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Petit blog d'un coureur ordinaire
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Mardi 25 Avril 2017Bas de page
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Récits compétitions
Idx N°53310/04/2017 à 11:17 - Sentiers des Vignes : chaude la sortie, chaude !
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Se cramer à 8 jours du marathon, c'est fait.
Petit suicide sportif donc au programme de ce samedi après-midi initialement placé sous le signe de la sortie longue pour se faire plaisir.

Même si j'avais un peu rechigné, j'ai fini par me laisser convaincre par Didier d'aller participer à cette course nature du côté de Saint-Julien-de-Concelles.

30 kms quand même avec quelques ondulations et aspérités, à une semaine d'un marathon, pas sérieux du tout.
Pour alléger la sentence, un rythme ultra lent aurait dû s'imposer.

Mais voilà, plusieurs facteurs sont venus enrouer le système.
A commencer par une grosse semaine d'insomnie comme il m'en arrive souvent : ce samedi, j'étais fatigué avant même de commencer, usé par le manque de sommeil.
Ensuite, mon entourage : parti en covoiturage avec Denis et Didier, nous retrouverons Cyrille sur place. Restés ensemble quasiment jusqu'au bout, la cadence aura été bien supérieure a celle prévue.
Enfin, la météo... mortelle.
Retour sur les lieux du forfait.

Saint- Julien-de-Concelles et son plan d'eau, je connaissais déjà pour y avoir couru il y a 3 ans (Lire le récit de l'édition 2014). A l'époque, la distance la plus longue était un 20 kms.
Le 30 kms était une nouveauté cette année.
Un parcours passant par la Chapelle-Basse-Mer nous conduisait jusqu'à Barbechat, site accidenté que je connais pour aller y courir régulièrement avec le groupe des Trailers du 44.

Arrivés vers 14h, nous retirons rapidement nos dossards, le N°1029 pour moi.
Un porte-bidon nous est offert en récompense d'un effort pas encore accompli.
En guise d'échauffement, nous filons nous mettre à l'ombre pour attendre le départ.
Le thermomètre de ma Scénic annonce 25°C.
Le soleil est en position de force.
Pas un nuage ne zèbre le ciel.
Un petit vent vient parfaire ces conditions propices au... farniente.
C'est évident, il va falloir boire pour ne pas se déshydrater.
Je pars donc avec mon Camelback, bien m'en aura pris.

PhotoDans le sas de départ, je retrouve avec plaisir Jack, compagnons de route sur pas mal d'événements de la région que je n'avais pas vu depuis des lustres.
14h30, le départ est donné.
Cyrille part comme un fou.
Avec Denis et Didier, nous fermons ce peloton d'à peine 100 coureurs.
Partis en mode sortie longue, nous resterons ensemble presque jusqu'au bout.

Photo
PhotoPas grand chose à dire sur les premiers kilos : pas de grosses difficultés.
Des chemins secs et praticables avec quelques liaisons sur bitume.
Le bénévoles qui nous guident nous encouragent.
Nous tchatchons pas mal, au km 5 passons La Chapelle-Basse-Mer, cheminons avec une féminine bien sympa à qui notre rythme convient.
Nous courons aux alentours de 10 km/h.
Mais la chaleur me torture rapidement et, au ravitaillement du 7ème, je prendrai le temps de bien m'hydrater.

PhotoA la faveur d'un petit raidillon, nous déposerons notre féminine.
Nous profiterons d'un répit ombragé aux abords de Barbechat où le ravito du 15ème nous attend : eau, eau, eau et quelques carrés de chocolat pour le plaisir.

Depuis quelques temps, nous avons commencé à rattraper des concurrents qui semblent déjà bien usés.
Quelques escaliers, quelques bosses et, trop vite, nous nous retrouvons à découvert en plein soleil.

Photo
Moi, je commence à ne plus en pouvoir.
Moralement, j'en ai marre.
Physiquement, ce n'est pas mieux.
Heureusement, nous restons groupés avec Denis et Didier. Certes, nous causons beaucoup moins mais ça m'aide à tenir le rythme.

Dans cette deuxième moitié, Didier et Denis vont chacun leur tour pousser la machine.
Moi, je m'accroche et subit.

21ème, dernier ravitaillement, je prends deux verres d'eau et repars sans tarder.
Sur ce dernier tiers, le dénivelé nous est plus favorable.
L'unité de notre trio se délite quelques kilomètres plus tard lorsque Denis accélère.
Je ne peux le suivre, Didier reste en léger retrait derrière moi.

PhotoC'est au mental que je vais garder le tempo : pour ne pas tomber dans une spirale négative et marcher, je tente une légère accélération.
C'est dur, très dur.
Mais, je ne suis pas le seul à souffrir : ceux que je dépassent font grise mine. Les foulées sont lourdes. Ça marche.
Km 25, nous nous joignons pour la fin de parcours aux coureurs du 21 kms. Je dépasse Jack, un peu à la peine lui aussi. Puis Yannick et un autre membre de l'UFCPH, mon ancien club.
Km 27, je dépasse Denis, pris de crampes.
Moi, je n'ai qu'une hâte : revoir le plan d'eau annonciateur du final.

Pour le contourner et franchir la ligne d'arrivée, il me faudra tenir un kilomètre et demi alors que je n'en peux plus.
A 500 mètres de l'arrivée, je vois Cyrille qui marche. Il reprendra sa course pour terminer juste avant moi.
Didier puis Denis arrivent eux aussi peu de temps après.

Il m'aura fallu 3h04'20" pour terminer ces 30 kms. Bien plus rapidement que ce que j'avais prévu au vu des difficultés du jour.
Une barquette de mâche nous est offerte après le passage de la ligne.
Un peu de blabla avec Jack puis des copains de l'UFCPH.
Une petite bière bien fraîche remontera le moral des troupes. Merci Didier !

Pas de secret, j'ai laissé beaucoup de forces dans la bataille.
Le soleil et le vent m'auront bigrement déshydraté. Je ne parle pas des coups de soleil sur les bras et mollets.
La question restera de savoir si, même après une semaine de repos, je serai remis en état pour le marathon de Saumur.

Mais, pas de regret, ce qui est fait est fait.
Cette ballade entre amis était bien sympa, c'est l'essentiel.

LienSite du RCNLien
Page 1 - Article N°409
Jack le 12/04/2017 à 10:37
Bien récupéré JC ? A quelques jours de ton marathon où le soleil devrait moins tapé ...
Sinon, ravi de t'avoir croisé à nouveau. Ça faisait bien longtemps. Tu as très bien résumé l'essentiel de notre pratique : passer de bons moments avec nos amis...
Bonne chance du côté de Saumur et à très bientôt sur nos routes. WK
Jack
URéponse de fondjede le 12/04/2017 à 15:48
Merci jack pour ton petit message.
Un peu HS le lendemain mais sans courbature.
Repos complet jusqu'à ce mercredi où je vais aller nager pour ne pas rester totalement inactif.
Probablement 45 minutes de footing demain et ce sera tout.
On verra dimanche ce que la machine en dit.


Récits compétitions
Idx N°53027/03/2017 à 11:38 - AtlantiSport : pas simple mais encourageant
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AtlantiSport Environnement, c'est une journée dédiée au sport sur le site de la zone commerciale Atlantis pas loin de chez moi.
Trail mais aussi run and bike, roller, cyclisme, le programme est assez riche et ouvert à toutes les classes d'âge.

C'était le 10ème anniversaire de cette manifestation.
Pour ma part, je participais pour la 7ème fois au trail de 18 kms.
Trail dont je connais les sentiers par coeur puisque tout se joue sur mes terrains d'entrainement.

Cette année, pour changer, je partais directement de chez moi en tenue aux environs de 10h20 pour un départ donné à 11h00, passage à l'heure d'été oblige.
Le dossard N°1023 épinglé sur mon maillot BRF (Breiz Runner Foundation), j'étais allé le chercher le jeudi précédent... en marchant.
Un peu plus de 4 kilomètres au compteur donc au moment du départ dont deux courus avec un autre participant qui avait décidé comme moi de rallier la zone commerciale en petites foulées.
Là, je causerai (un peu, pas le temps) avec Jean-Paul, Pascal puis Frédérique venue nous encourager à la sortie du boulot.

11h00, c'est parti sous un soleil timide masqué par quelques passages nuageux et une température douce.
Peloton de plus 400 coureurs, participants du 9,9 et 18 kms se côtoieront jusqu'au 7ème kilomètre et se sépareront au niveau du stade de l'Orvasserie.

Objectif 2017, moins de 1h30'.
L'année passée je terminais en 1h34'. En 2015, 1h27'.
Nouveauté cette année, le parcours est abordé en sens inverse.
Contrairement au semi d'Orvault, je pars à allure soutenue mais raisonnable.

Le tramway est prioritaire, pas le choix.
A peine terminé le premier kilomètre, nous sommes forcés à une pause pour regarder passer une rame de la TAN.

PhotoSolvardière, ça ondule mais pas de grosse difficulté sur ces 4 premiers kilos.
2 raidillons dans le Bois-Jo, là, je constate que les cuisses ne sont pas au top mais je récupère assez vite le rythme.
Si, sur ce premier tiers de la course, je me suis fait doubler par un certains nombre de coureurs dont trois féminines visiblement affûtées, sur la partie qui mène à la Carrière puis à Tougas, je verrai peu de monde me rattraper.
Arrêt rapide au premier ravito pour avaler juste un petit verre d'eau et ne pas trop casser mon rythme.

PhotoTougas, deux bosses et deux parties de prairies me feront un peu souffrir : foulées instables, sans dynamique avec un vent contraire pas franchement chaud.
Une peu plus de 12 kms sur la première heure, je tiens l'objectif mais il ne faut pas que je mollisse.
Je souris au photographe sur la passerelle qui surplombe les marais, ne m'arrête pas au deuxième ravitaillement du 14ème car mes jambes montrent de réels signes de fatigue et profite du raidillon qui suit pour doubler une des petites jeunes qui m'avait doublé quelques kilos plus tôt.

PhotoÇa ondule encore pas mal pour rejoindre la Carrière où quelques belles côtes m'attendent.
Sur cette dernière partie, malgré une petite baisse de régime, je vais grignoter quelques places, rattraper une deuxième petite jeune : je n'aurai pas assez de jus pour aller chercher la troisième qui finira une petite minute avant moi.

Retour sur le parking Atlantis pour le dernier kilo que je ferai seul ayant pris de la distance sur mon poursuivant direct et n'étant pas en mesure de combler un écart trop important avec le précédent.
Je coupe le chrono sur la ligne : 1h27'35" (1h27'32" en temps réel).
Impeccable, objectif tenu.

Encore un peu de tchatche avec quelques copains venus faire le run and bike, je reste encore quelques minutes à encourager Lydie, Pierre, Chantal, Pascal qui semblent tous en terminer sans trop souffrir.
Puis je repars en trottinant à la maison.

Au final, j'aurai couru un peu plus de 26 kilomètres ce dimanche.
En soirée, je verrai avec plaisir que je me classe 59ème sur 268, dans le premier quart du classement, pas mal.

Voilà, pour cette 3ème compétition de l'année, j'ai retrouvé un peu de forme.
Ce qui est encourageant après un bon semi d'Orvault.
Le prochain rendez-vous sera dans 3 semaines pour la première édition du marathon de Saumur.


LienSite AtlantiSport EnvironnementLien
Page 1 - Article N°408

Récits compétitions
Idx N°52913/03/2017 à 11:30 - Semi d'Orvault : un peu de rythme, enfin !
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Deux ans, eh oui, deux ans que je ne m'étais pas inscrit à un semi-marathon.
C'était à Orvault cette fois-là.
Ce semi pas facile car assez vallonée est, de fait, un de mes favoris.
Alors cette année, j'avais envie de m'y coller.

Problème numéro un, la forme.
Depuis fin janvier, je collectionne les maladies. Sinus, bronches, gorge, tout y passe.
Outre le fait que mes voies respiratoires font office de stockage de toutes sortes de substances épaisses et peu ragoutantes, la forme n'est pas là.
Pour ce semi, je sors tout juste d'une angine qui m'obstrue nez et gorge depuis presque 10 jours.

Comment se fixer un objectif dans ces conditions ?
Pas facile, d'autant que la météo n'était pas de mon côté non plus.

10°C à 9h00 lorsque je gare ma voiture sur le site d'Orvault. Pluie fine.
Et dire que la veille, le soleil baignait la région et que le thermomètre annonçait 19°C CR
Pas réchauffé je pars prendre mon dossard, le N°262 et retourne me mettre au chaud dans mon auto.
Vers 9h30, je me décide à sortir pour me mettre en tenue et faire un petit échauffement.
Je vois Frédérique arriver, elle aussi affublée d'un chouette rhume.
Nous trottinons jusqu'au parking du centre commercial où je retrouverai quelques ami(e)s pas plus réchauffés que moi : Danielle, Erwan, Momo, Philippe, ...

Un court échauffement de 10 minutes avec Fred me permettra de faire monter un peu la température mais, c'est à l'abri dans le sas de départ, que la vraie chaleur se fera sentir. Nous retrouvons là Denis qui vise un 1h40.
Fred dit qu'elle ira doucement et fera deux séquences rapides de 5000 mètres : il n'y a qu'elle qu'y y croit MC
Moi, j'aimerai rester sous les 1h40 mais je verrai en fonctions des sensations du jour.

10h15, le départ est donné.
Nous partons un peu rapidement à mon goût, Fred devant.
En ces premiers kilos, je reste concentré sur mon allure et mes sensations : pas vraiment exceptionnelles, mais pas mauvaises non plus alors patience.
Les premières difficultés passent assez bien.
Au ravito du 5ème, malgré un court arrêt, je peine à relancer. Je ne m'arrêterai pas aux suivants.

Km7, Fred passe devant et me met quelques dizaines de mètres dans la vue.
Ce n'est pas encore mon heure : à l'écoute de mes guibolles, je patiente.

C'est dans le 9ème que je vais sentir une amélioration.
D'ailleurs ma Garmin me le fait sentir avec un kilo bouclé en 4'17" alors que jusque là je peinais à passer sous les 4'30".

L'avantage d'un parcours valloné, c'est qu'on ne s'y ennuie pas : cet enchainement effort-récupération me convient bien.
Ce qui me rassure c'est de voir qu'après chaque difficulté, je récupère vite et retrouve du rythme.
La cadence est assez bonne.
Je commence à dépasser des coureurs.

Km 11, nous entrons sous la pluie dans le parc du château de la Tour.
Une petite descente et un long faux-plat qui va me faire mal.
Le rythme baisse sensiblement.
Je ne lâche rien et je m'accroche.
Je franchis les 13 kms en une heure pile.

Au final les kilos s'enchainent bien : je sens bien que la machine commence à souffrir mais je tiens.
Au km 19, nous retrouvons le bourg d'Orvault... et cette longue côte que je connais bien... qui fait terriblement mal à ce moment de la course.
Les premières douleurs apparaissent : mollets, cuisse droite, ça commence à tirailler sec.
Je ne ralenti pas en espérant juste que je vais tenir jusqu'au bout.

Le 21ème alterne une longue descente et ce faux-plat qui mène à la dernière côte. Cette année, l'arrivée n'est plus aussi dure car cette dernière difficulté est amputée de son deuxième raidillon.
Un coup d'oeil à ma montre me laisse entrevoir moins de 1h37 si je fais un dernier effort.
Ce dernier kilo est avalé en 4'09".
Je donne ce qu'il me reste dans le dernier petit raidillon et coupe le chrono à 1h36'52" (1h36'42" en temps réel).
Avec une moyenne de 13,1 km/h, inespérée, je suis vraiment content.
Content avant tout, d'avoir renoué avec de bonnes sensations malgrè de mauvaises conditions tant physiques que météo.

Fred arrive deux minutes plus tard, Denis une minute après.
Nous discutons un peu mais pas trop car la pluie s'intensifie. Le froid s'insinue sous mon maillot mouillé.
Je récupère mon sac récompense avec t-shirt aux couleurs de l'événement et quelques victuailles puis file à la voiture me changer.

La pluie redouble alors d'intensité.
Je ne sais pas trop quel sera mon prochain rendez-vous avec la compétition.
L'heure est à la récupération.




LienSite du semi-marathon d'OrvaultLien
Page 1 - Article N°407

Rétrospectives
Idx N°52301/01/2017 à 17:30 - 2017 : en route sans tarder !
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2016 a tiré sa révérence.
Place à 2017.

Il est temps pour moi de vous souhaiter ainsi qu'à ceux qui vous sont chers une belle, heureuse et active année 2017.


Je me livre comme tous les ans à ma traditionnelle rétrospective.

Côté sportif, encore de biens beaux événements.
Même si un gros souci familial (à la conclusion heureuse) est venu plomber 4 mois de mon agenda, me forçant à annuler une belle collection de compétitions, je garderai un bon souvenir de cette année riche en belles amitiés et moments forts.
2016 sera également l'année où mon projet de groupe de rock à (enfin) abouti.
Une grosse année de travail nous aura permis de monter un superbe set et de nous produire pour la première fois à la fête de la musique de Couëron.
Deux autres petites prestations privées et un concert (moins abouti) en octobre donnerons à The JAXS une réalité longtemps espérée.
Depuis, Alain et Philippe sont partis explorer de nouveaux univers musicaux.
Forts d'un nouveau chanteur et d'un nouveau bassiste, nous repartons pour une deuxième saison.
Toujours avec autant enthousiasme, de plaisir et d'énergie.RK



2016 fût belle et intense.
Il faut sans plus attendre se tourner vers 2017.
Quelques projets sont déjà en route :
Alors, allons-y ER
LienLe Rock'n'Blog des JAXSLien
Page 1 - Article N°406

News
Idx N°52201/01/2017 à 12:04 - Première sortie sous la neige
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Hier, pour la Corrida de la Beaujoire, une fine pellicule de neige recouvrait le paysage.
La nuit du réveillon a vu quelques flocons supplémentaires s’amonceler dans notre jardin.
Au réveil ce matin, tout était d'une blancheur immaculée... magique paysage.
Ce genre de phénomène météo ne se produit pas souvent dans la région nantaise.
Il faut donc savoir apprécier.

A 9h00, chaussures de trail aux pieds pour éviter de trop glisser, je partais donc faire crisser sous mes foulées la neige herblinoise.
Les roseaux en bord de Loire croulaient sous le poids de la neige. Flaques d'eau gelées, arbres blancs, passerelles enneigées et glissantes...
Vraiment superbe pour ce premier footing de l'année.

Avec ces 11 premiers kilomètres le compteur 2017 est lancé ER
Page 1 - Article N°405

Récits compétitions
Idx N°52131/12/2016 à 18:43 - Corrida de la Beaujoire : brrrr !!!!
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Courir le dernier jour de l'année, je ne l'avais jamais fait : voilà, cela fait maintenant partie des choses accomplies.

Les premiers flocons de neiges tombaient sur la région lorsque je prenais la direction du stade de la Beaujoire en début d'après-midi.
La température, elle, était glaciale : -3°C.

Arrivé un peu avant 14 heures, je récupérais mon dossard le N°1184 et retournait vite me remettre au chaud dans ma voiture.
Un peu plus tard, je sortais pour retrouver Olivier, Candice puis Yann, Mathilde : Trailers du 44 et All Hopes réunis pour l'occasion.
Un petit check à Thierry et François.

Pour ma 3ème participation à cette course, vu la courte distance, 8,6 kms, et les nombreuses séries de marches des gradins du stade, aucune ambition : juste me faire un gros fractionné et profiter de l'ambiance festive de cette dernière course de l'année.

Malgrè ce froid glacial, je prendrais le temps de faire un court échauffement pour ne pas partir muscles froids et risquer la blessure.

Le début de course aura été rude : jambes anesthésiées par le froid, j'ai dû faire de gros efforts pour trimbaler ma carcasse.
Je serais plus à l'aise dans les escaliers, bénéfices du trail, que je grimperais sans peine, deux marches à la fois.
Mais dans les marches, je serais le souvent ralenti par les engorgements provoqués par la masse des coureurs.

C'est seulement après le deuxième passage dans le stade que je trouverais un peu de rythme et plus de facilité à dérouler.
Malheureusement, 7 kilomètres étaient déjà au compteur.

Pas de musique dans le stade cette année : dommage, l'année passée, ça mettait une belle ambiance.
La surprise était, cette année, à l'arrivée.
Alors que je donne tout dans le dernier kilo et vois le portique final s'approcher, j'ai la désagréable surprise de voir que personne ne s'arrête une fois franchi cette arche.
Il faut virer à gauche pour finir sur une longue série de marches qui mène au premier niveau des gradins du stade.
J'avoue que complètement essoufflé, j'ai peiné dans cette dernière ascension.

Au final 40'34" pour boucler les 8,75 kms du parcours, pas si mal que ça : presque du 13 km/h de moyenne, vu les conditions et les difficultés, ce n'est que du positif.

Je referai un petit tour en courant pour accompagner mes amis jusqu'à la ligne finale et papoter un peu.
Mais, trop froid, je retournerais me changer et rentrerais bien vite au chaud chez moi.

Fin de la saison 2016 TF
Vivement 2017 ER
Page 1 - Article N°404

Récits compétitions
Idx N°51912/12/2016 à 11:01 - Course Nature de la Vie : brouillard vendéen
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Après une incursion en Maine et Loir la semaine passée pour le Téléthon, c'est en Vendée qu'hier j'allais courir mon dernier trail de cette année 2016.

L'initiative en venait à Romain. Avec Didier, il ne nous aura pas fallu longtemps pour adhérer au projet de cette course Nature du Poiré-sur-Vie : 21 kilomètres quand même.

Comme la veille, le brouillard était bien dense à notre départ de Saint-herblain.
Une petite heure de route nous amenait au complexe sportif du Poiré-sur-Vie.
Là, nous retrouvions Christophe, local de l'étape.

Première surprise. Nous pensions participer à une petite course locale...
Le stade, dont le stabilisé à été réquisitionné pour faire office de parking, est plein. Des coureurs partout.
Les épreuves de marche nordique, les courses enfants et les deux trails de 14 et 21 kms ont ramené du monde.
Mais tout est bien organisé et nous n'aurons aucun souci à nous garer puis à récupérer notre dossard.
Je dépose mon sac à la consigne pour pouvoir filer à la douche sans attendre une fois la course finie.

Avec le brouillard, même s'il fait frais, la température s'annonce idéale pour la course.
Après un petit quart d'heure d'échauffement, je pars sans gant mais avec des manches longues quand même.

Après avoir vu partir les marcheurs, puis les participants du 14 kms, puis les courses enfants, c'est notre tour.
Petite photo dans le sas de départ.
Il est 10h05, c'est parti.

Côté objectif, vu que le dénivelé semble modeste (environ 250 mètres de D+), je vise un petit 12 km/h à ajuster en fonction de la forme et du terrain.
Je pars donc sur cette base.
Départ en légère montée puis descente et quelques centaines de mètres plus loin, nous attaquons les chemins et sentiers.
Le sol n'est pas boueux, même pas collant.

Côté jambes, ça n'est pas terrible sur ces premiers kilos.
La première vraie côte dans le quatrième me fera mal aux cuisses, pas bon signe.
Le parcours est agréable et assez varié.
Alternant prairies, parties en sous-bois et le long de petits cours d'eau, le tracé est très agréable.
Sinueux, ondulant, avec quelques belles petites patates, technique aussi.

Je comprends très vite que ce n'est pas la forme des grands jours : sur le plat, je déroule correctement mais je souffre dès que ça grimpe.
Au 7ème, je fait une pause au ravitaillement. J'aurai déjà du mal à repartir.
Un peu avant la première féminine m'était passé devant. Là, c'est la deuxième qui me dépasse.

Je sais que je ne ferai pas une super course si passe en mode gestion de ressource en temps de crise.
Alors, je ralenti un peu quitte à me faire doubler.
Du coup, je souffre un peu moins.

Vers le 12ème, Romain me rattrape et me dépasse. Pas les moyens de m'accrocher, je laisse filer.
Pas de jus dans les montées mais, dans les descentes, aucune souplesse musculaire, je ne suis pas très à l'aise non plus.
Je me contente de gérer.
Et, avec ce parcours pas monotone du tout, ça passe.
Je ne m'arrête pas au ravito du 14ème pour m'éviter un redémarrage difficile.

A la faveur du dernier faux-plat, j'accélère, dépasse un petit groupe de coureurs pour finir juste derrière la deuxième féminine.
Cet effort final m'aura permis de finir dans les 100 premiers : 97ème WO
Je coupe le chrono à 1h48'24".
Un petit 11,6 km/h de moyenne.
Pas si mal que ça malgré la petite forme du jour.

Dans le gymnase, à l'abris, je retrouve Romain puis Christophe.
Je file rapido à la douche car je suis trempé et commence à avoir froid.

Une petite bière offerte par Romain mettra fin à l'aventure.
Bien sympa cette virée en terres vendéennes.

Voilà, la saison tire à sa fin.
Je verserai peut-être encore quelques gouttes de sueur en fin d'année si je cours la Corrida de la Beaujoire.



LienSite du Jogging Club de Poiré-sur-VieLien
Page 1 - Article N°403

News
Idx N°51703/12/2016 à 17:16 - Téléthon : Défi 24 H Angers
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Depuis 3 ans maintenant, avec Didier, nous courons tous les premiers weekend de décembre pour le Téléthon.
Après Château-Thébaud en 2014, Les Touches en 2015, ce matin, c'est à Angers que nous allions faire don de quelques euros et de quelques calories au profit de la recherche sur les maladies génétiques.

Sur un deal débile entre potes, nous étions donc inscrits sur le créneau ....5h00 - 8h00 SL

Debout à 2h45 pour déjeuner.
3h35, direction La Chapelle-sur-Erdre chez Didier.
4h10, départ pour Angers.
5h00, arrivée sur le site du "Défi 24 Heures" sur les berges de l'étang Saint-Nicolas.

Inutile de dire qu'il fait nuit noire et pas chaud, tout juste 5 petits degrés.
L'association qui gère l'événement s'est fixée pour objectif de faire parcourir 20 000 kilomètres à l'ensemble des participants
A l'heure où nous arrivons, 1 621 personnes ont déjà couru ou marché depuis la veille 16h00, totalisant plus de 15 400 kilomètres.

Deux boucles sont proposées : 5 et 8 kms.
Notre objectif est de faire 3 grandes boucles plus une petite... ou une grande selon la forme.

J'ai le numéro 11959.
Numéro que j'annoncerais avec le nombre de kilomètres parcourus à chaque boucle.
Nous décollons à 5h13 et 17 courageux sont annoncées sur le parcours.
Un coureur local se joint à nous.

Courir en boucle autour d'un plan d'eau, je pensais que ce serait plat et un peu ennuyeux.
Erreur.
Le tracé s'est révélé accidenté, sinueux, ludique, avec quelques belles côtes, des passerelles. Le tout en bord d'étang, sympa même de nuit.

Sur la première boucle, je vais un peu ramer : réveil musculaire pas fait, mes jambes sont molles et lourdes.
Heureusement, à trois, en discutant un peu, je n'ai pas trop eu le temps de m’appesantir sur ma petite forme.
La boucle de 8 kms n'en fait en réalité que 7,5 si j'en crois mon GPS.
Nous pointons et repartons.

Deuxième tour, ça va un peu mieux.
Un quatrième coureur nous à rejoint.
Mais c'est Didier qui est à la peine. Le rythme baisse un peu.
Au deuxième pointage, un ticket boisson nous est gentillement offert mais nous n'en profiterons pas ayant nos réserves de boisson avec nous.
J'engouffre rapidement quelques petits gâteaux car j'ai un peu faim.

Nous ne repartirons qu'à deux sur la troisième boucle.
Didier à vraiment la tête des mauvais jours. Il m'annonce qu'il s'arrêtera là.
3ème pointage.

Je ferai la quatrième boucle seul.
Le jour commence à se lever et je découvre enfin la beauté du site.
Vraiment chouette cet étang et les chemins sinueux qui le longent.
Je cours à un bon rythme avec pour objectif de finir les 30 kms en 3h00.
Du coup, même seul, je ne m'ennuie pas, rapidement rejoins une dernière fois le site de départ et pointe pour la dernière fois.
Un petit café m'est offert par une équipe de bénévoles très sympas.

Je retrouve Didier à la voiture, me change.
Nous retournons prendre un dernier café que j’accompagnerai d'une part de flan car j'ai la dalle.
Nous remercions tous les bénévoles, échangeons notre satisfaction avec les quelques sportifs présents.
Mais ça caille alors nous ne traînons pas.
Au stand de pointage, il y à un peu plus d'affluence.
Pas de doute l'objectif sera atteint.

9h00, nous reprenons la direction de Nantes bien contents de notre petite aventure.
Que ferons-nous pour le Téléthon 2017 ?
Un peu tôt pour le savoir mais ce genre de périple un peu barré me plait vraiment de plus en plus.

PS : l'objectif de 20 000 kms a été atteint 4h00 avant la fin de l'épreuve GH

LienLe site du défiLien
Page 1 - Article N°402
Bravo Jean-Claude et Didier !
Quel beau récit de votre participation à notre défi 2016 :-)
Revenez quand vous voulez participer à notre événement annuel sur Angers !
L'équipe du Défi 24H Angers pour le Téléthon
URéponse de fondjede le 06/12/2016 à 19:56
Bravo à vous pour cette belle organisation et cet objectif pulvérisé : 2 794 participants pour un total de 26 387 kms GHLORP
URéponse de Didier le 11/12/2016 à 14:45
Bravo
Top endroit qu'on ne connaissait pas

Et félicitations toujours à l'engagement des bénévoles


Vidéos
Idx N°51627/11/2016 à 20:35 - TNT : la vidéo
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Je commence cet article par un grand Merci à Sébastien Julienne (www6.jsphoto.fr) pour ce cliché pris au km 7.

Pour ce TNT 2016, comme l'année dernière, j'avais prêté à mon pote Yoann, membre du club organisateur des Touches, mon caméscope.

Voici le petit montage des images prises au départ des deux courses.

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Récits compétitions
Idx N°51527/11/2016 à 12:53 - TNT : régularité et régularité
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La fin de saison approche et, faute de pouvoir courir à La Rochelle, je m'étais reporté sur la deuxième édition du Trail Nocturne Touchois.
Trail déjà couru l'année passée et qui m'avait laissé un bon souvenir.

Comme l'année dernière, Didier était de la partie.
Pour doubler les effectifs et remplir la voiture, Denis, notre chauffeur, et Frédérique étaient également au rendez-vous.

Le temps de ramasser tout le monde, nous arrivions sur le parking de la salle omnisports des Touches vers 18 heures.
Temps sec, température fraîche mais pas trop.
Le temps de collecter les dossards, de se préparer et de faire un petit échauffement, il était rapidement 19h00.

Pour la première fois en course, j'allais utiliser ma lampe pectorale Kalenji et non pas ma frontale. Pas de regret, très bon produit que cette lampe que m'avait offert mon fils cadet l'année dernière pour mon anniversaire.

Fumigènes rouges allumés, TNT d'AC-DC en fond sonore, le départ est donné.
Cette année, pas de départ commun avec la course de 12 kms.
Un petit peloton de 100 coureurs s'aligne sur les 24 kms à faire en deux boucles de 12.

Côté objectif, je vise les moins de 2 heures.
Donc départ assez rapide.
Le peloton va très vite s'étirer.
Je vais vivre cette course en quasi solitaire du début à la fin.

Pas de grosses difficultés, juste quelques ondulations.
Pas de trop de boue non plus. Un terrain un peu collant dans certaines prairies.
Un petit passage de ruisseau pour mouiller les pieds suivi d'une butte rendue infranchissable au deuxième tour tant elle était devenue glissante.
Alternant bitume, chemins, prairies, bois, ce tracé s'est révélé au final intéressant car varié.

Une fanfare au 7ème, des bénévoles très sympas un peu partout, même avec peu de public, je ne me suis pas senti totalement seul durant mon effort;
Clou du spectacle, dans les bois vers le 10ème, une boule à facettes, des spots bleus et rouges, de la musique, les encouragements des locaux, un vrai coup de boost pour le moral.

Vous l'aurez compris, même si j'ai couru seul, je ne me suis pas ennuyé.
Pour en revenir à la course, j'ai fait preuve d'un grande régularité sur le premier tour.
Calé sur un 12 km/h, rythme qui s'est imposé tout seul, j'ai bien tenu la cadence.
Doublé par quelques coureurs en tout début de course, ensuite, plus personne ne m'est passé devant... et je n'ai d'ailleurs doublé personne non plus.
Premier tour en un peu moins d'une heure, je tiens l'objectif.

Retour au point de départ pour attaquer la deuxième boucle, les jambes sont là.
Pas de ravito autre qu'à mi-parcours, je n'aurai bu qu'un petit verre d'eau. Mais, ayant bien bu avant le départ, j'avais choisi de partir dans réserve et je n'aurai pas à le regretter.

Comme l'année passé, je vais passer ce deuxième tour à rattraper puis doubler ceux qui sont en baisse de régime.
Moi, je n'ai pas accéléré. Non, j'ai juste gardé mon rythme métronomique.
Un coureur finira quand même par me dépasser mais je le reprendrai 3 kilos avant l'arrivée.
Derniers kilos où quelques concurrents marchent.
Dans la côte qui mène au stade je grille deux derniers coureurs.
Dans la descente qui suit, j'accélère pour tenir à distance les lucioles qui me poursuivent.

Une dernière petite butte et j'aperçois la salle où se trouve le portique d'arrivée.
Je donne ce qui me reste pour finir.
Je coupe le chrono : 1h59'44". Yes!!!
Ma régularité à encore payé.
Pas de bol, problème de scan, les gars de l'arrivée me rappellent pour rescanner le code barre de mon dossard et, officiellement, je terminerai en 2h00'08".... argh CH

Fait rien, je suis content de ma course.
Finir dans une salle au chaud est un vrai luxe.
Denis arrive peu de temps après moi suivi par Frédérique, première féminine GH
Didier, victime non innocente de la vache Milka et de son chocolat au lait, arrivera un peu plus tard.

Nous faisons part de notre satisfaction aux organisateurs, buvons une bonne soupe puis filons prendre une bonne douche.
Après avoir assisté au podium de Fred, nous repartirons tous bien contents de notre soirée.
Ce matin, consultation des classements et nouvelle satisfaction : comme l'année dernière, je termine 2ème de ma catégorie TF

Maintenant place au Téléthon le weekend prochain... beaucoup de foulées en vue !

Allez, quelques images animées pour achever le weekend !!!



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