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Jeudi 30 Mars 2017Bas de page
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Récits compétitions
Idx N°40908/09/2014 à 12:04 - Entre Erdre et Gesvres : mollo mais pas trop !
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Pourquoi, une semaine seulement après le trail du Sillon et ses 30 kms meutriers, oui, pourquoi fallait-il que je récidive en ce dimanche ensoleillé ?
Pas pour raison de sagesse EL Une sortie longue en endurance en prévision du proche marathon de Berlin aurait suffit.
Pour des raisons physiques, non plus. Jeudi dernier, lors d'une sortie de 13 kms, mes cuisses peinaient encore à me hisser en haut de la moindre côte.

Soyons francs, je n'avais pas envie de faire un sortie longue tout seul. Alors je me suis dit qu'une petite sortie nature en douceur ça ferai l'affaire.

C'est comme-ça que je me suis retrouvé un pied sur la ligne de départ de la course nature de la Chapelle-sur-Erdre dimanche dernier.
19,9 kilomètres d'un tracé sans grosses difficultés mais avec beaucoup de relances et de portions accidentées jonchées de cailloux et autres racines.

Dossard N°592 épinglé au maillot, après avoir retrouvé mes amis OVS et Didier, local de l'étape, c'est donc sur la ligne de départ que prétentieusement nous placions nos running.
L'idée était de partir dans les premiers pour éviter le goulot d'étranglement inévitable au passage du petit portillon bordant le stade du Buisson de la Grolle.

9h30, boum, partis comme des bombes avec Didier, portillon passé sans encombre, nous nous faisons doubler par les plus rapides.
La sortie en douceur ne fait plus partie de l'objectif du jour : j'ai envie de donner le maximum même si je sais que je n'ai pas totalement récupéré des efforts du weekend précédent.

Le début du parcours n'est pas très accidenté et propice à la tenue du rythme : je tiens.
Vers le 6ème, nous abordons en compagnie des deux premières féminines les première aspérités du jour.
Le Gesvres, je connais, ses contours accidentés également : très cassant, avec des relances sans arrêt.

Là, mes cuisses vont commencer à me faire comprendre que ça devient compliqué pour elles qui ont tant donné la semaine passée.
Résidus de courbature, raideurs dans les descentes... ça tiraille et le rythme s'en ressent.
Plus à l'aise Didier passe devant. Je m'accroche à ses baskets.
Nous laissons les deux féminines nous distancer mais réussisons à stabiliser l'écart.

Malgré les efforts que je déploie pour m'accrocher à mon compagnon de route, les kilomètres passent assez vite. Le parcours est varié et le fait de tchatcher avec Didier m'aide à oublier que je tape dans les réserves.

C'est à partir du 13ème kilo, que le terrain va devenir plus plat. Je déroule en souffrant moins mais, quand même, peine.
Didier prend un peu de distance, retrouve la première féminine : je les regarde filer mais rattrape quand même la deuxième féminine.

Au 15ème, nous descendons pour rejoindre les bords de Loire. J'allonge la foulée et rejoins Didier qui, entre temps, s'est fait prendre 50 bons mètres par la première.
Il me dit être dans le dur.
Moi, ayant repris du rythme à la faveur de la portion descendante, je le lâche et prend en chasse cette féminine qui nous mène la vie dure.
Elle rattrape et double deux concurrents. Je l'imite peu après.

Le dernier kilo arrive vite.
L'arrivée dans le stade est précédée d'un petite côte.
Je sais que j'ai l'énergie pour donner un coup de collier. J'accélère et reprends ma vaillante concurrente avant l'entrée dans le stade.

Je finis toujours au maximum, cette fois-ci ne fera pas exception.
J'arrive même à griller un autre coureur le temps de faire le tour pour arriver à la ligne droite finale et de sprinter pour terminer en moins de 1h35'.

1h34'39", je n'aurai pas parié un centime ce matin sur un chrono aussi honorable au vu de ma condition physique.
Comme quoi, celle-ci doit être correcte tout de même.

Me suivent de peu, cette première féminine avec laquelle j'échangerai quelques remerciements mutuels pour cette positive émulation, Didier, un peu vert d'avoir pris une minute dans la vue en moins de 3 kilomètres, puis la deuxième féminine elle aussi très satisfaite par le soutien que nous nous sommes apportés pendant les deux derniers tiers de la course.

Je retrouverais mes amis OVS le temps d'un traditionnel débriefing, prendrais ma douche et repartirai plutôt content de ma prestation.
Un ½il sur le classement m'a placé 57ème sur 224, 7ème V2H.

Bon maintenant, fini les bêtises.
Encore une semaine studieuse en mode prépa marathon puis je lèverai le pied pour de vrai.
Un passage par la case médecin, vendredi prochain, devrait me permettre de renouveler mon Pass Running pour la saison 2014-2015 : validation attendue pour confirmer mon inscription au marathon de Florence.



LienSite de l'ACCLien
Page 7 - Article N°340
symphorien le 08/09/2014 à 22:33
Ben tu retrouve la forme avant Berlin ça donne confiance non?
didjeb le 12/09/2014 à 21:39
le vieux lion !

Récits compétitions
Idx N°40805/09/2014 à 12:33 - Trail du Sillon : une belle rentrée
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Il fallait bien recommencer.
Ca, c'est fait TG

Prévu de longue date, ce trail du Sillon me promettait ses 30 rugueux kilomètres.
Couru en mode coach en 2012 (3h26'), en mode tout seul en 2013 (2h53'), fort d'un bel été où j'ai aligné les kilomètres et les séances de qualité, j'avais le secret et ambitieux espoir d'améliorer mon chrono sur cette distance.
Avec une meilleure connaissance du parcours, c'est sûr, je devais mieux doser et garder de l'énergie pour les murs finaux.

Frisquet ce dimanche matin sur le parking Atlantis où je retrouvais ma covoitureuse du jour, Frédérique.
Une petite demi-heure de trajet et nous étions au lac de Savenay, point de départ et d'arrivée du trail.

Retrait des dossards, le N°1048 pour moi, le 1001 pour Fred.
Un peu de tchatche avec Cyrille et Didier, un petit tour de stade en guise d'échauffement et nous voilà sous les ordres du starter.
Il est 8h30. Le ciel est magnifiquement bleu, la température douce.
Les conditions sont idéales.

Reste la question qui tue : et tes jambes ?
C'est l'inconnue du jour. Je ne pars pas fatigué comme lors de mes dernières courses : c'est déjà ça.
On verra en chemin.
J'ai décidé de partir sur une base de 11 km/h et d'ajuster en fonction des sensations.

Je pars un peu au dessus de l'objectif.
Le début du parcours me parait facile. Les premières aspérités sont avalées sans problème ni gros effort.
Le cadre très verdoyant, les chemins et sous-bois rendent la 'promenade' agréable et sans ennui. Tous les bénévoles nous encouragent.
Tout va bien : c'est louche ST

Parti avec un bidon de 600 ml rempli avec un peu de boisson énergétique, je bois à petites gorgées régulièrement.

Petite frayeur quand même, à la faveur d'une descente un peu abrupte, une vive douleur me lance au bas des reins lorsque je relance dans la montée qui suit. Heureusement, elle va s'estomper rapidement (mais j'aurai mal aux reins le lendemain).

Je chemine en cette première moitié avec deux féminines qui se révèleront être les première et deuxième au scratch. La première me lâchera sur le final. La seconde finira quelques minutes derrière moi. De bien belles foulées RP

J'avale les montées les descentes, garde un bon rythme sur les parties les plus plates.
Vers le 20ème, mes cuisses vont quand même commencer à grincer dans les côtes les plus rudes. La fatigue commence à faire ses effets.
Ce qui me rassure, c'est que je relance toujours bien dés que c'est moins dur. Mais la moyenne baisse sensiblement.

C'est au 26ème que nous rejoignons les coureurs du 18 kms partis 30 minutes après nous.
Moi, je regarde moins le paysage et me concentre sur la course et ma réserve d'énergie qui baisse au fil du temps.
Je me dis déjà que si je le refais, il faudra que j'améliore ma préparation physique pour affronter les véritables murs qui jalonnent le dernier tiers de la compétition.
Soyons positif, si je pense déjà à l'avenir alors que je n'ai pas encore terminé la course du jour, c'est que le moral est là.

Retour aux abords du lac de Savenay et son dernier kilomètre, ses deux dernières côtes... l'arrivée au stade, précédée d'une série de marches qui, à cet instant font mal... le sprint final sur la piste.

Et oui, finir, pour moi, c'est toujours un challenge.
Je sprinte pour essayer de griller un coureur qui a quelques dizaines de mètres d'avance.
Mission accomplie dans le dernier virage, je donne tout dans la dernière ligne droite.

Le chrono est sans appel : 2h37'40" ER
Un bon quart d'heure de moins que l'année passée, pouvais pas faire mieux.
Fred arrive quelques minutes après moi. Cyrille et Didier ont couru le 18 kms en mode entrainement. Tout le monde est satisfait.

Le T-shirt technique remis en récompense pour cette 20ème édition est superbe.
Comme j'ai couru 3 courses du Challenge Nature Loire-Atlantique, je me vois récompensé par un coupe-vent sans manche noir.

Voilà une rentrée sportive qui commence bien. 30 kms à 11,5 de moyenne sur un des tracés les plus durs du département, c'est encourageant.
J'ai du coup ajouté la course nature de la Chapelle-s/Edre (19,9 km) au programme du weekend prochain pour travailler vitesse et renforcement musculaire de manière ludique sur un autre parcours pas facile, facile.
Mercredi, ma confirmation d'inscription au marathon de Berlin est arrivée.
La semaine prochaine, visite médicale pour renouveler mon Pass Running.
C'est dit, dans les prochaines semaines, je ne vais pas chômer BL
LienSite de l'UACSLien
Page 7 - Article N°339
coach jack le 07/09/2014 à 20:20
Mais c'est la grande forme ! Bravo à toi JC GH
De mon côté, REPOS après mon périple autour du Mt-Blanc... la suite en 2015 ! Bonne continuation à toi

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Idx N°40715/07/2014 à 10:13 - 10 km de Saint-Herblain : la fatigue paradoxale
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Allez comprendre GR

Dimanche dernier, je courais à Pornichet fatigué et complètement à la ramasse du début à la fin : la galère pour cette dernière course que j'annonçais avant ma pause estivale.

Pas raisonnable, je ne voulais pas rester sur une note négative.
Les 10 kms de Saint-Herblain, à deux pas de chez-moi, étaient donc l'occasion de finir sur de meilleures sensations.
Pas gagné sur cette épreuve qui ne figure pas parmi mes distances favorites (trop court).

En ce 14 juillet, cette fatigue qui me tiens depuis quelques temps était bien présente mais allez comprendre...

Pour mettre tous les atouts de mon côté, j'avais donc opté pour le non repos absolu... oui, je sais, je ne suis pas facile à suivre BE

3ème Nuit du Muscadet à Mouzillon le samedi soir (concerts en plein air de 19h00 à 2h00 du mat) et coucher à 4h00 du matin.
Debout à 8h00 dimanche pour une sortie en endurance de 15 km sur les bords de l'Erdre avec le groupe OVS. 13h00 au restau. 16 à 19, atelier réparation de machine à laver.
Je peux l'affirmer, en ce lundi matin, j'avais les jambes lourdes.

Direction le parc de la Bégraisière pour un traditionnel rendez-vous OVS avec Nadine, Katia et Bruno.
Retrait de mon dossard, le N°68.
20 petites minutes d'échauffement juste pour confirmer la raideur de mon appareil moteur inférieur.
Objectif du jour : ne pas dépasser les 45' juste pour pouvoir repartir pas trop mécontent.

Heureusement pour moi, contrairement aux années passées, même si le soleil était présent, il ne faisait pas trop chaud.
10h30, j'appuie sur le 'Start' de ma Garmin : c'est parti pour 3 boucles de pur bitume avec 2 beaux faux-plats à affronter... 3 fois.
L'avantage est que je connais bien ce parcours qui démarre par une légère descente... à faire 3 fois pour ceux qui ne suivent pas MD

Le peloton n'est pas très dense, peut-être 250 à 300 courageux.
Pas de bouchon au départ et, malgré des cuisses bien raides, je lâche les chevaux.
Le premier kilo est bouclé en 4'05"... heu, là je me dis qu'à défaut de miracle, il ne faut pas tenter le diable.
Le premier faux-plat me ramène rapidement à la raison et le 2ème kilo sera bouclé en 4'18". Vous l'aurez compris, avec les 5ème et 8ème, c'est cette partie du tracé qui me fera perdre le plus de temps.

Au 3ème kilo, j'ai la bonne surprise de voir Marie, Alexandra et Stéphane, amis OVS, venus m'encourager chaudement. Plus loin, Saïd, fait de même. Tout ça me booste.
Et ce premier tour passe au final assez bien. Mais le plus dur n'est pas fait.

Quand je regarde à postériori mes temps au kilomètre, je m'aperçois que, sans être au top de la forme, j'ai tenu un bon rythme, quasiment constant du début à la fin.

Ca corrobore mes impressions sur ce 2ème tour que je ferai sans trop peiner : bonne surprise, je rattrape puis double sans me faire doubler.
Les cuisses grincent mais la tête en a décidé autrement.
Marie, Alex et Stéphane m'encouragent de plus belle.

Dernière boucle, je rejoins un concurrent qui accélère au moment ou je suis sur le point de le dépasser.
Moi, je garde mon rythme, le rattrape un peu plus loin. Lui accélèrera à chaque fois que je me rapprocherai.
Nous accrochons un autre coureur un vers le 8ème.
Notre petit trio restera formé jusqu'au bout.

Sur les deux derniers kilos, Alex m'accompagnera en vélo. Ses encouragements me feront oublier que mes forces commencent à décliner sérieusement.
Je m'accrocherai à mes deux compagnons, ferai les efforts nécessaires pour ne pas laisser le moindre écart s'accentuer alors qu'ils accélèrent dans la dernière descente aux abords du final.

Nous rentrons alors dans le parc, Alex toujours à mes cotés pour m'exhorter à ne rien lâcher.
Mes compagnons accélèrent dur, moi aussi.
Je donne tout ce que j'ai : ces deux là, il me les faut.
Les bougres ne lâchent rien eux non plus.
Je doublerai le premier à 20-30 mètres à peine de la ligne, les yeux rivés sur le deuxième.
Je ferai des efforts de fou, allongerai ma foulée au maximum, me rapprocherai, me rapprocherai.
Les trois derniers mètres seront les miens. Je passe devant au finish. J'entends un "les boules" juste derrière.
Mais, tout juste la ligne franchie, chrono stoppé à 43'06", mes deux adversaires viennent me serrer la main et me faire part, avec le sourire, de leur déception (toute relative) de s'être fait griller sur les derniers mètres de la course.

Moi, je suis super content de moi.
Ces 10 km, loin d'être une souffrance, sont bien passés.
Presque du 14km/h de moyenne, il y avait longtemps que je n'avais tenu un tel rythme (4'18" au kilo).
Comment-ça, j'étais fatigué, non ?

C'est donc sereinement, après 12 compétitions depuis le début de l'année, 307 kms de galères et bonheurs en tout genre, que je vais laisser filer l'été sans autre objectif que le Trail du Sillon et ses 30 km de GR le 31 août.
M'attendront alors, à minima, le marathon de Berlin, les foulées nantaise, le Définator 2014, le trail urbain nantais, le marathon de Florence... tout un programme.

Bonne vacances à tous et toutes.
BZ

LienLe site de l'ASPTT NantesLien
Page 8 - Article N°338

Récits compétitions
Idx N°40608/07/2014 à 11:23 - Pornichet : entre boue, sable et fatigue
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Il y a toujours un moment où la fatigue finit par vous rattraper.
Après le rude semi-marathon des Sables d'Olonne, où j'avais souffert de la forte chaleur, je m'étais donné un petit mois de repos, sans la moindre compétition.
Je comptais donc m'aligner frais et dispo sur cette course nature de 19,5 kms que j'avais déjà couru en 2010.
C'était sans compter sur une longue semaine de fortes températures. Moi qui dors déjà peu et mal, il ne m'en fallait pas tant : après 4 nuits à transpirer sans un vrai sommeil réparateur, j'étais en cette veille de course totalement épuisé.
Même s'il s'est mis à pleuvoir ce samedi, faisant chuter la température, même si j'ai réussi à dormir 5 heures d'affilée (un record), je me réveillais fatigué ce dimanche.
Je savais déjà que la route serait longue et difficile.

C'est Laure qui me covoiturait jusqu'à Pornichet.
Départ 7h00, sous la pluie.
Arrivée un peu avant 8h00 au port d'échouage à deux pas de la plage, point de départ et d'arrivée de cette course nature... sous la pluie DD
J'avais récupéré nos dossards (le N°136 pour moi) le vendredi précédent chez Sohbi Sport Nantes en sortant du boulot.

Donc nous avons patienté, au chaud et au sec, dans la voiture de Laure.
Une petite demi-heure avant le départ, nous nous préparions pour aller à la rencontre de nos amis d'OVS et faire un petit échauffement.

Ne sachant pas trop où se situait exactement la ligne de départ sur la plage, erreur stratégique, nous nous sommes retrouvés en queue de peloton, surpris par le coup de feu du départ.
Il était alors 9h00.
Il pleuvait.

Doublement englué dans le sable et un peloton dense (plus de 1 000 coureurs sur les 8 et 19,5 km), j'ai dû faire un gros effort pour essayer de me dégager mais ce fût inutile.
Bouchon pour passer le premier portique puis de longs kilomètres à courir à la queue leu-leu sur des chemins étroits... aux antipodes du départ canon BN

Mais au final, tout ceci n'est pas bien gênant car mes jambes, c'était prévisible, n'étaient pas au rendez-vous.
Dès que j'ai pu prendre du rythme, j'ai peiné.
Fournir de gros efforts pour tenir un 12 km/h... la misère.
C'est là que la tête est intervenue.
Ne pas capituler, maintenir la cadence la plus élevée possible même si elle restait bien modeste, ne rien lâcher... "c'est pas la première fois que tu cours fatigué, non mais" EL

A la fatigue et venue s'ajouter la boue.
Pas de gros dénivelés sur ce parcours. mais avec plus d'une journée de pluie, les chemins se sont transformés en mares de boue.
Glissades, appuis incertains, je n'avais pas besoin de ça.

A la boue et la fatigues se sont ajoutés quelques portions de sable, en bord de mer.
A chaque fois, j'en ressortirai épuisé, incapable de relancer.

Bref, j'ai souffert du début à la fin... final sur la plage, sable mou... chrono bloqué à 1h33'40". Complètement cramé, trempé tant par la pluie que par la sueur, vraiment content d'en finir.
Pas de catastrophe, on est d'accord, mais je n'ai pris aucun plaisir sur cette course où j'ai puisé dans mes réserves physiques et morales pour tenir.
Un t-shirt technique et une casquette en récompenses, un verre de Coca et des fruits sec, je reprendrais petit à petit mes esprits.

Je retrouverai Laure, contente de sa course. Après avoir trempé nos jambes dans de l'eau de mer bien fraîche puis être allés nous changer, nous reviendrons sur le site d'arrivée.

Heureusement, il y avait les amis que j'ai retrouvés pour papoter et partager un verre de cidre, manger une part de far breton.
Et finalement, le soleil a fait son apparition.
... un bilan positif, restons zen BE

LienLe site de l'organisationLien
Page 8 - Article N°337
coach jack le 12/07/2014 à 11:30
L'année prochaine, si tu veux te faire plaisir, viens du côté du PALLET faire la course nature d'Héloïse (20 kms, chemins de vignes, bords de Sèvre et sanguèze) et si tu en veux d'autre, le lendemain, les foulées d'Abélard (12,2 kms) ... PLAISIR garanti et en plus j'aurai la joie de t'offrir un verre (ou plusieurs) WK
Bonne continuation à toi et tâche de dormir un peu ... pas en course TG

News
Idx N°40524/06/2014 à 19:14 - Actu photo et vidéo
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Un grand weekend que ce dernier weekend.
Juste un peu de sport le dimanche matin avec mes amis d'OVS mais j'avais les jambes bien lourdes.
La faute... à la musique RK

Vendredi, c'était Hellfest à Clisson, plus de 12 heures de concerts rock avec en tête d'affiche Iron Maiden.
12 heures debout à crier, bouger, chanter avec mon grand Gaël... couchés à 2h30 du mat... fourbus mais heureux.
Ça c'est pour l'actu photo.

Rebelote le samedi soir avec la fête de la musique.
Après un petit apéro avec des potes sur l'Ile de Nantes, nous sommes allés voir les premiers pas du tout nouveau groupe de ce même Gaël avec qui je partage un amour inconditionnel pour le Rock'n roll ER
Je vous livre donc la vidéo des ces premières notes prometteuses.
Là encore, debout jusqu'à plus de 3h00 du matin, nous avons retrouvé notre lit avec bonheur.

Dimanche matin, les jambes étaient lourdes mais la tête pleines de belles images.

Page 8 - Article N°336
coach jack le 25/06/2014 à 21:38
Bravo à ton fiston et à son fiston, sympa à écouter ... les futurs stars de demain GH GH GH
Et dans quelques années, ils seront au HELFEST ??? Ca te permettra de te reposer un peu et d'éviter les jambes lourdes le lendemain ! TG
Helfest ? J'entendais la musique comme si j'y étais (à peine), Tu aurais pû croiser Lorraine (ma fille avait un pass pour le WE) et Val ma p'tite femme (le samedi). Elles ont adoré PC PC PC
Bonne gratte à toi et Gaël et bonne course aussi WK
URéponse de coach jack le 25/06/2014 à 21:40
remplace le 2ème fiston par groupe ! Les bleus me stressent ! RP


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Idx N°40410/06/2014 à 14:57 - Semi des Sables : sous les tropiques !
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Ce semi-marathon, je le qualifierai de torride, brûlant, exténuant.
Je l'ai terminé en sueur et totalement... exténué CD

C'est sur une proposition d'Eric, éminent membre d'OVS, que je me suis lancé sur cette compétition en Vendée, aux Sables d'Olonne, à une heure et demi de Nantes.
Cette sortie c'est au final transformée en en long weekend côtier de trois jours, en famille dans un super mobile home en bord de mer.
Entre piscine, plage et crêperie, il m'a donc été donné de caser un semi-marathon annoncé comme roulant.

Samedi soir a tout d'abord eu lieu une pasta party avec toute la clique OVS dans leur camping situé à 4km du nôtre. Le réchaud a eu du boulot pour assurer 4 tournées de pâtes et faire chauffer la bolo TG
Pas couché trop tard quand même.

Vu la température déjà élevée de ce samedi, un départ donné à 9h45, le semi s'annonçait chaud, chaud, chaud.
Dans l'après-midi, j'étais allé prendre mon dossard le N°294 : pas de fioriture, rapide, efficace.

Dimanche 9h00, je retrouvais donc mes amis à leur camping et, en guise d'échauffement, nous partions en trottinant vers le parc des sports de la Rudelière à peine 2 kms plus loin.
Chemin faisant, je retrouvais Marie (ma partenaire de Elle & Lui) ainsi que Erwan, Alexandra et Stéphane, autre amis OVS.

Dans le sas de départ, nous nous fixons avec Eric et Erwan, un objectif de 1h40-1h45.
1 500 coureurs étaient alignés au départ de la course d'après les dires du speaker.

Nous partions donc à l'heure au sein d'un peloton assez dense pour une première petite boucle de 3 kms et une première incursion sur le remblai en bord de mer.

Le public est présent. L'ambiance est bonne. Le soleil tape dur dès que nous ne sommes plus à l'ombre des immeubles.
Un joli faux plat de plus d'un kilomètre, nous fait passer devant le Zoo des Sables pour rejoindre le parc des sports.
Il nous faudra le faire 3 fois... roulant qu'ils disaient WK

La deuxième boucle se situe quasiment exclusivement sur le remblai où nous croisons en face les premiers.
Courir en bord de mer est super agréable.
A l'ombre des immeubles jusqu'au 5ème kilo, nous sommes ensuite, non seulement en plein soleil, mais, le pire, face au vent.
J'ai déjà terriblement soif.
Parti à un peu plus de 13 km/h, dès le 7ème kilo, je sens déjà que je suis en baisse de régime.
Du 8ème au 12ème, une longue succession de faux-plats nous ramène au point de départ.
Je peine, sue à grosses gouttes mais je ne suis pas le seul à souffrir.
Au 10ème, je décide de lever le pied car je chauffe comme pas possible : inutile de se détruire, ce n'est pas un jour à performance. Il me faut juste gérer correctement la fin de la deuxième boucle sachant qu'il fera encore plus chaud sur la troisième et dernière.

Là, je commence à voir du monde marcher.
Même en étant redescendu à un 12km/h, je double sans arrêt.
Les copains que je croise en face et qui sont derrière moi en bavent : ça se lit sur leur visage malgré les sourires et encouragements échangés.

Il y a du monde sur le remblai pour nous encourager : heureusement sinon la solitude se serait ajoutée à la galère du jour.
A plusieurs reprises, je croise Thierry qui, après avoir couru son 10 km, s'est transformé en reporter photo.
J'ai des jambes en plomb. Les faux-plats se transforment en côtes.
Mais je garde mon petit rythme, m'hydrate à chaque ravitaillement, m'asperge aux stands d'épongeage... j'ai hâte d'en finir.

Dernier passage devant le zoo, la voix du speaker se fait plus intense. Le portique final apparaît.

Deux coureurs que je n'avais pas entendus derrière moi me forcent à piquer un sprint. Surpris, je n'arriverai pas à endiguer leur attaque.

Je cesse de courir à peine la ligne d'arrivée franchie.
1h42'37" à ma Garmin : j'ai sauvé les meubles et à peu près respecté l'objectif.
Je suis cramé. Il me faudra un peu de temps pour récupérer.
Je verrai arriver mes potes, eux aussi complètement exténués.

Mais malgré tout, tout le monde fini satisfait d'avoir tenu bon au vu des conditions du jour (seulement 1 085 classés, il y aura eu de la casse ce dimanche).
Et, pas à dire, cette course était bien belle et bien organisée alors, aucun regret GH

Inutile de vous dire que l'eau fraîche du bain de mer m'aura fait un bien terrible cet après-midi là SG
Le petit footing de décrassage de lundi était fort utile et le sentier en bord de mer bien utile pour me faire (un peu) oublier mes courbatures.


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Page 8 - Article N°335
coach jack le 12/06/2014 à 16:07
bravo JC, à nouveau tu atteins largement ton objectif fixé GH
Un collègue de boulot y était, il a revu ses prétentions à la baisse au fur et à mesure du parcours (il a réalisé 1h33 au lieu des 1h28 espérées) !

Je confirme qu'il faisait vraiment chaud sur l'ouest notamment du côté de Guerlédan où j'ai bouclé ma course de reprise ... non sans mal DD
Bonne continuation à toi.
URéponse de fondjede le 13/06/2014 à 18:42
Content de voir que tu as rechaussé les runnings, Jack.
Dur, dur ces premières grosses chaleurs CD
Repos jusqu'au trail de Pornichet maintenant.


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Idx N°40319/05/2014 à 13:07 - Trail des 3 Rivières : chaud, trop chaud
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Deuxième volet de ce weekend sportif, ce trail côtier de 36 kms à Locmariaquer était l'occasion de sortir du département... eh oui, je ne suis pas allé courir hors de Loire-Atlantique depuis le marathon de Prague le 12 mai 2013... plus d'un an CF

Donc, avec Jean-Philippe, nous prenions la route du Morbihan dimanche matin à 6h30 direction Vannes puis Auray et enfin locmariaquer.

Ciel archi bleu, température déjà très douce, arrivés à 8h00 sur site, nous savions que la journée serait chaude et que nous allions souffrir CD

5 minutes pour retirer notre dossard (N°35 pour moi) et nous reprenions la voiture, direction le bourg : un petit pain au lait à la boulangerie et un petit expresso au café du coin, histoire de papoter avec des commerçants du cru très accueillants.

9h00, un peu moins de 140 coureurs partent affronter les 36 kilomètres proposés en ballade du jour. Il faut dire que c'est une première édition et qu'il y a également au programme une épreuve de 12 km et une rando : je ne sais même pas comment Jean-Phi qui m'a embarqué dans l'aventure a eu vent de cette course GR

Nous nous sommes accordés sur un petit train de 10km/h pour préserver notre fin de course qui se fera aux heures les plus chaudes de la journée.
Nous partons donc peinards. Ce qui nous laisse apprécier les paysages et sentiers de bord de mer.
Nous courons beaucoup à la queue leu-leu sur ces premiers kilos.
Mais bien vite le peloton va s'étirer et de micro groupes se former.

Km8, nous frôlons Crac'h, deuxième des trois communes associées à ce trail. Jusque-là, que de la verdure, des petits chemins, très agréable.
Km12, premier ravitaillement, sur la commune de Saint-Philibert, nous n'avons pas vu le temps passer ce qui est bon signe.
Pas de grosse difficulté sur le parcours non plus.
Nous repartons sereins, tout baigne.

Km13, commence le plus difficile avec cette première portion de plus d'un kilomètre en bord de mer... donc sur du sable... galère.
Soit nous courons dans le sable mou, épuisant, soit nous courons au bord de l'eau pour trouver un sable plus compact mais avec un sol en dévers, galère, pas de solution miracle CH

Km 22, deuxième ravitaillement salutaire : j'ai soif, soif, soif. Et pourtant, j'ai mon Camelbak et je bois régulièrement.
Jean-Phi commence à montrer des signes d'usure. Souffre et foulée sont lourds, je le sens.

Nouvelle longue portion de sable au 23ème, je prend une trentaine de mètres à Jean-Phi. Je ralenti au sortir de la plage pour l'attendre mais il ne me rejoint pas.

La fatigue de la course de la veille et cette chaleur qui commence à être pesante commencent à faire leurs effet sur mes jambes qui montrent leurs premiers signes de fatigue. Je ne peux pas me permettre de ralentir encore pour attendre Jean-Phi sous peine de casser.
Alors, je reprends mon rythme et c'est au tour de ma tête de prendre le relais.
Un seul mot d'ordre, ne pas commencer à marcher.
Quelques regards en arrière me confirment que Jean-Phi ne sera pas en mesure de me rattraper. Je file.

Commence alors un long cheminement solitaire.
Tous les concurrents que je rattrape trottinent ou marchent : tout le monde souffre, ça se lit sur les visages.

Je profite de deux ravitaillements supplémentaires, bien joué l'organisation, pour m'hydrater et discuter avec les charmantes bénévoles qui sont là en plein cagnard à nous attendre pour nous tendre un verre d'eau. D'une manière globale toutes les personnes rencontrées à l'occasion de cet événement auront été d'une sympathie incroyable, un vrai bonheur.

En solitaire, j'égraine les kilomètres, personne à mon rythme, je ne fais que dépasser.
Chaque portion de plage est plus éprouvante que la précédente mais je ne lâche rien.
Je constate même que je cours un peu plus rapidement que quand je me sentais bien : pas de grosse différence, non, mais un 10,5 km/h au lieu de 10, moralement, ça compte beaucoup.

Sur ces derniers kilos, je lutte pour ne pas me mettre à marcher et pourtant, j'en ai envie.
C'est le chrono qui va m'aider : car au final, ce rythme qui reste correct me laisse entrevoir la possibilité de terminer en dessous de 3h30'.
Je me prends au jeu. Je tiens, je regarde loin devant à l'affût d'un concurrent en ligne de mire.
Plus de sable à partir du 32ème, juste des petits chemins : je ne le sais pas encore mais je tiens le bon bout.

Km35, il me reste 6 bonnes minutes pour boucler le dernier kilo.
Je m'accroche à l'approche du stade qui nous a vu partir il y a plus de trois heures.
Il nous faut encore faire le tour du terrain de foot avant de pouvoir franchir le portique final.
Je prends pour dernière cible un concurrent en maillot jaune vif.
Ca me booste, j'accélère et réussis à le dépasser quelques dizaines de mètres avant la ligne libératrice.

Je coupe le chrono : 3h28'49" , YES !!
Je suis complètement cramé mais tellement satisfait.
J'ai bien géré ma course et mon allure, bien bu, bien tenu quand j'étais dans le dur.

Le temps de reprendre mes esprits, je m'assois sous une tente, un verre de Coca à la main.
Et à, que vois-je... trois bénévoles arriver avec un grand verre de bière fraîche.
Je ne peux résister tellement j'ai soif et m'approche pour leur quémander un petit fond de verre. Trois dames trop gentilles qui m'offriront un verre entier. Je discuterai longuement avec l'une d'entre elles, ancienne grande sportive aujourd'hui au service de nous autres fondus de course à pied.
Jean-Phi arrivera 20 minutes plus tard, bien cramé lui aussi, et nous ferons une petite série de photos avec nos bienfaitrices du jour.

Le temps d'offrir une bière à jean-Phi et je file prendre une douche qui, même glacée, était indispensable tant j'ai transpiré.

Le dénivelé n'était pas la difficulté du jour : le sable et la chaleur étaient bien plus redoutables. Tous les deux nous sommes fiers d'en être venus à bout.

Prochaine étape, le semi-marathon des Sables d'Olonnes dans 3 semaines. Un petit tour en Vendée cette fois-ci.
J'ai 3 semaines pour récupérer.


LienLe site de l'organisationLien
Page 8 - Article N°334

Récits compétitions
Idx N°40219/05/2014 à 11:20 - Elle & Lui : un beau duo !
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Pour la deuxième fois cette année, je m'alignais sur deux compétitions le même weekend.
Première étape, samedi, "Elle & Lui", en couple du début à la fin pour cette épreuve de 9,3 kms.
C'est Marie qui était mon 'Elle' pour l'occasion.

Je portais les couleurs de la team "Serbouti Sport" : pas habitué à être sponsorisé mais, sur ce coup là, Marie faisant partie de ce groupe, Fatiha Serbouti (LA championne locale) m'avais gentillement offert un maillot que je portais donc avec plaisir.

Cette année, le parc du Grand Blottereau accueillait cette course organisée depuis 20 ans par le Racing Club Nantais.
3 boucles, intégralement dans un magnifique parc en plein coeur de Nantes, le cadre était superbe.

Simple bémol, un départ à 15 heures : je ne suis pas fan des courses en après-midi.
Qui plus est avec une chaleur un peu trop forte pour moi.

Venu en Tram, je retrouve Marie, Sylvia, Stéphane, Laurent, Fanfan sur place.
Routine : retrait du dossard (le N°1504 pour moi, le 1503 pour Marie), sac remis à la consigne, petit échauffement d'une dizaine de minutes, photos d'avant course.

La stratégie de course est fixée : Marie a couru le marathon de Prague le dimanche précédent donc nous nous mettons d'accord pour un départ à 12 km/h et une suite au feeling.

15h00, nous partons comme des bombes.
Bien trop rapides sur notre premier kilo bouclé en 4'04", nous levons un peu le pied sur les suivants mais pas assez.
D'autant plus qu'un petit faux-plat agrémente le parcours et que nous le prenons vent de face, ce qui, avec la chaleur, est bien usant.

C'est dans le deuxième tour, juste après la mi-parcours que Marie va payer ses efforts et ralentir faute d'énergie.
Je prends le parti de courir juste un peu devant elle pour qu'elle s'accroche : je crois que si j'étais resté à ses côtés, elle aurait eu du mal à tenir (ce qu'elle me confirmera un peu plus tard).
Accrocheuse, même si quelques couples nous dépassent, Marie ne lâche pas.
Pour éviter une relance difficile, nous faisons l'impasse sur les ravitaillements.

Le troisième tour arrive vite. Le rythme baisse encore un peu mais la cadence reste bonne. Nous terminons côte à côte pour franchir le portique d'arrivée.
43'48", presque 13 km/h de moyenne, une semaine après son marathon, Marie en a un peu bavé mais il y a de quoi être satisfait.

Nous prenons la 11ème place sur 176 couples engagés GH

je prendrais le temps de prendre une petite douche salvatrice car j'ai beaucoup transpiré sous cette chaleur d'été (et que je ne veux pas imposer mes relents de sueur lorsque je repartirai en Tram).
Nous assisterons à la remise des récompenses : Fatiha et Fred ont gagné haut la main faut-il le préciser RP

Retour à la maison pour une soirée tranquille car je recommence le lendemain.
Autre discipline, autre distance, autre lieu : un trail de 36 kms sur des terres inconnues, Locmariaquer dans le Morbihan.
En espérant que cet après-midi sportif ne m'aura pas trop couté en énergie... SD

LienLe site du RCNLien
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Récits compétitions
Idx N°40111/05/2014 à 17:04 - Bouguenais Nature : 20 km en sortie longue
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Pas envie de faire une sortie longue tout seul ce dimanche.
Voilà pourquoi je me suis retrouvé inscrit à ce trail.
L'annonce d'un nouveau tracé avait également attisé ma curiosité.

La météo n'était encore pas très folichonne ce matin : averses, vent et température plutôt fraîche pour un mois de mai.

Rien de très passionnant à raconter côté sportif vu que j'étais en mode économie d'énergie en prévision de mes deux courses du weekend prochain : "Elle & Lui" samedi, course en couple avec Marie (qui courait ce matin le marathon de Prague) et trail de 36 kms en Morbihan le lendemain avec jean-Phi.

Mode basse consommation, certes mais pas pour la rigolade.
Sur la première partie de la course j'étais en mode 'coach' pour accompagner Pierre et Sylvia à un rythme de 10 km/h.
Bon, j'avais les zygomatiques libre de toute pression sportive et notre petit groupe que Marc et Maël sont venu enrichir a cheminé, assez bruyamment je dois le dire, dans la bonne humeur pendant 9 bons kilomètres.

Nos routes se sont alors séparées : eux (Pierre et Sylvia) pointant vers le kilomètre final, nous (avec Marc et Maël) entamant la partie la plus technique d'un parcours jusque-là peu accidenté mais bien plus agréable que lors des dernières éditions.

Beaucoup couru et marché à la queue leu-leu, impossible de doubler sur ces sentiers étroits, j'ai attendu des chemins plus larges vers le 13ème kilo pour accélérer un peu, rattraper le retard pris et tenir le rythme cible.
Du coup, j'ai lâché Marc et Maël.

Je termine juste sous la barre des 2 heures : objectifs atteint juste à temps car une belle série de bourrasques s'est abattu sur le site de la Roche Ballue.

Comme d'hab, j'ai revu plein d'amis de tous horizons et bien discuté.
Merci à Fred pour le co-voiturage.
Content de t'avoir revu Jack : j'espère que ton dos va cesser de t'importuner.

Rendez-Vous samedi prochain...


LienSite de l'AL BouguenaisLien
Page 8 - Article N°332

Marathon
Idx N°39828/04/2014 à 20:53 - Marathon de Nantes : la vidéo Fait marquant N°398
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Avec Didier, Cyrille, Fanfan, Damien, voici mes 42,195 kms nantais résumés en 13 364 images...

Comme d'hab, ça bouge beaucoup mais ça prouve que ce marathon je l'ai couru du début à la fin TG


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