression au vu de ce départ un peu violent.

Nous partons ensuite sur la première boucle qui nous mènera au bourg de Bouguenais : chemins accidentés, boueux, glissants. Prudence.
Nous retournons sur la Roche-Ballue par les bords de Loire, partie ultra plate où je vais trouver mon rythme.
Entre temps, le ciel c'est dégagé. La pluie a cessé. Au soleil, il ferai presque chaud.
Ayant bien bu avant la course, je décide de faire l'impasse sur les deux ravitaillements prévus.

Au km 10, de retour sur le site de départ, avec la deuxième boucle, les choses vont se corser. Les coureurs du 11 km vont bifurquer pour rejoindre l'arrivée.
Partie boisée et très accidentée, les 4 kilomètres qui vont suivre vont être physiquement intenses : effort sublimé par un terrain boueux et, là encore, glissant.
Dans un raidillon, une corde vient à notre rescousse mais les pieds ont du mal à adhérer au sol.
Au sortir de cette portion, je réalise que j'ai laissé beaucoup d'énergie dans la bataille.
Sur les kilomètres suivants, très plats, ma cadence faiblira un peu.
Dépassé par quelques groupes de coureurs, je ne me laisserai pas démoraliser d'autant que, vers le 17ème, je retrouve un peu d'allant et reprends certains d'entre eux.

Le relief accidenté reprend ses droits au 18ème.
Je commence à peiner dans les côtes. Mais je les monte toutes en courant, pas question de capituler.

Un peu de plat pour retourner à la Roche-Ballue, quelques aspérités pour contourner le plan d'eau et je plonge sur la prairie au bout de laquelle se dresse l'arche d'arrivée.
Je fais un dernier effort pour distancer un concurrent.
Ligne franchie.
Chrono coupé.
1h48'42", parfait.

Attendu pour un barbecue avec Didier, Denis, Anthony et Aline, mes habituels complices de courses à pied qui eux sont allés courir ce matin là du côté de La Chapelle-s/Erdre, je ne vais pas traîner.
Je prends mon sac de course, file au ravito boire deux verres d'eau gazeuse et avaler quelques quartiers de pommes puis rejoins le parking.

Le bilan de la matinée est plutôt positif.
Sans me mettre trop dans le rouge, j'ai poussé un peu le moteur qui a bien répondu à la sollicitation.
Aucune douleur malgré de beaux efforts et quelques descentes qui ont rudement sollicité mes articulations, parfait.

Il ne me reste plus qu'à patienter jusqu’à mon prochain rendez-vous en terres écossaises.

LienSite de l'ALBLien
Page 1 - Article N°432

Marathon
Idx N°57522/04/2018 à 20:03 - Marathon de Nantes : so hot !
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Voila un 51ème marathon acquis de très haute lutte.

La faute à cette chaleur que je ne supporte pas mais alors pas du tout.
Au 25ème, mon estomac, coutumier du fait, à tiré le rideau.
Plus moyen de m'hydrater, frappé par une série de points de côté qui m'ont obligé à m'arrêter à plusieurs reprises, j'ai fini au moral.
4h29' au final.

Je vous raconterai tout ça en détail dans mon journal dans quelques jours.
Déplacement professionnel oblige, je serai à Bastia dés demain.
J’œuvrerai donc à mon retour en fin de semaine.

LienLe journal de l'événementLien
Page 1 - Article N°431

Récits compétitions
Idx N°57409/04/2018 à 11:06 - Super Trail Nantais : à l'eau !
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Que dire à l'issu d'une telle course ?
Peut-être que, par temps sec, le parcours doit être vraiment sympa.
Mais voilà, de sec, il n'y a rien eu ce dimanche.
Retour sur une galère qui n'en fût pas une... je m'explique GR

Inscription tardive, j'ai longtemps hésité entre un 30 bornes à Saint-Julien-de-Concelles, course que j'avais couru sous une chaleur surprenante l'année passée, et ce super trail nantais que je lorgne depuis des années mais qui tombe toujours mal dans mon planning.
Comme je préfère courir le matin, c'est le super trail qui l'a emporté.
Au programme 44 kilomètres sur des terres que je connais entre val de Chézine et vallée du Cens. Deux superbes cours d'eau dont nous allons largement profiter.

Dossard numéro 42, retiré la vaille au Décathlon près de chez moi, j'avais le privilège de quitter la maison à 8h15.
A 8h35, j'étais au stade de Procé à Nantes.
A 9h00, le départ était donné.
Petit peloton d'une centaine de trailers motivés.

Car motivé, il fallait l'être.
Ciel bâché, pluie abondante, seule une température douce, 11°C, pouvait faire office de bonne nouvelle.
La pluie constante depuis la veille laissait déjà présager quelques passages boueux.

Parlons objectif.
Pour moi, premier test sur du très long cette année.
Même si j'ai mangé plus de 320 kilomètres en mars et essayé de travailler vitesse et renforcement musculaire, je suis encore un peu léger physiquement.
Parcours pas forcément très plat et chemins difficiles ne favoriseront pas la tenue d'une cadence élevé.
Donc je pars en mode sortie longue avec pour objectif de ne pas trop m'exploser, marathon de Nantes dans deux semaines n'oublions pas.
Oui, je sais, ce n'est pas raisonnable PC

Donc, départ à 9h00.
Et là, je suis surpris par la vitesse du peloton.
Ça part vite et je me retrouve rapido en queue du dit peloton.
Je ne déroge pas à mon objectif, garde mon petit rythme.

Premier contact avec le vélo balai suite à un arrêt technique au deuxième kilo.
Je repars, double deux concurrents puis trois autres.
Deuxième contact avec le vélo balai un peu plus loin.
J'ai trop chaud avec mon vêtement de pluie. Je préfère encore être mouillé par la pluie que suer comme un malade.
Le temps de mettre ma veste dans mon sac à dos, je repars dernier.

Ces premiers kilos le long du val de Chézine sont plutôt plats mais, chaque fois que nous quittons le chemin principal pour emprunter des traces plus en amont, c'est la gadoue. Ça patine sérieusement.
Courir en maintenant son équilibre sera le défi du jour.
En attendant, je crame beaucoup d'énergie pour un faible rendement CF

Autre défi, le balisage. Un peu de rubalise et beaucoup de marquage au sol au plâtre.
Marquage au sol rincé par les intempéries qui quelquefois me fera m'interroger sur le chemin à suivre.

Je ne compte ni les marres d'eau, ni les champs de boue où mes pompes font tellement ventouse que j'ai peur d'en laisser une enfouie à chaque traversée.
Premier clou de la matinée, km 6, le passage sous le boulevard Marcel Paul.
La Chézine déborde, j'ai de l'eau au dessus du genou. Glaciale !

Le peloton s'est très vite étiré.
Je ne rattrape que six coureurs avant d'arriver au ravitaillement situé au 11ème kilomètre dans le parc de la Gournerie.
1h11 pour 11 kilos, c'est dire.
Mais je m'en moque. Je suis bien physiquement. Et ce n'est que le premier quart de la course.

Quittant la Gournerie, nous filons sur Sautron.
De la boue à n'en plus finir. J'évite de justesse deux belles chutes dans des descentes.
La gadoue omniprésente rend la progression difficile. Certaines buttes sont vraiment délicates à grimper.
J'accroche deux concurrents qui, à la faveur d'une pause, m'ont permis de les rattraper.
J'oublie quelques temps ma solitude pour tchatcher un peu.
Mais ils ont une cadence un peu supérieure à la mienne et je me résigne à les laisser me distancer. Je ne veux pas me mettre dans le rouge.

Aux abords du 18ème, alors que nous franchissons la rocade qui mène à St-Nazaire, une belle ligne droite sur du bitume, qui fait du bien au moral, met dans mon champs de vision un petit groupe de coureurs.
Je n'accélère pas mais je me rapproche doucement.
Mon départ prudent et mon rythme de sénateur vont finir par payer.
Jusqu'au bout, je vais grappiller régulièrement quelques places au classement.

Les Naudières, la Chapelle Bon Garand, quelques passages dans l'eau plus tard, nous rejoignons la vallée du Cens. Les traces en sous bois sont encore plus boueuses et glissantes. Ajoutez-y des racines et de la roche et vous comprendrez qu'il fallait avoir les yeux rivés au sol pour tenir debout.

Au ravitaillement du 26ème, je ne traine pas trop, peur de me refroidir.
Je suis trempé mais la pluie n'est plus qu'un faible crachin qui va finir par s'arrêter pour nous permettre de faire 'au sec' les 10 derniers kilomètres.

34ème, 3ème et dernier ravito.
Pareil, je ne traîne pas trop.
La fatigue commence à se faire sentir.
Le ras le bol de la boue commence à s'installer.
Vu la météo, pas de spectateurs sur le parcours, pas de joggeurs du dimanche, ni de VTT, à peine quelques promeneurs de chien.
Seuls les bénévoles placés aux abords des routes pour assurer notre sécurité nous apporterons sourire et encouragement.

Mais, voilà, nous sommes de retour sur le val de Chézine. Ça sent la fin.
Au 36ème, nouveau passage sous le boulevard Marcel Paul.
La Chézine a profité de notre ballade de 30 bornes pour gonfler encre un peu plus.
De l'eau à mi-cuisse, je suis frigorifié. Fait rare, j'ai froid aux pieds.

Malgré la fatigue, j'avance, ponctue philosophiquement chaque nouveau bourbier de quelques invectives de mon cru.
Le parc de Procé refait son apparition.
Le stade est en haut d'une petite colline que nous gravirons à la faveur d'un beau petit détour dans le parc.
Un dernier tour de stade, quasi désert, et je franchis avec soulagement la non ligne d'arrivée. Je ne sais même pas vraiment où couper mon chrono. Je pense que c'est l'arche qui faisait office de ligne d'arrivée.

Je récupère mon t-shirt de finisher.
Je suis mouillé, ultra boueux, fatigué. J'ai froid.
Je ne m'occupe même pas de chercher mon classement ni de trouver quelqu'un à qui parler.
Presque tout le monde déserte le site, seuls les organisateurs sont encore là.

Retour à la maison au plus vite pour une douche bien chaude et une sieste d'enfer.
Je ne consulterai mon classement qu'en fin d'après-midi.
43,170 km bouclés en 4h47'35", je m'affiche en 76ème place sur 107 participants.

Le bilan reste positif.
Pour cette première longue sortie, même si les conditions étaient très, très, très difficiles, j'ai physiquement tenu et moralement bien abordé mon sujet.
Reste à espérer que je n'aurai pas trop puisé dans les réserves pour mon 9ème rendez-vous avec le marathon de Nantes dans deux semaines.

LienSite des Foulées nantaisesLien
Page 1 - Article N°430
Denis le 09/04/2018 à 11:47
Bravo JC GH. Ce sont mes sentiers d'entraînement. Je confirme que, depuis la fin 2017, les abords du boulevard Marcel Paul sont redoutables. Bonne récupération. Quel est ton objectif, en dehors de prendre du plaisir, sur le marathon de Nantes ?
URéponse de fondjede le 09/04/2018 à 12:06
Merci Denis,

Pas de grosses ambitions sur ce marathon de Nantes.
Tout dépendra de ma récupération et de la forme du jour mais je viserai, au mieux, un 4h00.
J'ai encore du boulot pour retrouver mon rythme de croisière.

Jack le 14/04/2018 à 10:59
Félicitations JC !!! Non, non je ne t'oublie pas et je ne me lasse pas de lire tes récits de courses qui sont toujours aussi agréables à visionner.
Je suis toujours impressionné de voir que tu tiens la forme et que tu sois capable d’enchaîner toutes ses courses.GHGHGH
Bonne récupération à toi et bonne chance à Nantes pour ton énième marathon.
Jack (qui vient de reprendre après 3 longs mois d'arrêt, arthrose genou)
Au plaisir de se croiser, je l'espère !

Récits compétitions
Idx N°57301/04/2018 à 18:31 - AtlantiSport : pas prévu !
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Parti en weekend à La Rochelle pour voir mon fiston donner ses deux premiers concerts, je n'avais pas prévu de courir ce classique trail à la maison.
Mais voilà, un concert sur les deux a été annulé.
Le vendredi soir, aux Enfants du Rock, café sur le vieux port, nous avons assisté à une superbe prestation musicale de Télécab, tribute to téléphone, groupe dans lequel Gaël donne de la voix tout en jouant de la basse.
Comme la météo n'était pas annocée comme propice à la ballade ce dimanche, nous sommes rentrés le samedi soir.

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Dimanche matin, à 11h, je portais donc le dossard N°946 pour ma deuxième course de l'année.
Course pas prévue... précédée d'une semaine assez musclée sur le plan de l'entrainement.
4 séances de course à pied avec renforcement musculaire, grosse série de fractionnés et 2 intenses séances de natation, pas fait pour être en pleine forme au départ.
Conscient de la fatigue générée par tous ces efforts, je n'avais pour objectif que de faire une grosses sortie avec au milieu une belle accélération.

Parti de la maison en trottinant, je faisais 3,5 km d'échauffement pour arriver quelques minutes avant le départ sur le parking de la zone commerciale d'Atlantis.
Un petit coucou à Pierre, Franck, Lydie...
Et hop, 11h05, le départ était donné.
Cette année les coureurs du 9 km étaient partis 5 minutes avant nous.
Du coup, n'ayant que des participants aux 18 km, le rythme au démarrage était moin violent. Impeccable pour moi.

Objectif, 12 km/h.
Ce n'est pas franchement rapide mais, pas encore rassuré quant à la capacité de mon genou à tenir l'effort, je préférai ne pas trop tirer sur la machine.
Beaucoup me doublent sur les premiers kilos mais je reste fidèle à mon rythme.
Je connais le parcours et ses difficultés : la fin est agrémentée de belles patates qu'il faudra savoir avaler.

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La météo est bonne : éclaircies, du vent mais pas trop et température un peu fraîche, conditions idéales.

Solvardière, Carrière, Bois-Jo, ça ondule pas mal mais je gère bien mon effort.
La transition vers Tougas est plus plate : là, quelques buttes nous attendent. Idem, je gère.

Le retour vers la Carrière est le moment que j'attends.
14 bons kilos sont déjà derrière nous. J'ai quelques secondes d'avance sur mon objectif, pas de quoi pavoiser mais bon, c'est déjà ça.
Je suis annoncé 59ème... et me fais doubler dans la foulée... argh CR
Je fais l'impasse sur les ravitaillements pour ne pas casser ma cadence.
Les côtes, dans ce coin, je les connais par coeur.

Le rythme est toujours régulier. Le physique suit.
Juste un petit rappel de mon genou dans un descente un peu abrupte mais rien de grave.
Je gravis chaque ondulation avec assez de facilité et, petit à petit, remonte trois concurrents.

Retour à Atlantis.
Je prends deux coureurs devant moi comme cible pour sprinter.
Je les grille quelques mètres avant l'arrivée.
Chrono figé à 1h29'10".
55ème sur 263.
Nickel !

Je file récupérer ma récompense, un tour de cou.
Sans traîner je repars en trottinant direction la maison.
Au final, j'aurai mangé 25 kilomètres ce dimanche et fait un beau fractionnée de 18 km.
Plutôt satisfait.
J'ai encore besoin de progresser pour retrouver une forme olympique mais je suis sur la bonne voie.

LienSite AtlantiSport EnvironnementLien
Page 1 - Article N°429

Idx N°57214/03/2018 à 13:29 - Saumurban trail : bon dimanche...
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Fin 2017, mon genou droit à dit STOOOP !
Après une coupure de 6 semaines et une reprise hivernale bien difficile, en ce début mars, j'étais vraiment à cours de forme.
Raison pour laquelle, vous connaissez ma sagesse légendaire, j'avais fait l'impasse sur de belles courses dont le semi-marathon d'Orvault de ce dimanche 11 mars.
Fin du chapitre sagesse.

En ce dimanche onze mars, donc, je me levais à 4h20 pour aller à Saumur...
... en passant par la Chapelle-sur-Erdre, récupérer mon Didier,
... en passant par Angers pour compléter ce covoiturage avec Mika et Monica,
... pour aller ... pour aller... allons, un petit effort de réflexion pour une fois...
... pour aller courir le Saumurban trail dans sa version la plus longue, à savoir 35 km.
Pas facile de comprendre la psychologie du coureur en mal de confiance.

Pourquoi ai-je cédé à ce Didier Messmer ? aucune idée.
Je préfère ne pas m'en souvenir.

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Toujours est-il qu'à 8h45, j'avais mon premier dossard sur la poitrine, le N°3073.

On déconne mais là, je n'étais pas vraiment fier.
Affronter 35 bornes avec 500 mètres de D+ alors qu'on n'a pas dépassé les 20 bornes depuis plus de trois mois, avec un genou convalescent qui plus est, ce n'est pas fait pour rassurer.
Mais ça n'empêche pas d'avoir le moral et d'être de bonne humeur.
Ma première course de l'année : ça me manquait.

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8h45, nous partons - en queue de peloton - de l'école de cavalerie de Saumur.
La suite ne sera qu'une succession de sites superbes, de panoramas sublimes et de bons moments ponctués de belles rencontres.
Par contre, on aura mangé des marches, des côtes, de la boue.
Mais la météo était de notre côté avec, certes un peu de vent, mais un soleil à peine voilé par quelques nuages.

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Durant 35 kilomètres nous allons donc aller de surprise en surprise et découvrir ce patrimoine saumurois que j'avais déjà aperçu l'année passée lors du premier marathon de la Loire.
Difficile de tout citer tellement nous avons vu de belles choses.
Des châteaux tout plein avec de belles propriétés.
Des caves, avec dégustation of course : moi je ne trinquerai une seule fois avec Laure pour honorer son bel effort du jour. Un petit shot de vin rouge au km 33, pas de risque de défaillance.
Le musée des blindés (km 7), la maison des Compagnons du Devoir (Km10), école Nationale d'équitation, Cadre Noir et son grand manège, golf, parc Forest Adventure, incroyable tout ce que nous avons traversé avec ravissement.

En résumé un tracé génial qui alternera ville et nature et ne nous laissera que de belles images en têtes.
Tracé que j'aurai couru à faible allure pour ne pas risquer de casser ma fragile mécanique mais intégralement en compagnie de Didier et Mika.
Nous aurons déconné du début à la fin ajoutant - au fil des kilomètres - à notre petit groupe Laure puis Isabelle.
Laure, inscrite sur le 26 km, que nous convaincrons de boucler le 35 en notre compagnie.
Isabelle que nous doublerons maintes fois grâce à nos arrêts ravitaillement à rallonge.

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Parmi les bons moments du jours, le bain de mousse concocté par les sapeurs pompiers aux abords de leur caserne vers le km 14, le passage au château de Marson vers le km25, les ravitaillements au Grand manège, au Forest Adventure où nous vendangerons de longues minutes pour partager un moment de grand n'importe quoi avec les bénévoles.
Des bénévoles que nous ne remercierons jamais assez tant ils ont été sympa et disponibles à écouter nos âneries du début à la fin... pas facile de nous supporter CR

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Durant ces 35 bornes, fil rouge de nos errances intellectuelles, un "Bon dimanche" lâché à tout va à tous les spectateurs, bénévoles et autres malheureux qui auront croisé notre divagante route. D'abord par Mika, puis par tout le groupe.
"Bon dimanche" que Didier aura la généreuse idée de ponctuer (de manière quasi systématique, pas sûr qu'il en ai loupé un) par un "sous vos applaudissements" qui nous fera marrer jusqu'à plus soif.
Quant aux applaudissements, quand il n'y en avait pas, il suffisait de les demander, merci Mika RP

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Peu importe le chrono dans ces conditions mais nous mettrons plus de 4h17 à boucler cette belle course.
Pas loin des derniers mais pas loin d'être ceux qui se sont le plus amusés sur ce trail.

Didier m'avait vanté les qualités de cette course. Point de mensonge l'ami, c'était super.
Belle organisation, beau parcours, énooooormes félicitations aux organisateurs de cet événement dont je ferai la promotion c'est certain.

Comment terminer ce compte rendu, fastoche : un dernier "Bon dimanche.... sous vos applaudissements" que nous avons mérités, non ?

Page 1 - Article N°428
mika le 14/03/2018 à 19:00
magnifique CR, on a l'impression de rechaussé les baskets :-)
Merci Jean claude de m'avoir supporté, jespere qu'on pourra revivre un si bon moment de partage et de rencontres ensemble.
Un CR tout en bonne humeur qui montre que vous semblez avoir passé une belle matinée sur nos terres saumuroises... ce qui justifie amplement les centaines d'heures à préparer l'événement.
Le traceur des parcours

News
Idx N°56902/02/2018 à 15:29 - Québec : chez nos cousins
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3ème marathon programmé pour 2018, Québec !

Après un premier rendez-vous ajourné en 2011, le projet est remis sur les rails.
La demande d'inscriptions est partie.
Ce sera donc en octobre si tout se passe comme prévu.
LienLe blog de l'événementLien
Page 1 - Article N°427

Marathon
Idx N°56605/01/2018 à 13:39 - Edimbourg sur mon... 51
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L'intention y était.
Il ne me restait plus qu'à concrétiser.

Avec un peu de retard, c'est fait.

Après, Nantes, Edimbourg sera mon 52ème rendez-vous marathon.

La page spéciale pour suivre l'événement, sa préparation et son aboutisement est créée.

LienLe blog de l'événementLien
Page 1 - Article N°426

Rétrospectives
Idx N°56330/12/2017 à 18:51 - 2017 à fond, 2018 pareil !
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Encore une année qui fait ses valises.
Et, pas à dire, en 2017, je les aurai bien remplies.

2017, musicale, mon groupe, The JAXS, nouvelle formule, à tenu ses objectifs pour arriver en juin à proposer trois belles prestations très rock'n roll à Couffé, La Copechagnière et l'Herbergement.
Avec Stéphane, Sylvain, Ghislain et Sébastien, après un semestre de dur labeur, l'aventure s'est concrétisée de la plus belle des manières qui soit.
Et nous ne comptons pas en rester là.
Notre set s'étoffe petit à petit et nous ne désespérons pas de pouvoir nous produire plus souvent en 2018.
Suivez nous sur ce site ou sur notre site officiel ou encore sur notre page Facebook !

En 2017, j'ai franchi le pas : je me suis acheté un piano !
Un bout de temps que j'en révais.
Comme il restait un peu de place dans mon agenda, je me suis ajouté des cours hebdo pour progresser au plus vite.
Pas demain, que je joue du clavier sur scène mais allez savoir.

2017, ce n'est pas une surprise, c'est encore quelques paires de runing qui ont péri sous le poids de mes foulées (un peu plus de 3 200 km quand même) et des 15 compétitions auxquelles j'ai participé :


Dans tout cela, de belles perfs, quelques galères mais toujours cette immense satisfaction d'avoir donné ce que je pouvais.
Toujours un énorme plaisir de courir avec mes potes, Didier en tête, et de voyager avec mon Isabelle : cette année, Madère, Rio de Janeiro et Budapest se sont ajoutées à Saumur et Nantes pour me faire atteindre la barre des 50 marathons.

Le programme 2018, n'est pas encore bouclé... je suis (grave) à la bourre !
Mais, j'ai déjà plein d'idées que j'espère mener à leur terme.

Je vais conclure cette petite rétrospective, en vous souhaitant à tous et toutes, de belles fêtes de fin d'année et une myriade de beaux projets pour l'année qui arrive.
Vivez 2018 à fond !


Page 1 - Article N°425
Thepinkrunner le 01/01/2018 à 14:13
Très Belle et Grande Année à toi aussi en espérant te revoir très bientôt 😊

Vidéos
Idx N°56213/11/2017 à 08:38 - Budapest : la vidéo Fait marquant N°562
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A l'issue d'un weekend de montage vidéo très intense, voici celle de mon dernier marathon à Budapest le 15 octobre dernier.

Le chapitre de mon 50ème marathon est maintenant clos.

Place à la programmation 2018.
Rien en vue pour l'instant... il va falloir que je m'y colle urgemment !




Page 1 - Article N°424

Vidéos
Idx N°56112/11/2017 à 18:04 - Trail de l'Hyrôme : la vidéo
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Quelques images à l'arrivée du trail de l'Hyrôme du 5 novembre dernier.



Page 1 - Article N°423