Fondjede
Petit blog d'un coureur ordinaire
09/07/2017 à 20:21 - Rio : la vidéo marathon
Il en fallait une pour terminer le chapitre Rio de Janeiro. Voici donc la vidéo de mon 49<sup>ème</sup> marathon. N'oubliez pas d'aller jeter un oeil au journal complet de ce bel événement : récit, parcours, diplôme, photos et vidéo, tout y est. ...
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Vendredi 20 Octobre 2017Bas de page
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Vidéos
Idx N°55109/07/2017 à 20:21 - Rio : la vidéo marathon Fait marquant N°551
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Il en fallait une pour terminer le chapitre Rio de Janeiro.
Voici donc la vidéo de mon 49ème marathon.

N'oubliez pas d'aller jeter un oeil au journal complet de ce bel événement : récit, parcours, diplôme, photos et vidéo, tout y est.

Ma GoPro a tenu ses promesses. Les images sont plus fluides et plus stables.
C'est reparti pour de longues et nombreuses.



LienLe journal complet de l'événementLien
Page 1 - Article N°414

Musique
Idx N°55001/07/2017 à 17:05 - Nuit de l'Erdre : les Insus
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Hier, avec Isabelle et mon grand Gaël fraîchement reçu à sa licence d'optique, nous étions dés 16h00 à Nort-sur-Erdre pour notre deuxième festival La Nuit de l'Erdre.
17 000 billet vendus quand même !

Au programme, pour la troisième fois, les Insus et leur nouvelle tournée "Dernier Appel".
Aubert, Bertignac et Kolinka ont une fois encore mis le feu au festival.
Idéalement placé, tout devant, j'ai pu profiter pleinement de ce grand moment et glaner quelques photos et vidéos.
Je ne me lasserai jamais de ces sonorités rock qui ont bercé ma jeunesse.
Aujourd'hui, je reprends certains de ces titres avec mon groupe The JAXS... le bonheur !

Autre belle découverte, le jeune groupe Last Train dont les couleurs rock nous ont indéniablement séduites.
RK
Page 1 - Article N°413

Marathon
Idx N°54924/06/2017 à 18:11 - Rio : Marathon panoramique
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De retour du Brésil, en plein jetlag, je poste ce petit message pour vous donner des nouvelles.

En résumé, avant récit, photos et vidéo, le séjour à Rio de Janeiro et Paraty fût somptueux.

Rio,ses plages célèbres, Copacabana (où nous logions), Ipanema, Leblon, ses sites magnifiques, Corcovado, Pain de Sucre, Jardin Botanique, Maracana, nous a séduite.

Bien que couru sous une température beaucoup trop chaude, le marathon était tout simplement génial.
Avec des panoramas à couper le souffle, même si j'ai souffert sur les derniers kilomètres en plein cagnard, je garderai de cette course un souvenir émerveillé.
4h21' auront été nécessaires pour que j'obtienne ce 49ème succès sur ma distance préférée.
Une belle et lourde médaille en atteste.

La ville coloniale de Paraty et la magnifique excursion en bateau que nous avons faite ont couronné le séjour.

Je ne parle pas de la gentillesse des brésiliens, vous allez finir par croire que ce séjour était idyllique TG

Rendez-vous dans quelques jours sur la page dédiée à ce bel événement pour en savoir un peu plus...

LienLe journal de l'événementLien
Page 1 - Article N°412

Equipement
Idx N°54609/06/2017 à 12:46 - GoPro 5 Black
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Après plus de 7 années de bons et loyaux services, que ce soit sportifs ou musicaux, ma caméra sport KODAK ZX3 commençait a donner des signes de fatigue notamment au niveau de l'autonomie de la batterie et de la stabilisation d'images.
Vendredi dernier, c'est le clapet de protection de la batterie qui a cassé : certes, elle fonctionne encore mais du coup plus d’étanchéité assurée... inconcevable pour filmer mes exploits sportifs tous terrains et toutes météos confondus.

Je suis parti à l'assaut du WEB pour me faire un état de l'art des action cams sur le marché.
Deux marques sont sorties du lot de par leur caractéristiques techniques, les principales à mon avis étant la qualité de la stabilisation d'images, l'étanchéité et l'autonomie.

Si les caméras Sony se détachent de par leurs qualité (et leur prix), les excellents avis sur la petite dernière de chez GoPro m'ont tapé dans l'oeil.
J'ai donc opté pour la Gopro 5 Black.
Profitant d'une offre "fête des pères", j'ai donc fait l'acquisition d'un pack Gopro + harnais pectoral + carte mémoire Samsung 64 GO + 2ème batterie : pack qui me fait économiser plus de 100 euros sur les accessoires. J'ai ajouté à cet ensemble une perche pour la prise ne main directe.
Facture, pas loin de 500 euros quand même CF

Il ne me restait plus qu'à me familiariser avec la bête.
Chargement de la batterie durant la nuit dernière.
Ce matin, je l'ai donc initialisée et utilisée pour me rendre au boulot en courant comme tous les vendredis.
16 séquences vidéo réalisées sur les 12 kilomètres de mon trajet. 24 minutes de prise de vues pour 5,14 Go de fichiers vidéo au format MP4.

Premières impressions :
- Le harnais est confortable. La caméra bien calée sur le torse.
- L'utilisation avec le bouton unique est très pratique et simple d'emploi. J'ai un peu hésité entre le mode photo et vidéo mais c'est un coup à prendre.
- La stabilisation d'images est bien meilleure que sur mon ancienne caméra KODAK. Le fait de porter la caméra sur la poitrine donne un mouvement de balancier moyennement agréable... un point à travailler. Peut-être est-ce mieux avec la perche tenue à la main.
- La qualité d'image et très bonne. Pareil pour le son, on m'entend bien courir et souffler comme un b½uf.

Le principal est quand même les images.
J'avais choisi un mode Medium HD 1080 à 30 IPS (images par secondes), j'aurai peut être dû monter à 60 ips pour plus de fluidité.
Il faudra que je compare tous ces modes et leurs paramètres.
Pour les photos, je ferai un test ce soir lors de notre concert à La Copechagnière : 12 mega pixels annoncés, ça devrait aller.

Ma KODAK ne sera pas mise à la retraite pour autant : elle servira toujours à filmer les concerts et autres festivités ou loisirs.
Mais, pour mes prochains rendez-vous sportifs, c'est avec ma GoPro que je ferai mes armes.
Page 1 - Article N°411

Récits compétitions
Idx N°54422/05/2017 à 13:10 - Trail et Fines Herbes : empreinte ensoleillée !
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Photo


Ce dimanche le groupe des Traileurs du 44 s'était donné rendez-vous à Saint-Germain-sur-Moine en Maine et Loir pour la première édition du Trail et Fines Herbes, manifestation au nom gentillement décalé.

Au programme trois courses de 11, 21 et 31 kms.
Bien sûr, j'étais inscrit sur la plus longue des distances est-il besoin de le préciser.
Pour un départ donné à 9h00, tenant compte des 57 kms séparant le site de départ de mon chez moi, je prenais le volant à 7h15 pour environ 45 minutes de route.

Photo
Sur le parking, je retrouvais Didier et quelques Td44 déjà sur site.
Retrait des Dossards, le N°434 pour moi.
Un t-shirt technique noir orné du logo vert de l'épreuve m'est remis en récompense.
Un petit café est généreusement offert à tous : ce ne sera pas de refus.
Retour à la voiture pour me préparer.

PhotoLe soleil pointe déjà et, même s'il fait encore un peu frais, la température promet de monter très vite.
Alors, je pars en manches courtes.
3 semaines après mon enchainement Sentiers des Vignes (30 kms) et marathons de Saumur puis de Nantes, je suis un peu dans l'expectative côté forme. Je sais qu'il faudra que je parte doucement. Le reste se décidera en route selon la forme.
Côté objectif, environ 3 heures je pense, plus ou moins selon la difficulté du parcours.

9h00, en train de discuter, nous sommes surpris par le coup de feu du départ.
Mis à part quelques transitions bitume, ce trail restera dans une très grande majorité vert.
Très vite, nous courons sur des chemins et prairies.
Quelques clôtures seront à escalader, quelques passagages à gué nous feront franchir des petits cours d'eau.
Tout ça bien préparé, bien balisé, bien sécurisé : belle organisation.

Photo
Jusqu'au premier ravitaillement, vers le km 12 dans la cours d'une école, hormis deux belles côtes qui marqueront mes cuisses, le tracé est assez roulant et très plaisant : alternance de prairies, où il est difficile d'avoir une belle foulée sans se tordre les chevilles, de portions boisées.
Je rattraperai Didier - parti assez vite - juste avant le ravito : moi, je suis parti plus cool pour me laisser le temps de monter en puissance.
Jusque là, j'ai tenu un rythme un peu supérieur à 10 km/h.
Ravito complet avec solide sucré, salé, eau et Coca : moi, je pique un TUC, un carré de chocolat et un verre d'eau.
Remercie les bénévoles.
Ne traine pas.

Après cet arrêt, vont se succéder de belles difficultés : une succession de véritables murs montés mains sur les cuisses et très eprouvants à redescendre.
Mon organisme souffre un peu, la cadence baisse.
Nous allons longer la Moine pour la franchir à gué vers le 18ème kilo et mouiller pour la première fois nos pieds.

Les côtes s'enchainent et je commence à souffrir à partir du 20ème.
Début de mon passage à vide.
Je serai content de faire une petite pause au ravitaillement du 23 ème.
Je blague un peu avec les bénévoles.
Ces bénévoles très souriants qui, sur toute cette journée, nous auront bien accompagnés et bien encouragés : merci à eux tous et elles toutes.

Encore un passage les pieds dans l'eau. Bien boueuse cette fois-ci.
Une autre belle patate nous attend à Montfaucon ainsi qu'une petite grimpette pour passer par un magnifique point de vue.
Même si j'ai baissé en allure, je me contrains à ne pas marcher dans les côtes et autres faux-plats.
Stratégie payante car je retrouve un peu d'énergie vers le 25ème.

Photo
Les kilomètres passent assez vite au final car le parcours n'est pas monotone.
Les deux derniers sont à découvert et vent de face : quelques beaux chemin en ligne droite éprouvants pour le moral surtout qu'on distingue rapidement les bâtiments du site d'arrivée... que nous contournons.
Le bitume fait sa dernière apparition pour les 500 derniers mètres.
Cédric, notre ch'ti dégaine pour la photo et un dernier encouragement.
J'accélère pour finir en cadence.
Photo
Hola des All Hopes, un autre groupe de coureurs valeureux et de runeuses motivées que nous cotoyons plus que régulièrement.
Je coupe le chrono en 3h01'55 pour une distance que mon GPS estime à 30,550 kms.
Un peu plus de 10 km/h, parfait.
Je suis H.S.

Photo
A peine la ligne franchie, je reçois de la main d'une charmante petite fille une belle médaille.
Les enfants de l'école primaire Grains de Soleil de Montfaucon-Montigné (l'école du premier ravitaillement je suppose) ont réalisé des médailles qui sont remises à tous les arrivants.
Je suis vraiment touché par cette belle initiative et tiens à remercier Alexis qui a oeuvré pour ajouter à ma collection un joli trophée.

Sous un soleil qui commence à chauffer dur, je vois arriver mes copains et copines.
Certains en ont bavé plus que d'autres mais tout le monde est arrivé au bout, sourire aux lèvres, c'est l'essentiel.

Il ne me reste plus qu'à récupérer dans l'attente de mon prochain périple : Rio de Janeiro et son marathon le 18 juin prochain.




LienLe site Trail Et Fines HerbesLien
Page 2 - Article N°410
Denis le 22/05/2017 à 23:00
Chouette vidéo qui reflète bien l'esprit trail.

Récits compétitions
Idx N°53310/04/2017 à 11:17 - Sentiers des Vignes : chaude la sortie, chaude !
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Se cramer à 8 jours du marathon, c'est fait.
Petit suicide sportif donc au programme de ce samedi après-midi initialement placé sous le signe de la sortie longue pour se faire plaisir.

Même si j'avais un peu rechigné, j'ai fini par me laisser convaincre par Didier d'aller participer à cette course nature du côté de Saint-Julien-de-Concelles.

30 kms quand même avec quelques ondulations et aspérités, à une semaine d'un marathon, pas sérieux du tout.
Pour alléger la sentence, un rythme ultra lent aurait dû s'imposer.

Mais voilà, plusieurs facteurs sont venus enrouer le système.
A commencer par une grosse semaine d'insomnie comme il m'en arrive souvent : ce samedi, j'étais fatigué avant même de commencer, usé par le manque de sommeil.
Ensuite, mon entourage : parti en covoiturage avec Denis et Didier, nous retrouverons Cyrille sur place. Restés ensemble quasiment jusqu'au bout, la cadence aura été bien supérieure a celle prévue.
Enfin, la météo... mortelle.
Retour sur les lieux du forfait.

Saint- Julien-de-Concelles et son plan d'eau, je connaissais déjà pour y avoir couru il y a 3 ans (Lire le récit de l'édition 2014). A l'époque, la distance la plus longue était un 20 kms.
Le 30 kms était une nouveauté cette année.
Un parcours passant par la Chapelle-Basse-Mer nous conduisait jusqu'à Barbechat, site accidenté que je connais pour aller y courir régulièrement avec le groupe des Trailers du 44.

Arrivés vers 14h, nous retirons rapidement nos dossards, le N°1029 pour moi.
Un porte-bidon nous est offert en récompense d'un effort pas encore accompli.
En guise d'échauffement, nous filons nous mettre à l'ombre pour attendre le départ.
Le thermomètre de ma Scénic annonce 25°C.
Le soleil est en position de force.
Pas un nuage ne zèbre le ciel.
Un petit vent vient parfaire ces conditions propices au... farniente.
C'est évident, il va falloir boire pour ne pas se déshydrater.
Je pars donc avec mon Camelback, bien m'en aura pris.

PhotoDans le sas de départ, je retrouve avec plaisir Jack, compagnons de route sur pas mal d'événements de la région que je n'avais pas vu depuis des lustres.
14h30, le départ est donné.
Cyrille part comme un fou.
Avec Denis et Didier, nous fermons ce peloton d'à peine 100 coureurs.
Partis en mode sortie longue, nous resterons ensemble presque jusqu'au bout.

Photo
PhotoPas grand chose à dire sur les premiers kilos : pas de grosses difficultés.
Des chemins secs et praticables avec quelques liaisons sur bitume.
Le bénévoles qui nous guident nous encouragent.
Nous tchatchons pas mal, au km 5 passons La Chapelle-Basse-Mer, cheminons avec une féminine bien sympa à qui notre rythme convient.
Nous courons aux alentours de 10 km/h.
Mais la chaleur me torture rapidement et, au ravitaillement du 7ème, je prendrai le temps de bien m'hydrater.

PhotoA la faveur d'un petit raidillon, nous déposerons notre féminine.
Nous profiterons d'un répit ombragé aux abords de Barbechat où le ravito du 15ème nous attend : eau, eau, eau et quelques carrés de chocolat pour le plaisir.

Depuis quelques temps, nous avons commencé à rattraper des concurrents qui semblent déjà bien usés.
Quelques escaliers, quelques bosses et, trop vite, nous nous retrouvons à découvert en plein soleil.

Photo
Moi, je commence à ne plus en pouvoir.
Moralement, j'en ai marre.
Physiquement, ce n'est pas mieux.
Heureusement, nous restons groupés avec Denis et Didier. Certes, nous causons beaucoup moins mais ça m'aide à tenir le rythme.

Dans cette deuxième moitié, Didier et Denis vont chacun leur tour pousser la machine.
Moi, je m'accroche et subit.

21ème, dernier ravitaillement, je prends deux verres d'eau et repars sans tarder.
Sur ce dernier tiers, le dénivelé nous est plus favorable.
L'unité de notre trio se délite quelques kilomètres plus tard lorsque Denis accélère.
Je ne peux le suivre, Didier reste en léger retrait derrière moi.

PhotoC'est au mental que je vais garder le tempo : pour ne pas tomber dans une spirale négative et marcher, je tente une légère accélération.
C'est dur, très dur.
Mais, je ne suis pas le seul à souffrir : ceux que je dépassent font grise mine. Les foulées sont lourdes. Ça marche.
Km 25, nous nous joignons pour la fin de parcours aux coureurs du 21 kms. Je dépasse Jack, un peu à la peine lui aussi. Puis Yannick et un autre membre de l'UFCPH, mon ancien club.
Km 27, je dépasse Denis, pris de crampes.
Moi, je n'ai qu'une hâte : revoir le plan d'eau annonciateur du final.

Pour le contourner et franchir la ligne d'arrivée, il me faudra tenir un kilomètre et demi alors que je n'en peux plus.
A 500 mètres de l'arrivée, je vois Cyrille qui marche. Il reprendra sa course pour terminer juste avant moi.
Didier puis Denis arrivent eux aussi peu de temps après.

Il m'aura fallu 3h04'20" pour terminer ces 30 kms. Bien plus rapidement que ce que j'avais prévu au vu des difficultés du jour.
Une barquette de mâche nous est offerte après le passage de la ligne.
Un peu de blabla avec Jack puis des copains de l'UFCPH.
Une petite bière bien fraîche remontera le moral des troupes. Merci Didier !

Pas de secret, j'ai laissé beaucoup de forces dans la bataille.
Le soleil et le vent m'auront bigrement déshydraté. Je ne parle pas des coups de soleil sur les bras et mollets.
La question restera de savoir si, même après une semaine de repos, je serai remis en état pour le marathon de Saumur.

Mais, pas de regret, ce qui est fait est fait.
Cette ballade entre amis était bien sympa, c'est l'essentiel.

LienSite du RCNLien
Page 2 - Article N°409
Jack le 12/04/2017 à 10:37
Bien récupéré JC ? A quelques jours de ton marathon où le soleil devrait moins tapé ...
Sinon, ravi de t'avoir croisé à nouveau. Ça faisait bien longtemps. Tu as très bien résumé l'essentiel de notre pratique : passer de bons moments avec nos amis...
Bonne chance du côté de Saumur et à très bientôt sur nos routes. WK
Jack
URéponse de fondjede le 12/04/2017 à 15:48
Merci jack pour ton petit message.
Un peu HS le lendemain mais sans courbature.
Repos complet jusqu'à ce mercredi où je vais aller nager pour ne pas rester totalement inactif.
Probablement 45 minutes de footing demain et ce sera tout.
On verra dimanche ce que la machine en dit.


Récits compétitions
Idx N°53027/03/2017 à 11:38 - AtlantiSport : pas simple mais encourageant
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AtlantiSport Environnement, c'est une journée dédiée au sport sur le site de la zone commerciale Atlantis pas loin de chez moi.
Trail mais aussi run and bike, roller, cyclisme, le programme est assez riche et ouvert à toutes les classes d'âge.

C'était le 10ème anniversaire de cette manifestation.
Pour ma part, je participais pour la 7ème fois au trail de 18 kms.
Trail dont je connais les sentiers par coeur puisque tout se joue sur mes terrains d'entrainement.

Cette année, pour changer, je partais directement de chez moi en tenue aux environs de 10h20 pour un départ donné à 11h00, passage à l'heure d'été oblige.
Le dossard N°1023 épinglé sur mon maillot BRF (Breiz Runner Foundation), j'étais allé le chercher le jeudi précédent... en marchant.
Un peu plus de 4 kilomètres au compteur donc au moment du départ dont deux courus avec un autre participant qui avait décidé comme moi de rallier la zone commerciale en petites foulées.
Là, je causerai (un peu, pas le temps) avec Jean-Paul, Pascal puis Frédérique venue nous encourager à la sortie du boulot.

11h00, c'est parti sous un soleil timide masqué par quelques passages nuageux et une température douce.
Peloton de plus 400 coureurs, participants du 9,9 et 18 kms se côtoieront jusqu'au 7ème kilomètre et se sépareront au niveau du stade de l'Orvasserie.

Objectif 2017, moins de 1h30'.
L'année passée je terminais en 1h34'. En 2015, 1h27'.
Nouveauté cette année, le parcours est abordé en sens inverse.
Contrairement au semi d'Orvault, je pars à allure soutenue mais raisonnable.

Le tramway est prioritaire, pas le choix.
A peine terminé le premier kilomètre, nous sommes forcés à une pause pour regarder passer une rame de la TAN.

PhotoSolvardière, ça ondule mais pas de grosse difficulté sur ces 4 premiers kilos.
2 raidillons dans le Bois-Jo, là, je constate que les cuisses ne sont pas au top mais je récupère assez vite le rythme.
Si, sur ce premier tiers de la course, je me suis fait doubler par un certains nombre de coureurs dont trois féminines visiblement affûtées, sur la partie qui mène à la Carrière puis à Tougas, je verrai peu de monde me rattraper.
Arrêt rapide au premier ravito pour avaler juste un petit verre d'eau et ne pas trop casser mon rythme.

PhotoTougas, deux bosses et deux parties de prairies me feront un peu souffrir : foulées instables, sans dynamique avec un vent contraire pas franchement chaud.
Une peu plus de 12 kms sur la première heure, je tiens l'objectif mais il ne faut pas que je mollisse.
Je souris au photographe sur la passerelle qui surplombe les marais, ne m'arrête pas au deuxième ravitaillement du 14ème car mes jambes montrent de réels signes de fatigue et profite du raidillon qui suit pour doubler une des petites jeunes qui m'avait doublé quelques kilos plus tôt.

PhotoÇa ondule encore pas mal pour rejoindre la Carrière où quelques belles côtes m'attendent.
Sur cette dernière partie, malgré une petite baisse de régime, je vais grignoter quelques places, rattraper une deuxième petite jeune : je n'aurai pas assez de jus pour aller chercher la troisième qui finira une petite minute avant moi.

Retour sur le parking Atlantis pour le dernier kilo que je ferai seul ayant pris de la distance sur mon poursuivant direct et n'étant pas en mesure de combler un écart trop important avec le précédent.
Je coupe le chrono sur la ligne : 1h27'35" (1h27'32" en temps réel).
Impeccable, objectif tenu.

Encore un peu de tchatche avec quelques copains venus faire le run and bike, je reste encore quelques minutes à encourager Lydie, Pierre, Chantal, Pascal qui semblent tous en terminer sans trop souffrir.
Puis je repars en trottinant à la maison.

Au final, j'aurai couru un peu plus de 26 kilomètres ce dimanche.
En soirée, je verrai avec plaisir que je me classe 59ème sur 268, dans le premier quart du classement, pas mal.

Voilà, pour cette 3ème compétition de l'année, j'ai retrouvé un peu de forme.
Ce qui est encourageant après un bon semi d'Orvault.
Le prochain rendez-vous sera dans 3 semaines pour la première édition du marathon de Saumur.


LienSite AtlantiSport EnvironnementLien
Page 2 - Article N°408
piero le 09/07/2017 à 16:14
Bon souvenir ce trail qui était une première pour moi. Terrains connus comme le bois jo lieu de sorties fréquentes au Métallo ! Fait en mode prépa marathon de Nantes WO

Récits compétitions
Idx N°52913/03/2017 à 11:30 - Semi d'Orvault : un peu de rythme, enfin !
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Deux ans, eh oui, deux ans que je ne m'étais pas inscrit à un semi-marathon.
C'était à Orvault cette fois-là.
Ce semi pas facile car assez vallonée est, de fait, un de mes favoris.
Alors cette année, j'avais envie de m'y coller.

Problème numéro un, la forme.
Depuis fin janvier, je collectionne les maladies. Sinus, bronches, gorge, tout y passe.
Outre le fait que mes voies respiratoires font office de stockage de toutes sortes de substances épaisses et peu ragoutantes, la forme n'est pas là.
Pour ce semi, je sors tout juste d'une angine qui m'obstrue nez et gorge depuis presque 10 jours.

Comment se fixer un objectif dans ces conditions ?
Pas facile, d'autant que la météo n'était pas de mon côté non plus.

10°C à 9h00 lorsque je gare ma voiture sur le site d'Orvault. Pluie fine.
Et dire que la veille, le soleil baignait la région et que le thermomètre annonçait 19°C CR
Pas réchauffé je pars prendre mon dossard, le N°262 et retourne me mettre au chaud dans mon auto.
Vers 9h30, je me décide à sortir pour me mettre en tenue et faire un petit échauffement.
Je vois Frédérique arriver, elle aussi affublée d'un chouette rhume.
Nous trottinons jusqu'au parking du centre commercial où je retrouverai quelques ami(e)s pas plus réchauffés que moi : Danielle, Erwan, Momo, Philippe, ...

Un court échauffement de 10 minutes avec Fred me permettra de faire monter un peu la température mais, c'est à l'abri dans le sas de départ, que la vraie chaleur se fera sentir. Nous retrouvons là Denis qui vise un 1h40.
Fred dit qu'elle ira doucement et fera deux séquences rapides de 5000 mètres : il n'y a qu'elle qu'y y croit MC
Moi, j'aimerai rester sous les 1h40 mais je verrai en fonctions des sensations du jour.

10h15, le départ est donné.
Nous partons un peu rapidement à mon goût, Fred devant.
En ces premiers kilos, je reste concentré sur mon allure et mes sensations : pas vraiment exceptionnelles, mais pas mauvaises non plus alors patience.
Les premières difficultés passent assez bien.
Au ravito du 5ème, malgré un court arrêt, je peine à relancer. Je ne m'arrêterai pas aux suivants.

Km7, Fred passe devant et me met quelques dizaines de mètres dans la vue.
Ce n'est pas encore mon heure : à l'écoute de mes guibolles, je patiente.

C'est dans le 9ème que je vais sentir une amélioration.
D'ailleurs ma Garmin me le fait sentir avec un kilo bouclé en 4'17" alors que jusque là je peinais à passer sous les 4'30".

L'avantage d'un parcours valloné, c'est qu'on ne s'y ennuie pas : cet enchainement effort-récupération me convient bien.
Ce qui me rassure c'est de voir qu'après chaque difficulté, je récupère vite et retrouve du rythme.
La cadence est assez bonne.
Je commence à dépasser des coureurs.

Km 11, nous entrons sous la pluie dans le parc du château de la Tour.
Une petite descente et un long faux-plat qui va me faire mal.
Le rythme baisse sensiblement.
Je ne lâche rien et je m'accroche.
Je franchis les 13 kms en une heure pile.

Au final les kilos s'enchainent bien : je sens bien que la machine commence à souffrir mais je tiens.
Au km 19, nous retrouvons le bourg d'Orvault... et cette longue côte que je connais bien... qui fait terriblement mal à ce moment de la course.
Les premières douleurs apparaissent : mollets, cuisse droite, ça commence à tirailler sec.
Je ne ralenti pas en espérant juste que je vais tenir jusqu'au bout.

Le 21ème alterne une longue descente et ce faux-plat qui mène à la dernière côte. Cette année, l'arrivée n'est plus aussi dure car cette dernière difficulté est amputée de son deuxième raidillon.
Un coup d'oeil à ma montre me laisse entrevoir moins de 1h37 si je fais un dernier effort.
Ce dernier kilo est avalé en 4'09".
Je donne ce qu'il me reste dans le dernier petit raidillon et coupe le chrono à 1h36'52" (1h36'42" en temps réel).
Avec une moyenne de 13,1 km/h, inespérée, je suis vraiment content.
Content avant tout, d'avoir renoué avec de bonnes sensations malgrè de mauvaises conditions tant physiques que météo.

Fred arrive deux minutes plus tard, Denis une minute après.
Nous discutons un peu mais pas trop car la pluie s'intensifie. Le froid s'insinue sous mon maillot mouillé.
Je récupère mon sac récompense avec t-shirt aux couleurs de l'événement et quelques victuailles puis file à la voiture me changer.

La pluie redouble alors d'intensité.
Je ne sais pas trop quel sera mon prochain rendez-vous avec la compétition.
L'heure est à la récupération.




LienSite du semi-marathon d'OrvaultLien
Page 2 - Article N°407

Rétrospectives
Idx N°52301/01/2017 à 17:30 - 2017 : en route sans tarder !
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2016 a tiré sa révérence.
Place à 2017.

Il est temps pour moi de vous souhaiter ainsi qu'à ceux qui vous sont chers une belle, heureuse et active année 2017.


Je me livre comme tous les ans à ma traditionnelle rétrospective.

Côté sportif, encore de biens beaux événements.
Même si un gros souci familial (à la conclusion heureuse) est venu plomber 4 mois de mon agenda, me forçant à annuler une belle collection de compétitions, je garderai un bon souvenir de cette année riche en belles amitiés et moments forts.
2016 sera également l'année où mon projet de groupe de rock à (enfin) abouti.
Une grosse année de travail nous aura permis de monter un superbe set et de nous produire pour la première fois à la fête de la musique de Couëron.
Deux autres petites prestations privées et un concert (moins abouti) en octobre donnerons à The JAXS une réalité longtemps espérée.
Depuis, Alain et Philippe sont partis explorer de nouveaux univers musicaux.
Forts d'un nouveau chanteur et d'un nouveau bassiste, nous repartons pour une deuxième saison.
Toujours avec autant enthousiasme, de plaisir et d'énergie.RK



2016 fût belle et intense.
Il faut sans plus attendre se tourner vers 2017.
Quelques projets sont déjà en route :
Alors, allons-y ER
LienLe Rock'n'Blog des JAXSLien
Page 2 - Article N°406

News
Idx N°52201/01/2017 à 12:04 - Première sortie sous la neige
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Hier, pour la Corrida de la Beaujoire, une fine pellicule de neige recouvrait le paysage.
La nuit du réveillon a vu quelques flocons supplémentaires s’amonceler dans notre jardin.
Au réveil ce matin, tout était d'une blancheur immaculée... magique paysage.
Ce genre de phénomène météo ne se produit pas souvent dans la région nantaise.
Il faut donc savoir apprécier.

A 9h00, chaussures de trail aux pieds pour éviter de trop glisser, je partais donc faire crisser sous mes foulées la neige herblinoise.
Les roseaux en bord de Loire croulaient sous le poids de la neige. Flaques d'eau gelées, arbres blancs, passerelles enneigées et glissantes...
Vraiment superbe pour ce premier footing de l'année.

Avec ces 11 premiers kilomètres le compteur 2017 est lancé ER
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