Fondjede
Petit blog d'un coureur ordinaire
12/12/2016 à 11:01 - Course Nature de la Vie : brouillard vendéen
Après une incursion en Maine et Loir la semaine passée pour le Téléthon, c'est en Vendée qu'hier j'allais courir mon dernier trail de cette année 2016. L'initiative en venait à Romain. Avec Didier, il ne nous aura pas fallu longtemps pour adhérer ...
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Dimanche 24 Septembre 2017Bas de page
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Récits compétitions
Idx N°51912/12/2016 à 11:01 - Course Nature de la Vie : brouillard vendéen
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Après une incursion en Maine et Loir la semaine passée pour le Téléthon, c'est en Vendée qu'hier j'allais courir mon dernier trail de cette année 2016.

L'initiative en venait à Romain. Avec Didier, il ne nous aura pas fallu longtemps pour adhérer au projet de cette course Nature du Poiré-sur-Vie : 21 kilomètres quand même.

Comme la veille, le brouillard était bien dense à notre départ de Saint-herblain.
Une petite heure de route nous amenait au complexe sportif du Poiré-sur-Vie.
Là, nous retrouvions Christophe, local de l'étape.

Première surprise. Nous pensions participer à une petite course locale...
Le stade, dont le stabilisé à été réquisitionné pour faire office de parking, est plein. Des coureurs partout.
Les épreuves de marche nordique, les courses enfants et les deux trails de 14 et 21 kms ont ramené du monde.
Mais tout est bien organisé et nous n'aurons aucun souci à nous garer puis à récupérer notre dossard.
Je dépose mon sac à la consigne pour pouvoir filer à la douche sans attendre une fois la course finie.

Avec le brouillard, même s'il fait frais, la température s'annonce idéale pour la course.
Après un petit quart d'heure d'échauffement, je pars sans gant mais avec des manches longues quand même.

Après avoir vu partir les marcheurs, puis les participants du 14 kms, puis les courses enfants, c'est notre tour.
Petite photo dans le sas de départ.
Il est 10h05, c'est parti.

Côté objectif, vu que le dénivelé semble modeste (environ 250 mètres de D+), je vise un petit 12 km/h à ajuster en fonction de la forme et du terrain.
Je pars donc sur cette base.
Départ en légère montée puis descente et quelques centaines de mètres plus loin, nous attaquons les chemins et sentiers.
Le sol n'est pas boueux, même pas collant.

Côté jambes, ça n'est pas terrible sur ces premiers kilos.
La première vraie côte dans le quatrième me fera mal aux cuisses, pas bon signe.
Le parcours est agréable et assez varié.
Alternant prairies, parties en sous-bois et le long de petits cours d'eau, le tracé est très agréable.
Sinueux, ondulant, avec quelques belles petites patates, technique aussi.

Je comprends très vite que ce n'est pas la forme des grands jours : sur le plat, je déroule correctement mais je souffre dès que ça grimpe.
Au 7ème, je fait une pause au ravitaillement. J'aurai déjà du mal à repartir.
Un peu avant la première féminine m'était passé devant. Là, c'est la deuxième qui me dépasse.

Je sais que je ne ferai pas une super course si passe en mode gestion de ressource en temps de crise.
Alors, je ralenti un peu quitte à me faire doubler.
Du coup, je souffre un peu moins.

Vers le 12ème, Romain me rattrape et me dépasse. Pas les moyens de m'accrocher, je laisse filer.
Pas de jus dans les montées mais, dans les descentes, aucune souplesse musculaire, je ne suis pas très à l'aise non plus.
Je me contente de gérer.
Et, avec ce parcours pas monotone du tout, ça passe.
Je ne m'arrête pas au ravito du 14ème pour m'éviter un redémarrage difficile.

A la faveur du dernier faux-plat, j'accélère, dépasse un petit groupe de coureurs pour finir juste derrière la deuxième féminine.
Cet effort final m'aura permis de finir dans les 100 premiers : 97ème WO
Je coupe le chrono à 1h48'24".
Un petit 11,6 km/h de moyenne.
Pas si mal que ça malgré la petite forme du jour.

Dans le gymnase, à l'abris, je retrouve Romain puis Christophe.
Je file rapido à la douche car je suis trempé et commence à avoir froid.

Une petite bière offerte par Romain mettra fin à l'aventure.
Bien sympa cette virée en terres vendéennes.

Voilà, la saison tire à sa fin.
Je verserai peut-être encore quelques gouttes de sueur en fin d'année si je cours la Corrida de la Beaujoire.



LienSite du Jogging Club de Poiré-sur-VieLien
Page 2 - Article N°403

News
Idx N°51703/12/2016 à 17:16 - Téléthon : Défi 24 H Angers
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Depuis 3 ans maintenant, avec Didier, nous courons tous les premiers weekend de décembre pour le Téléthon.
Après Château-Thébaud en 2014, Les Touches en 2015, ce matin, c'est à Angers que nous allions faire don de quelques euros et de quelques calories au profit de la recherche sur les maladies génétiques.

Sur un deal débile entre potes, nous étions donc inscrits sur le créneau ....5h00 - 8h00 SL

Debout à 2h45 pour déjeuner.
3h35, direction La Chapelle-sur-Erdre chez Didier.
4h10, départ pour Angers.
5h00, arrivée sur le site du "Défi 24 Heures" sur les berges de l'étang Saint-Nicolas.

Inutile de dire qu'il fait nuit noire et pas chaud, tout juste 5 petits degrés.
L'association qui gère l'événement s'est fixée pour objectif de faire parcourir 20 000 kilomètres à l'ensemble des participants
A l'heure où nous arrivons, 1 621 personnes ont déjà couru ou marché depuis la veille 16h00, totalisant plus de 15 400 kilomètres.

Deux boucles sont proposées : 5 et 8 kms.
Notre objectif est de faire 3 grandes boucles plus une petite... ou une grande selon la forme.

J'ai le numéro 11959.
Numéro que j'annoncerais avec le nombre de kilomètres parcourus à chaque boucle.
Nous décollons à 5h13 et 17 courageux sont annoncées sur le parcours.
Un coureur local se joint à nous.

Courir en boucle autour d'un plan d'eau, je pensais que ce serait plat et un peu ennuyeux.
Erreur.
Le tracé s'est révélé accidenté, sinueux, ludique, avec quelques belles côtes, des passerelles. Le tout en bord d'étang, sympa même de nuit.

Sur la première boucle, je vais un peu ramer : réveil musculaire pas fait, mes jambes sont molles et lourdes.
Heureusement, à trois, en discutant un peu, je n'ai pas trop eu le temps de m’appesantir sur ma petite forme.
La boucle de 8 kms n'en fait en réalité que 7,5 si j'en crois mon GPS.
Nous pointons et repartons.

Deuxième tour, ça va un peu mieux.
Un quatrième coureur nous à rejoint.
Mais c'est Didier qui est à la peine. Le rythme baisse un peu.
Au deuxième pointage, un ticket boisson nous est gentillement offert mais nous n'en profiterons pas ayant nos réserves de boisson avec nous.
J'engouffre rapidement quelques petits gâteaux car j'ai un peu faim.

Nous ne repartirons qu'à deux sur la troisième boucle.
Didier à vraiment la tête des mauvais jours. Il m'annonce qu'il s'arrêtera là.
3ème pointage.

Je ferai la quatrième boucle seul.
Le jour commence à se lever et je découvre enfin la beauté du site.
Vraiment chouette cet étang et les chemins sinueux qui le longent.
Je cours à un bon rythme avec pour objectif de finir les 30 kms en 3h00.
Du coup, même seul, je ne m'ennuie pas, rapidement rejoins une dernière fois le site de départ et pointe pour la dernière fois.
Un petit café m'est offert par une équipe de bénévoles très sympas.

Je retrouve Didier à la voiture, me change.
Nous retournons prendre un dernier café que j’accompagnerai d'une part de flan car j'ai la dalle.
Nous remercions tous les bénévoles, échangeons notre satisfaction avec les quelques sportifs présents.
Mais ça caille alors nous ne traînons pas.
Au stand de pointage, il y à un peu plus d'affluence.
Pas de doute l'objectif sera atteint.

9h00, nous reprenons la direction de Nantes bien contents de notre petite aventure.
Que ferons-nous pour le Téléthon 2017 ?
Un peu tôt pour le savoir mais ce genre de périple un peu barré me plait vraiment de plus en plus.

PS : l'objectif de 20 000 kms a été atteint 4h00 avant la fin de l'épreuve GH

LienLe site du défiLien
Page 2 - Article N°402
Bravo Jean-Claude et Didier !
Quel beau récit de votre participation à notre défi 2016 :-)
Revenez quand vous voulez participer à notre événement annuel sur Angers !
L'équipe du Défi 24H Angers pour le Téléthon
URéponse de fondjede le 06/12/2016 à 19:56
Bravo à vous pour cette belle organisation et cet objectif pulvérisé : 2 794 participants pour un total de 26 387 kms GHLORP
URéponse de Didier le 11/12/2016 à 14:45
Bravo
Top endroit qu'on ne connaissait pas

Et félicitations toujours à l'engagement des bénévoles


Vidéos
Idx N°51627/11/2016 à 20:35 - TNT : la vidéo
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Je commence cet article par un grand Merci à Sébastien Julienne (www6.jsphoto.fr) pour ce cliché pris au km 7.

Pour ce TNT 2016, comme l'année dernière, j'avais prêté à mon pote Yoann, membre du club organisateur des Touches, mon caméscope.

Voici le petit montage des images prises au départ des deux courses.

Page 2 - Article N°401

Récits compétitions
Idx N°51527/11/2016 à 12:53 - TNT : régularité et régularité
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La fin de saison approche et, faute de pouvoir courir à La Rochelle, je m'étais reporté sur la deuxième édition du Trail Nocturne Touchois.
Trail déjà couru l'année passée et qui m'avait laissé un bon souvenir.

Comme l'année dernière, Didier était de la partie.
Pour doubler les effectifs et remplir la voiture, Denis, notre chauffeur, et Frédérique étaient également au rendez-vous.

Le temps de ramasser tout le monde, nous arrivions sur le parking de la salle omnisports des Touches vers 18 heures.
Temps sec, température fraîche mais pas trop.
Le temps de collecter les dossards, de se préparer et de faire un petit échauffement, il était rapidement 19h00.

Pour la première fois en course, j'allais utiliser ma lampe pectorale Kalenji et non pas ma frontale. Pas de regret, très bon produit que cette lampe que m'avait offert mon fils cadet l'année dernière pour mon anniversaire.

Fumigènes rouges allumés, TNT d'AC-DC en fond sonore, le départ est donné.
Cette année, pas de départ commun avec la course de 12 kms.
Un petit peloton de 100 coureurs s'aligne sur les 24 kms à faire en deux boucles de 12.

Côté objectif, je vise les moins de 2 heures.
Donc départ assez rapide.
Le peloton va très vite s'étirer.
Je vais vivre cette course en quasi solitaire du début à la fin.

Pas de grosses difficultés, juste quelques ondulations.
Pas de trop de boue non plus. Un terrain un peu collant dans certaines prairies.
Un petit passage de ruisseau pour mouiller les pieds suivi d'une butte rendue infranchissable au deuxième tour tant elle était devenue glissante.
Alternant bitume, chemins, prairies, bois, ce tracé s'est révélé au final intéressant car varié.

Une fanfare au 7ème, des bénévoles très sympas un peu partout, même avec peu de public, je ne me suis pas senti totalement seul durant mon effort;
Clou du spectacle, dans les bois vers le 10ème, une boule à facettes, des spots bleus et rouges, de la musique, les encouragements des locaux, un vrai coup de boost pour le moral.

Vous l'aurez compris, même si j'ai couru seul, je ne me suis pas ennuyé.
Pour en revenir à la course, j'ai fait preuve d'un grande régularité sur le premier tour.
Calé sur un 12 km/h, rythme qui s'est imposé tout seul, j'ai bien tenu la cadence.
Doublé par quelques coureurs en tout début de course, ensuite, plus personne ne m'est passé devant... et je n'ai d'ailleurs doublé personne non plus.
Premier tour en un peu moins d'une heure, je tiens l'objectif.

Retour au point de départ pour attaquer la deuxième boucle, les jambes sont là.
Pas de ravito autre qu'à mi-parcours, je n'aurai bu qu'un petit verre d'eau. Mais, ayant bien bu avant le départ, j'avais choisi de partir dans réserve et je n'aurai pas à le regretter.

Comme l'année passé, je vais passer ce deuxième tour à rattraper puis doubler ceux qui sont en baisse de régime.
Moi, je n'ai pas accéléré. Non, j'ai juste gardé mon rythme métronomique.
Un coureur finira quand même par me dépasser mais je le reprendrai 3 kilos avant l'arrivée.
Derniers kilos où quelques concurrents marchent.
Dans la côte qui mène au stade je grille deux derniers coureurs.
Dans la descente qui suit, j'accélère pour tenir à distance les lucioles qui me poursuivent.

Une dernière petite butte et j'aperçois la salle où se trouve le portique d'arrivée.
Je donne ce qui me reste pour finir.
Je coupe le chrono : 1h59'44". Yes!!!
Ma régularité à encore payé.
Pas de bol, problème de scan, les gars de l'arrivée me rappellent pour rescanner le code barre de mon dossard et, officiellement, je terminerai en 2h00'08".... argh CH

Fait rien, je suis content de ma course.
Finir dans une salle au chaud est un vrai luxe.
Denis arrive peu de temps après moi suivi par Frédérique, première féminine GH
Didier, victime non innocente de la vache Milka et de son chocolat au lait, arrivera un peu plus tard.

Nous faisons part de notre satisfaction aux organisateurs, buvons une bonne soupe puis filons prendre une bonne douche.
Après avoir assisté au podium de Fred, nous repartirons tous bien contents de notre soirée.
Ce matin, consultation des classements et nouvelle satisfaction : comme l'année dernière, je termine 2ème de ma catégorie TF

Maintenant place au Téléthon le weekend prochain... beaucoup de foulées en vue !

Allez, quelques images animées pour achever le weekend !!!



Page 2 - Article N°400

News
Idx N°51424/11/2016 à 11:44 - Rio pour 2017
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Pour la deuxième année consécutive, j'ai dû renoncer à mon projet nippon 2017 : pas de dossard pour le marathon de Kyoto CR
Je n'abandonne pas l'idée mais sa réalisation est repoussée à 2018.

Il fallait combler le vide alors, au hasard du Web et de ses méandres, je suis tombé sur le marathon de Rio.
Il ne faisait pas parti de ma liste de favoris mais la promesse d'un voyage sud américain sous l'équateur nous a, Isabelle et moi, séduite.
Comment ne pas rêver à l'évocation de lieux comme Copacabana, Corcovado, le Pain de Sucre et les images qu'ils véhiculent.
Soleil, plages de sable fin, océan...

L'inscription est réalisée.
Juin 2017 sera synonyme de voyage au Brésil.
Cap sur le marathon de Rio de janeiro du 18 juin 2017 ER

LienLe journal de l'événementLien
Page 2 - Article N°399

Vidéos
Idx N°51311/11/2016 à 18:46 - Trail de l'Hyrôme en vidéo
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J'ai réussi à capter la vidéo de l'arrivé de ce beau trail couru dimanche dernier.
Un petit montage.
Un peu de musique.
Et hop !


Page 3 - Article N°398

Récits compétitions
Idx N°51207/11/2016 à 10:50 - Trail de l'Hyrôme : estampillé BRF
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Peu de compétitions sur ce deuxième semestre 2016, c'est un fait.
Quelques aléas familiaux ont gelé mon planning de course. J'ai du renoncer à pas mal de belles épreuves. Pas le choix. On se refera l'année prochaine.

5 semaines donc après le marathon de Lisbonne, ce trail marquait un retour à la compétition nature 5 mois après mon dernier trail à l'Ile d'Yeu.

Pas vraiment la grande forme, un peu à court d'entrainement spécifique, l'idée était simplement de remettre le pied à l'étrier et de retrouver le plaisir de porter un dossard.

Parti en covoiturage avec Didier et Antoni, une bonne heure de route nous séparait de Chemillé-Melay dans le Maine et Loir, un peu après Cholet.

5 °C au thermomètre, 10°C maxi annoncés, j'optais pour une tenue jambes à l'air, manches longues, gants et buff pour protéger mains et cou.
Touche finale, je passais par dessus mon tout beau, tout nouveau maillot à l'effigie de la BRF (Breiz Runner Foundation), cadeau de Didier pour mon récent anniversaire BL
Pour la première fois de ma vie de coureur, j'allais donc galoper en arborant le drapeau breton.
3 ravitaillements sont annoncés donc je fais l'impasse sur mon CamelBack.

Photo9h30, nous quittons le stade : 500 traileurs sont annoncés sur les 27 kms du parcours.
Premiers kilos en descente sur lesquels nous forcerons l'allure pour nous porter sur l'avant du peloton et éviter les goulots d'étranglement des futurs chemins en mono trace.

PhotoLe parcours est assez verdoyant et très agréable.
Les ponts qui enjambent les cours d'eau sont glissants à souhait.
Pas de grosse côtes mais beaucoup de casse-pattes.
Quelques transitions bitume, un peu longues à mon goût.

Le premier ravito arrive vers le 6ème.
Les boissons y sont très froides : j'en absorbe peu et ne prends aucun aliment solide. Je sais déjà que je vais avoir mal au bide donc je limite les quantités.
Pareil quelques kilos plus, loin, sauf que là, j'aurais vraiment une barre au niveau de l'estomac.
Heureusement, ça va passer sans trop me gêner.

Côté jambes, pas de grandes sensations mais il y a du répondant dans les côtes.
Par contre, sur le plat, ça ne déroule pas bien.
J'essaye de garder une cadence constante et de tenir un rythme proche de 10,5 km/h.

PhotoAprès le contournement d'un plan d'eau, la mi-parcours se profile.
Avec Antoni et Didier, nous restons groupés. Sur cette première partie, je serai resté un peu en retrait.
Sur la deuxième, je vais prendre un peu plus les rênes.
J'ai besoin de tenir une certaine cadence et j'ai de plus en plus de mal à ralentir.

PhotoAprès le troisième et dernier ravitaillement, où j'aurai préféré ne pas m'arrêter mais où j'ai attendu Didier et Antoni qui avaient besoin de se restaurer.
Après cette dernière halte donc, la fin du parcours va nous réserver quelques réjouissances.
Montées abruptes avec des cordes, deux passages à guet avec de l'eau gelée au dessus du genou, tout est fait pour mettre à l'épreuve les organismes.
Je commence à doubler des coureurs qui marchent.
Moi, j'avale toujours les aspérités en courant.
Je ralentis régulièrement pour attendre mes compères.

PhotoJ'aurai cette patience jusqu'à environ 3 kilomètres de l'arrivée.
Mes jambes râlent à chaque fois de je lève le pied : les changement de rythmes commencent à me peser.
Alors je décide de garder la cadence qui me convient jusqu'au bout, lâchant de fait mes amis.

Nous rentrons dans Chemillé à moins de deux kilomètres du complexe sportif, point de départ et d'arrivée de la compétition.

Je hausse le ton pour doubler les coureurs qui me précèdent.
A l'entrée sur le stade, je pique une belle accélération pour gagner encore quelques places.
Je franchis la ligne bien essoufflé.
Antoni puis Didier arriveront peu après.

2h36'43", j'ai tenu une moyenne supérieure à 10,5 km/h.
C'est plutôt correct sur cette distance au vu des difficultés du jour.

En récompense, nous récupérons un sac contenant quelques victuailles (fromage, kiwi, gâteau) puis nous désaltérons et récupérons quelques calories sous l'immense barnum où nous avons collecté nos dossards avant la course.
Malgré le soleil qui à percé au fil des heures, nous ne traînons pas pour retourner nous changer car la température est toujours aussi frisquette.

Ça faisait un bail que je n'avais passé un bon moment sportif avec des potes et cette belle course m'aura fait du bien.
Prochains rendez-vous (avec Didier of course), le Trail Nocturne Touchois, le 26 novembre et le Défi 24h pour le Téléthon à Angers où nous partirons pour 3 heures de running entre 5 et 8 heures du matin ST

LienSite du trail de l'HyrômeLien
Page 3 - Article N°397

Vidéos
Idx N°51130/10/2016 à 17:13 - Lisbonne : la vidéo Fait marquant N°511
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Incontournable dernier opus de chaque aventure marathon, la vidéo.

Comme vous le constaterez, le soleil était au rendez-vous de ce marathon de Lisbonne... un peu trop peut-être.

Fin de ce 45ème défi marathon, pas le plus facile car la santé n'y était pas mais un bon souvenir quoi qu'il arrive.


LienLe journal de l'événementLien
Page 3 - Article N°396

Marathon
Idx N°50909/10/2016 à 17:33 - Lisbonne : Rock et Cocaïne
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De retour après 6 jours passés à Lisbonne à l'occasion de mon 2ème marathon sur le sol portugais.

Fatigué, affaibli par une grosse rhino-pharyngite, je n'avais pas les moyens de tenir le choc mais j'ai tenu à m'aligner sur ce 45ème défi marathon : pas très raisonnable me direz-vous JM

La météo était idéale bien que la température un peu chaude sur la fin ne m'ai pas aidé à terminer.
Un parcours totalement au bord de l'eau, avec de jolis coins mais pas toujours.
J'ai fait ce que j'ai pu pendant 3 heures et ai fini avec les moyens du bord sur les 97 dernières minutes.

Mon premier Rock n' Roll marathon avec une médaille de poids.
Et pour l'occasion, j'aurai associé mes deux passions, guitare et course à pied pour quelques notes de Cocaïne... le récit complet vous en dira plus.

Rendez-vous sous peu pour ce compte-rendu en images.

LienLe journal du marathonLien
Page 3 - Article N°395

Musique
Idx N°50621/07/2016 à 11:08 - Les Insus à Poupet
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Encore un intense moment hier au festival de Poupet.

Après le Zénith de Nantes en mai, c'est à Saint-Laurent-sur-Sèvre en Vendée que nous avons mis le cap hier pour retrouver ce fabuleux trio des ex Téléphone (Jean-Louis Aubert, Louis Bertignac et Richard Kolinka). A 80 bons kilomètres de chez-nous mais pour notre plus grand plaisir.

Avec Sylvain, Gaëlle et mon Isabelle, nous avons donc covoituré jusqu'au château de la Barbinère, un site perdu en pleine campagne, uniquement accessible par de petites routes où deux voitures ne pouvaient se croiser sans emprunter les accotements.
Arrivés sur site vers 16h30, donc de bonne heure, nous apprécierons notre bonne idée d'un départ en début d'après-midi.

Pas de problème de circulation, pas trop d'attente au passage des contrôles avec fouille minutieuse et, au final, une place à 15 mètres de la scène SG.
Nous patienterons en plein cagnard pendant deux heures qui passeront assez vite une petite bière à la main.

Première bonne surprise avec le tout récent groupe BUZZ, 3 petits (et petites) jeunes associés à deux ex membres du groupe TRUST.
De l'énergie à revendre et de bons morceaux bien pêchus, cette première partie nous a tous bien plu.

Ensuite les James Hunter Six et leur mélodies soul, rythm & blue ont un peu fait retomber l'ambiance. Pas facile de passer entre deux groupes de rock.

Un peu plus de 22h00, dés les premières notes, les Insus ont mis le feu.
Toujours les mêmes standards aussi entraînants mais aussi des titres moins connus, une belle alchimie et toujours cette pêche communicative.
Nous en avons pris plein les yeux et les oreilles pendant plus de deux heures... deux rappels, un petit feu d'artifice pour clôturer la soirée... génial !

Nous laisserons partir une grosse partie du flot des 28 000 spectateurs venus assister à l'événement en prenant une dernière petite bière assis dans l'herbe.
Cela ne nous empêchera pas de bouchonner longuement pour retrouver l'autoroute et rejoindre notre bercail.
Couchés heureux à 4h00 après une douche salvatrice.

Petite forme quand même au lever à 6h00 pour aller bosser CF
Page 3 - Article N°394