Fondjede
Petit blog d'un coureur ordinaire
Dimanche 19 Novembre 2017Bas de page
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Récits compétitions
Idx N°40410/06/2014 à 14:57 - Semi des Sables : sous les tropiques !
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Ce semi-marathon, je le qualifierai de torride, brûlant, exténuant.
Je l'ai terminé en sueur et totalement... exténué CD

C'est sur une proposition d'Eric, éminent membre d'OVS, que je me suis lancé sur cette compétition en Vendée, aux Sables d'Olonne, à une heure et demi de Nantes.
Cette sortie c'est au final transformée en en long weekend côtier de trois jours, en famille dans un super mobile home en bord de mer.
Entre piscine, plage et crêperie, il m'a donc été donné de caser un semi-marathon annoncé comme roulant.

Samedi soir a tout d'abord eu lieu une pasta party avec toute la clique OVS dans leur camping situé à 4km du nôtre. Le réchaud a eu du boulot pour assurer 4 tournées de pâtes et faire chauffer la bolo TG
Pas couché trop tard quand même.

Vu la température déjà élevée de ce samedi, un départ donné à 9h45, le semi s'annonçait chaud, chaud, chaud.
Dans l'après-midi, j'étais allé prendre mon dossard le N°294 : pas de fioriture, rapide, efficace.

Dimanche 9h00, je retrouvais donc mes amis à leur camping et, en guise d'échauffement, nous partions en trottinant vers le parc des sports de la Rudelière à peine 2 kms plus loin.
Chemin faisant, je retrouvais Marie (ma partenaire de Elle & Lui) ainsi que Erwan, Alexandra et Stéphane, autre amis OVS.

Dans le sas de départ, nous nous fixons avec Eric et Erwan, un objectif de 1h40-1h45.
1 500 coureurs étaient alignés au départ de la course d'après les dires du speaker.

Nous partions donc à l'heure au sein d'un peloton assez dense pour une première petite boucle de 3 kms et une première incursion sur le remblai en bord de mer.

Le public est présent. L'ambiance est bonne. Le soleil tape dur dès que nous ne sommes plus à l'ombre des immeubles.
Un joli faux plat de plus d'un kilomètre, nous fait passer devant le Zoo des Sables pour rejoindre le parc des sports.
Il nous faudra le faire 3 fois... roulant qu'ils disaient WK

La deuxième boucle se situe quasiment exclusivement sur le remblai où nous croisons en face les premiers.
Courir en bord de mer est super agréable.
A l'ombre des immeubles jusqu'au 5ème kilo, nous sommes ensuite, non seulement en plein soleil, mais, le pire, face au vent.
J'ai déjà terriblement soif.
Parti à un peu plus de 13 km/h, dès le 7ème kilo, je sens déjà que je suis en baisse de régime.
Du 8ème au 12ème, une longue succession de faux-plats nous ramène au point de départ.
Je peine, sue à grosses gouttes mais je ne suis pas le seul à souffrir.
Au 10ème, je décide de lever le pied car je chauffe comme pas possible : inutile de se détruire, ce n'est pas un jour à performance. Il me faut juste gérer correctement la fin de la deuxième boucle sachant qu'il fera encore plus chaud sur la troisième et dernière.

Là, je commence à voir du monde marcher.
Même en étant redescendu à un 12km/h, je double sans arrêt.
Les copains que je croise en face et qui sont derrière moi en bavent : ça se lit sur leur visage malgré les sourires et encouragements échangés.

Il y a du monde sur le remblai pour nous encourager : heureusement sinon la solitude se serait ajoutée à la galère du jour.
A plusieurs reprises, je croise Thierry qui, après avoir couru son 10 km, s'est transformé en reporter photo.
J'ai des jambes en plomb. Les faux-plats se transforment en côtes.
Mais je garde mon petit rythme, m'hydrate à chaque ravitaillement, m'asperge aux stands d'épongeage... j'ai hâte d'en finir.

Dernier passage devant le zoo, la voix du speaker se fait plus intense. Le portique final apparaît.

Deux coureurs que je n'avais pas entendus derrière moi me forcent à piquer un sprint. Surpris, je n'arriverai pas à endiguer leur attaque.

Je cesse de courir à peine la ligne d'arrivée franchie.
1h42'37" à ma Garmin : j'ai sauvé les meubles et à peu près respecté l'objectif.
Je suis cramé. Il me faudra un peu de temps pour récupérer.
Je verrai arriver mes potes, eux aussi complètement exténués.

Mais malgré tout, tout le monde fini satisfait d'avoir tenu bon au vu des conditions du jour (seulement 1 085 classés, il y aura eu de la casse ce dimanche).
Et, pas à dire, cette course était bien belle et bien organisée alors, aucun regret GH

Inutile de vous dire que l'eau fraîche du bain de mer m'aura fait un bien terrible cet après-midi là SG
Le petit footing de décrassage de lundi était fort utile et le sentier en bord de mer bien utile pour me faire (un peu) oublier mes courbatures.


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Page 9 - Article N°335
coach jack le 12/06/2014 à 16:07
bravo JC, à nouveau tu atteins largement ton objectif fixé GH
Un collègue de boulot y était, il a revu ses prétentions à la baisse au fur et à mesure du parcours (il a réalisé 1h33 au lieu des 1h28 espérées) !

Je confirme qu'il faisait vraiment chaud sur l'ouest notamment du côté de Guerlédan où j'ai bouclé ma course de reprise ... non sans mal DD
Bonne continuation à toi.
URéponse de fondjede le 13/06/2014 à 18:42
Content de voir que tu as rechaussé les runnings, Jack.
Dur, dur ces premières grosses chaleurs CD
Repos jusqu'au trail de Pornichet maintenant.


Récits compétitions
Idx N°40319/05/2014 à 13:07 - Trail des 3 Rivières : chaud, trop chaud
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Deuxième volet de ce weekend sportif, ce trail côtier de 36 kms à Locmariaquer était l'occasion de sortir du département... eh oui, je ne suis pas allé courir hors de Loire-Atlantique depuis le marathon de Prague le 12 mai 2013... plus d'un an CF

Donc, avec Jean-Philippe, nous prenions la route du Morbihan dimanche matin à 6h30 direction Vannes puis Auray et enfin locmariaquer.

Ciel archi bleu, température déjà très douce, arrivés à 8h00 sur site, nous savions que la journée serait chaude et que nous allions souffrir CD

5 minutes pour retirer notre dossard (N°35 pour moi) et nous reprenions la voiture, direction le bourg : un petit pain au lait à la boulangerie et un petit expresso au café du coin, histoire de papoter avec des commerçants du cru très accueillants.

9h00, un peu moins de 140 coureurs partent affronter les 36 kilomètres proposés en ballade du jour. Il faut dire que c'est une première édition et qu'il y a également au programme une épreuve de 12 km et une rando : je ne sais même pas comment Jean-Phi qui m'a embarqué dans l'aventure a eu vent de cette course GR

Nous nous sommes accordés sur un petit train de 10km/h pour préserver notre fin de course qui se fera aux heures les plus chaudes de la journée.
Nous partons donc peinards. Ce qui nous laisse apprécier les paysages et sentiers de bord de mer.
Nous courons beaucoup à la queue leu-leu sur ces premiers kilos.
Mais bien vite le peloton va s'étirer et de micro groupes se former.

Km8, nous frôlons Crac'h, deuxième des trois communes associées à ce trail. Jusque-là, que de la verdure, des petits chemins, très agréable.
Km12, premier ravitaillement, sur la commune de Saint-Philibert, nous n'avons pas vu le temps passer ce qui est bon signe.
Pas de grosse difficulté sur le parcours non plus.
Nous repartons sereins, tout baigne.

Km13, commence le plus difficile avec cette première portion de plus d'un kilomètre en bord de mer... donc sur du sable... galère.
Soit nous courons dans le sable mou, épuisant, soit nous courons au bord de l'eau pour trouver un sable plus compact mais avec un sol en dévers, galère, pas de solution miracle CH

Km 22, deuxième ravitaillement salutaire : j'ai soif, soif, soif. Et pourtant, j'ai mon Camelbak et je bois régulièrement.
Jean-Phi commence à montrer des signes d'usure. Souffre et foulée sont lourds, je le sens.

Nouvelle longue portion de sable au 23ème, je prend une trentaine de mètres à Jean-Phi. Je ralenti au sortir de la plage pour l'attendre mais il ne me rejoint pas.

La fatigue de la course de la veille et cette chaleur qui commence à être pesante commencent à faire leurs effet sur mes jambes qui montrent leurs premiers signes de fatigue. Je ne peux pas me permettre de ralentir encore pour attendre Jean-Phi sous peine de casser.
Alors, je reprends mon rythme et c'est au tour de ma tête de prendre le relais.
Un seul mot d'ordre, ne pas commencer à marcher.
Quelques regards en arrière me confirment que Jean-Phi ne sera pas en mesure de me rattraper. Je file.

Commence alors un long cheminement solitaire.
Tous les concurrents que je rattrape trottinent ou marchent : tout le monde souffre, ça se lit sur les visages.

Je profite de deux ravitaillements supplémentaires, bien joué l'organisation, pour m'hydrater et discuter avec les charmantes bénévoles qui sont là en plein cagnard à nous attendre pour nous tendre un verre d'eau. D'une manière globale toutes les personnes rencontrées à l'occasion de cet événement auront été d'une sympathie incroyable, un vrai bonheur.

En solitaire, j'égraine les kilomètres, personne à mon rythme, je ne fais que dépasser.
Chaque portion de plage est plus éprouvante que la précédente mais je ne lâche rien.
Je constate même que je cours un peu plus rapidement que quand je me sentais bien : pas de grosse différence, non, mais un 10,5 km/h au lieu de 10, moralement, ça compte beaucoup.

Sur ces derniers kilos, je lutte pour ne pas me mettre à marcher et pourtant, j'en ai envie.
C'est le chrono qui va m'aider : car au final, ce rythme qui reste correct me laisse entrevoir la possibilité de terminer en dessous de 3h30'.
Je me prends au jeu. Je tiens, je regarde loin devant à l'affût d'un concurrent en ligne de mire.
Plus de sable à partir du 32ème, juste des petits chemins : je ne le sais pas encore mais je tiens le bon bout.

Km35, il me reste 6 bonnes minutes pour boucler le dernier kilo.
Je m'accroche à l'approche du stade qui nous a vu partir il y a plus de trois heures.
Il nous faut encore faire le tour du terrain de foot avant de pouvoir franchir le portique final.
Je prends pour dernière cible un concurrent en maillot jaune vif.
Ca me booste, j'accélère et réussis à le dépasser quelques dizaines de mètres avant la ligne libératrice.

Je coupe le chrono : 3h28'49" , YES !!
Je suis complètement cramé mais tellement satisfait.
J'ai bien géré ma course et mon allure, bien bu, bien tenu quand j'étais dans le dur.

Le temps de reprendre mes esprits, je m'assois sous une tente, un verre de Coca à la main.
Et à, que vois-je... trois bénévoles arriver avec un grand verre de bière fraîche.
Je ne peux résister tellement j'ai soif et m'approche pour leur quémander un petit fond de verre. Trois dames trop gentilles qui m'offriront un verre entier. Je discuterai longuement avec l'une d'entre elles, ancienne grande sportive aujourd'hui au service de nous autres fondus de course à pied.
Jean-Phi arrivera 20 minutes plus tard, bien cramé lui aussi, et nous ferons une petite série de photos avec nos bienfaitrices du jour.

Le temps d'offrir une bière à jean-Phi et je file prendre une douche qui, même glacée, était indispensable tant j'ai transpiré.

Le dénivelé n'était pas la difficulté du jour : le sable et la chaleur étaient bien plus redoutables. Tous les deux nous sommes fiers d'en être venus à bout.

Prochaine étape, le semi-marathon des Sables d'Olonnes dans 3 semaines. Un petit tour en Vendée cette fois-ci.
J'ai 3 semaines pour récupérer.


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Page 10 - Article N°334

Récits compétitions
Idx N°40219/05/2014 à 11:20 - Elle & Lui : un beau duo !
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Pour la deuxième fois cette année, je m'alignais sur deux compétitions le même weekend.
Première étape, samedi, "Elle & Lui", en couple du début à la fin pour cette épreuve de 9,3 kms.
C'est Marie qui était mon 'Elle' pour l'occasion.

Je portais les couleurs de la team "Serbouti Sport" : pas habitué à être sponsorisé mais, sur ce coup là, Marie faisant partie de ce groupe, Fatiha Serbouti (LA championne locale) m'avais gentillement offert un maillot que je portais donc avec plaisir.

Cette année, le parc du Grand Blottereau accueillait cette course organisée depuis 20 ans par le Racing Club Nantais.
3 boucles, intégralement dans un magnifique parc en plein coeur de Nantes, le cadre était superbe.

Simple bémol, un départ à 15 heures : je ne suis pas fan des courses en après-midi.
Qui plus est avec une chaleur un peu trop forte pour moi.

Venu en Tram, je retrouve Marie, Sylvia, Stéphane, Laurent, Fanfan sur place.
Routine : retrait du dossard (le N°1504 pour moi, le 1503 pour Marie), sac remis à la consigne, petit échauffement d'une dizaine de minutes, photos d'avant course.

La stratégie de course est fixée : Marie a couru le marathon de Prague le dimanche précédent donc nous nous mettons d'accord pour un départ à 12 km/h et une suite au feeling.

15h00, nous partons comme des bombes.
Bien trop rapides sur notre premier kilo bouclé en 4'04", nous levons un peu le pied sur les suivants mais pas assez.
D'autant plus qu'un petit faux-plat agrémente le parcours et que nous le prenons vent de face, ce qui, avec la chaleur, est bien usant.

C'est dans le deuxième tour, juste après la mi-parcours que Marie va payer ses efforts et ralentir faute d'énergie.
Je prends le parti de courir juste un peu devant elle pour qu'elle s'accroche : je crois que si j'étais resté à ses côtés, elle aurait eu du mal à tenir (ce qu'elle me confirmera un peu plus tard).
Accrocheuse, même si quelques couples nous dépassent, Marie ne lâche pas.
Pour éviter une relance difficile, nous faisons l'impasse sur les ravitaillements.

Le troisième tour arrive vite. Le rythme baisse encore un peu mais la cadence reste bonne. Nous terminons côte à côte pour franchir le portique d'arrivée.
43'48", presque 13 km/h de moyenne, une semaine après son marathon, Marie en a un peu bavé mais il y a de quoi être satisfait.

Nous prenons la 11ème place sur 176 couples engagés GH

je prendrais le temps de prendre une petite douche salvatrice car j'ai beaucoup transpiré sous cette chaleur d'été (et que je ne veux pas imposer mes relents de sueur lorsque je repartirai en Tram).
Nous assisterons à la remise des récompenses : Fatiha et Fred ont gagné haut la main faut-il le préciser RP

Retour à la maison pour une soirée tranquille car je recommence le lendemain.
Autre discipline, autre distance, autre lieu : un trail de 36 kms sur des terres inconnues, Locmariaquer dans le Morbihan.
En espérant que cet après-midi sportif ne m'aura pas trop couté en énergie... SD

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Page 10 - Article N°333

Récits compétitions
Idx N°40111/05/2014 à 17:04 - Bouguenais Nature : 20 km en sortie longue
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Pas envie de faire une sortie longue tout seul ce dimanche.
Voilà pourquoi je me suis retrouvé inscrit à ce trail.
L'annonce d'un nouveau tracé avait également attisé ma curiosité.

La météo n'était encore pas très folichonne ce matin : averses, vent et température plutôt fraîche pour un mois de mai.

Rien de très passionnant à raconter côté sportif vu que j'étais en mode économie d'énergie en prévision de mes deux courses du weekend prochain : "Elle & Lui" samedi, course en couple avec Marie (qui courait ce matin le marathon de Prague) et trail de 36 kms en Morbihan le lendemain avec jean-Phi.

Mode basse consommation, certes mais pas pour la rigolade.
Sur la première partie de la course j'étais en mode 'coach' pour accompagner Pierre et Sylvia à un rythme de 10 km/h.
Bon, j'avais les zygomatiques libre de toute pression sportive et notre petit groupe que Marc et Maël sont venu enrichir a cheminé, assez bruyamment je dois le dire, dans la bonne humeur pendant 9 bons kilomètres.

Nos routes se sont alors séparées : eux (Pierre et Sylvia) pointant vers le kilomètre final, nous (avec Marc et Maël) entamant la partie la plus technique d'un parcours jusque-là peu accidenté mais bien plus agréable que lors des dernières éditions.

Beaucoup couru et marché à la queue leu-leu, impossible de doubler sur ces sentiers étroits, j'ai attendu des chemins plus larges vers le 13ème kilo pour accélérer un peu, rattraper le retard pris et tenir le rythme cible.
Du coup, j'ai lâché Marc et Maël.

Je termine juste sous la barre des 2 heures : objectifs atteint juste à temps car une belle série de bourrasques s'est abattu sur le site de la Roche Ballue.

Comme d'hab, j'ai revu plein d'amis de tous horizons et bien discuté.
Merci à Fred pour le co-voiturage.
Content de t'avoir revu Jack : j'espère que ton dos va cesser de t'importuner.

Rendez-Vous samedi prochain...


LienSite de l'AL BouguenaisLien
Page 10 - Article N°332

Marathon
Idx N°39828/04/2014 à 20:53 - Marathon de Nantes : la vidéo Fait marquant N°398
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Avec Didier, Cyrille, Fanfan, Damien, voici mes 42,195 kms nantais résumés en 13 364 images...

Comme d'hab, ça bouge beaucoup mais ça prouve que ce marathon je l'ai couru du début à la fin TG


Page 10 - Article N°331

Marathon
Idx N°39527/04/2014 à 20:01 - Marathon de Nantes : une météo dantesque !
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C'est le moins qu'on puisse dire : pluie quasi incessante sur une bonne première moitié de la course, fortes bourrasques de vent, froid ont rendu la course compliquée.

Moi, après plusieurs jours d'insomnie sévère, je me présentais fatigué sur la ligne de départ et ces conditions n'étaient pas pour me rassurer.
Parti avec Cyrille, Didier et Fanfan, compagnons OVS du jour, j'ai assuré un petit 10 km/h de moyenne sur le premier semi.
Mais cette allure , un peu trop lente, ne me convenait pas vraiment alors j'ai haussé le ton, juste assez pour être à l'aise car j'en avait moralement besoin.

Au final, pas de grosse galère et pas besoin de trop aller puiser dans les réserves : course bien maîtrisée.

En résumé :
- un chrono de 4h08'22"
- 2402 ème / 3185
- 414 ème V2H / 546

A bientôt pour les traditionnels récits, album et autres réjouissances vidéo d'après marathon sur la page dédiée WK

LienLe journal de l'événementLien
Page 10 - Article N°330

News
Idx N°39121/04/2014 à 15:44 - Nantes : son carnaval, son marathon et....
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Il y a 9 jours, Nantes vibrait aux couleurs de son magnifique carnaval.
Nous y étions notamment pour découvrir et encourager le spectacle de danse indienne Bollywood de celle qui partage maintenant notre aventure familiale.
Quelque chose me dit que vous n'aurez aucun mal à la localiser sur la vidéo.
Son petit nom c'est Célia. L'heureux élu, c'est mon grand Gaël.
Je vous laisse apprécier.

Dans 6 jours, Nantes sera aux couleurs du marathon.
Bon, mon nom n’apparaît toujours pas dans la liste des inscrits alors que mon dossier est parti le 3 mars. Mais j'ai obtenu une réponse encourageante de la part de l'organisation : mon dossier n'est pas perdu, il est en instance de traitement...

L'heure est donc au repos. Un petit footing ce matin, un autre jeudi soir. Peut-être une petite séance de natation-détente mercredi. Ce sera tout pour cette semaine.

L'après-marathon est déjà bien rempli.
Berlin, vous étiez déjà au courant.
Après la course en couple Elle & Lui que je ferai avec Marie le 17 mai, Jean-Philippe m'a proposé la première édition du Trail des trois rivières à Locmariaquer (Morbihan).
Ce sera le... 18 mai.
9,2 le samedi + 36 km le dimanche, le weekend sera éprouvant.

Voilà, place au carnaval de Nantes et sa parade nocturne.




LienLe site du Trail des 3 rivièresLien
Page 10 - Article N°329

Marathon
Idx N°38907/04/2014 à 15:24 - Berlin : c'est décidé...
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J'y vais.
Je n'y vais pas.
Pendant quelques mois, bien que déjà inscrit au marathon, j'ai tergiversé la faute à un contexte personnel défavorable.

Cette fois-ci, c'est décidé : je prends le risque.

Transavia pour le vol direct au départ de Nantes et Booking.com pour un hôtel au centre de Berlin, tels ont été mes choix du jour.

Le séjour sera court pour limiter la casse si toutefois, je devais déclarer forfait au dernier moment.
Départ le vendredi matin et retour le lundi dans la journée : nous aurons peu de temps pour faire du tourisme mais ce sera mieux que rien.

Allez, on croise les doigts SD SD SD

LienTous les détails dans mon journalLien
Page 10 - Article N°328

Récits compétitions
Idx N°38806/04/2014 à 19:01 - Les Sentiers des Vignes : à la peine
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Il y a des jours où on est au top de sa forme, d'autres où il faut s'accrocher.Hier, j'étais dans la deuxième configuration.
Un gros rhume chopé dans la semaine, repos forcé car trop fatigué, je suis arrivé à St Julien de Concelles en petite forme ce samedi.

Nous avions covoituré avec Erwan pour retrouver sur place mes amis OVS, Marie, Jean-Phi et Romain (Qui n'est pas sur la photo car arrivé à la bourre).

Récup du dossard, le N°1199, beaucoup de tchatche et seulement 5 petites minutes d'échauffement, juste pour me confirmer que les jambes sont lourdes et que la partie va être difficile.
D'autant plus que je ne suis pas un adepte des courses en après-midi.

Le ciel est très nuageux. Il crachote par moment mais la température est douce.
Le départ et l'arrivée sont situés au bord du plan d'eau du Chêne. Le parcours est 100% nature, tout juste quelques routes à traverser.
Le vignoble sera notre horizon.
Annoncés 19 km.

16h00, c'est parti pour une première boucle de 10 km.
Les premiers kilomètres sont plutôt plats : heureusement car mon démarrage est poussif. Je me traîne des guibolles en béton, le souffle est court, le nez bouché, résidu de mon rhume de la semaine.

Mais voilà, je ne suis pas venu pour tricoter donc j'ai envie de faire de mon mieux. Alors, même si je suis à la peine, je force et me dis que, même si je craque, ce sera mieux que d'avoir des regrets.

Un peu de côtes à partir du 4ème, mes moyennes oscillent entre 4'12" et 4'47". Sans être terrible, ça reste correct.
La première boucle sera au final de 11 kms : alors que les concurrents du 10 (enfin 11) en terminent, nous, nous attaquons une boucle de 9 km différente de la première... mais des vignes partout quand même SM

C'est finalement vers le 11ème, à la faveur d'une petite descente que je vais retrouver un peu plus d'allant.
Mais bien vite, un début de point de côté va commencer à me faire souffrir.
Quelques montées un peu plus sévères et ma moyenne chute un peu.
Au 16ème, mon diaphragme me fait trop mal : je suis obligé de m'arrêter quelques instants pour m'étirer et laisser passer la douleur.
Une flopée de coureurs me grille, les boules EV

Je repartirai doucement. Ce petit break forcé m'aura été salutaire.
Sans vraiment accélérer, j'arrive à hausser un peu l'allure et rattraper, chacun leur tour, trois coureurs qui ne pourront s'accrocher. Bon pour le moral.
Mais je suis en surrégime, ça c'est sûr.
Et quand ma Garmin m'annonce 19 km, j'attaque seulement le tour final du plan d'eau...
L'arrivée, ce n'est que 1,5 km plus loin que je la franchirai sous les acclamations du public présent, vraiment chouette. D'ailleurs, du public, même s'il n'y en avait pas dans les chemins de vigne, il y en avait un peu à chaque passage habité : plutôt chaleureux tout comme les bénévoles répartis un peu partout sur le tracé de la course.

Le chrono est stoppé à 1h36'25".
j'ai fait ce que j'ai pu avec le moyens du jour. J'ai tout donné. Je suis HS CF
60ème, il y a deux semaines au trail AtlantiSport, cette fois-ci, je suis 61ème, 9ème V2. 12,7 km/h de moyenne sur ces 20,5 km, pas si mal au final.

Je retrouverai plus tard mes amis, le temps de déguster une crête et de boire une petite bière bien méritée.
Marie, deuxième senior féminine, est appelée pour le podium. Comme elle est déjà partie , c'est Erwan qui récupérera sa récompense.
En résumé, une course bien sympa et bien organisée. En récompense, une serviette qui ira rejoindre ma collection.

Maintenant, je regarde du côté du marathon de Nantes.
Ce sera dans 3 semaines .... à condition que j'y sois inscrit.
Le dossier que j'ai renvoyé à Ouest-France suite à l'annonce de mon gain n'a toujours pas donné lieu à inscription.
Je commence à me poser des questions GR

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Page 10 - Article N°327

Récits compétitions
Idx N°38729/03/2014 à 08:44 - AtlantiSport : une petite photo
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6 jours après cette belle course sur mes terres herblinoises sont parues quelques photos.
En voici une prise dans le 5ème kilomètre sur le nouveau passage aménagé l'année dernière qui permet de traverser les marais pour rejoindre le site de Tougas.

Les efforts consentis pour ce joli chrono ont laissé des traces : grosses courbatures et belle fatigue cette semaine.

Prochaine étapes (et dernière compétition avant le marathon de Nantes), les Sentiers des Vignes à Saint-Julien de Concelles.
Encore un trial et 19 kms cette fois-ci...

Page 10 - Article N°326