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Petit blog d'un coureur ordinaire
France29/10/2017Trail Urbain Nantais (14,9 km)Pour me remettre de mon 50ème marathon..
France05/11/2017Trail de l'Hyrôme (27 km)Et de deux !
Lundi 23 Octobre 2017Bas de page
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Récits compétitions
Idx N°43313/06/2015 à 17:21 - Mare Trail : technique le sable, technique !
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Trois semaines après mon énormissime aventure Chinoise, l'heure était au retour à la compétition "locale".
Initialement, je comptais courir un trail de 32 kms à Ancenis.
En discutant avec Cyrille et Didier lors d'une de nos sorties dominicale, j'optais finalement pour ce trail en bord de mer à La Turballe.

Comme nous avions envisagé de pique-niquer suite à notre effort, Isabelle était des notres.
Une bonne heure de route nous amenait donc à La Turballe vers 7h45 en ce frisquet dimanche matin. En effet, un vent glacial balayait la côte et le soleil, à peine levé, ne nous faisait pas encore profiter de ses rayons.

Récupération rapide de nos dossards, le N°352 pour moi, nous constatons qu'une grosse centaine de coureurs sont inscrits sur la distance la plus longue de la journées, le 34 km.
Je décide de partir en manches courtes car je pressens, qu'une fois installé, le soleil va taper dur.
Camelbak sur le dos, car il n'y a que 3 ravitos sur le parcours.

Pas de cohue dans le sas de départ, l'ambiance est très décontractée.
Avec 5 bonnes minutes de retard, le départ est donné : il est 8h35.

Mon objectif du jour est très raisonnable. Comme je n'ai pas totalement récupéré de mon marathon sur la muraille de Chine, je mise sur un petit 10 km/h. 34 km, c'est quand même une longue distance.

Quelques centaines de mètres, à peine quitté le centre de La Turballe et rejoint le port, nous attaquons un sentier en bord de mer.
Sentier qui aurait pû être très chouette s'il n'avait été intégralement composé de sable mou DD
Et, 5 km de sable mou, à froid, ça maltraite les abducteurs. Ça sollicite fort un organisme pas encore réveillé.
Le parcours est annoncé comme "technique" mais sans grande difficulté côté dénivelé (150 m. de D+).

C'est au alentours de Pen Bron que nous repartirons dans les terres et retrouverons un sol plus dur.
Entre temps, à la faveur d'un arrêt technique au km 3, je me ferai larguer par Didier et Cyrille que je ne rejoindrai que vers le 7ème kilo.
Sur ce premier tiers de course, je gère. Les sensations ne sont pas terribles. Je tarde à me mettre en jambes.
Didier fera une chute, les pieds pris dans un fil de fer au sol. Cyrille s'y fera prendre également.
Lorsque je les rejoins mes deux compères se remettent de leurs émotions.
Et,se mettent à accélérer grave.
Je m'accroche un temps et décide finalement de décrocher car je n'ai pas les moyens de tenir encore 24 kms à cette allure.
il reviendront à la raison un peu plus loin et me laisseront les rejoindre.
Presque 10,5 kms parcourus en cette première heure : c'est plutôt bien. Reste à tenir.
13ème, premier ravitaillement : un petit verre de Coca pour le sucre et zou...

C'est après les marais salants de Guérande que nous attaquerons une portion de champs et chemins en terre non stabilisée. Dangereux pour les cheville car l'herbe haute masque les aspérités du sol. Il faut donc être vigilent.
Concentré mais assez tonique, je me débrouille bien sur ces sols irréguliers et casse pattes. Je finis par distancer Cyrille et Didier que je ne reverrai qu'à l'arrivée.

Car la suite, malgré quelques côtes et portions tout en relance en sous-bois et zones marécageuses, est assez roulante.
Mes jambes ont retrouvé du tonus et je galope aisément.
Du coup, je rattrape et double pas mal de concurrents.

Point faible du tracé, le balisage. A plusieurs reprises, j'hésiterai, me ferai rappeler par d'autres et remettrai sur le chemin des coureurs n'ayant pas vu des morceaux de rubalise trop discrets et bien trop espacés.
Vers le 17ème, avec un autre coureur, nous ferons quelques centaines de mètres en trop, n'ayant pas vu une bifurcation. Arrivés dans un cul de sac, nous ferons demi-tour pour retrouver l'entrée d'un chemin en sous-bois que nous n'avions pas vue.

Vers le 20ème, nous emprunterons les méandres et bosses abruptes d'un terrain de moto-cross : pas cool pour les coureurs cette piste marquée par de profondes ornières.

C'est aux alentours du 25ème kilo, aux abords de Piriac-Sur-Mer, que la fatigue commencera à se faire sentir.
Je tiens le rythme mais commence à puiser dans les cartouches.

Le retour sera des plus difficile avec de nombreuses portions de plages donc de sable mou.
Marcher, trottiner ou courir, je ne trouve pas la bonne solution. Je profite des portions rocheuses pour délasser mes muscles endoloris par ces débauches d'efforts pour pas grand chose.
La moyenne chute un peu mais je continue à doubler.
Alors le moral vient à la rescousse.

32ème kilo, j'accélère pour les deux derniers.
34ème, pas d'écho du speaker à l'arrivée... bizarre.
Et là, bad news : un commissaire de course nous annonce qu'il reste encore 2 kilomètres.
Je ralenti donc un peu dépité.
Les dernière portions de sable sont un vrai calvaire : entre trottinement et marche, je n'avance plus.
Manque de rubalise, j'hésite encore et encore, attends les suivants pour essayer de ne pas faire fausse route.

Je reconnais enfin les contours du port de La Turballe.
Je me pique une belle accélération sur les 300 derniers mètres de bitume, retrouve la place de départ et franchis la ligne d'arrivée.

3h26'55" pour une distance finale de 35,8 kms.
Un petit mais satisfaisant 10,4 km/h de moyenne.
Je me classerai 41ème sur 112, pas mal GH

Je suis satisfait car, au final, j'ai une fois encore bien géré la distance et réalisé un chrono correct.

Après une bonne douche, nous irons pique-niquer en bord de mer pour clore en douceur ce chapitre côtier.

LienLe site du PGACLien
Page 6 - Article N°361

Marathon
Idx N°43219/05/2015 à 19:28 - Great Wall Marathon 2015 : done !
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Je viens tout juste de reposer les pieds sur le sol français au terme d'un séjour époustouflant en Chine.

Le marathon de la grande muraille en était le point d'orgue : ce fût un magnifique mais terrible enfer : 42 kilomètres et plus de 5 000 marches sous une chaleur accablante mais certainement un de mes plus beaux souvenir marathon.

5h37'13", ce chrono en dit long sur la difficulté de l'épreuve.
Et je ne fût pas le seul à en baver, croyez-moi TG

Plus de 1 000 photos à trier et des tonnes de vidéos à assembler.
Il va vous falloir être un peu patient pour voir arriver le récit et les images de cette belle expérience.

LienLe journal de l'événementLien
Page 7 - Article N°360

Récits compétitions
Idx N°43108/05/2015 à 06:53 - Bouguenais Nature : aux limites...
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La pluie s'est installée depuis plusieurs jours sur la région nantaise.
A deux semaines de mon marathon en Chine, j'avais une dernière sortie longue à mon programme de préparation.
Programme ponctué par le marathon de Nantes deux semaines auparavant et 20 km de trail à Haute-Goulaine le weekend suivant.
Pas motivé par cette météo déprimante, je me décidais au dernier moment et prenais la direction de Bouguenais pour son trail de 20 km.

Dimanche dernier donc, je m'alignais pour la 3ème fois en trois dimanches sur la ligne de départ d'une compétition.
Juste pour ne pas courir seul sous la pluie en ce matin de grand vent.

Dossard pris 20 minutes avant le départ, je partais pour un échauffement correct, car un peu fatigué par mes efforts précédents, je ne voulais pas risquer une blessure bien malvenue.

Ce parcours je le connais : l'année dernière, un nouveau tracé avait dopé sa difficulté. Ce même parcours m'attendait ce matin-là.

9h05, nous partions à l'assaut d'un sol détrempé en bords de Loire.
Plutôt plats, ces 5 premiers kilomètres me permettaient de me mettre en jambe avant d'attaquer les premières aspérités : deux séries de marches dans le bourg suivies de deux descentes abruptes bien cassantes.

Mes jambes qui rapidement m'ont fait comprendre que j'avais des limites à ne pas dépasser. Raisonnable, j'ai donc géré mon allure pour avancer sans trop puiser dans mes réserves.

A partir du 9ème kilo, les grosses difficultés se sont présentées.
J'ai avalé les côtes et montées diverses sans peiner et en récupérant assez vite de mes efforts.

Le terrain sur cette deuxième partie de parcours était infâme : boue, énormes flaques d'eau profondes, les risques de glissades et d'entorses étaient constamment présents à mon esprit.
Bref, un vrai travail d'équilibriste.

J'ai au final bien dosé mes efforts, ne commençant à sentir la fatigue que sur les 3 derniers kilomètres.
A ma grande satisfaction, les portions plus plates m'ont à chaque fois permis de relancer et de retrouver du rythme.
Même la dernière longue ascension de la carrière de la Roche-Ballue ne m'a pas trop fait souffrir.
Sur mes deux compagnons de sprint final, un me distancera sans peine, l'autre ne résistera pas à l'allonge de ma foulée.

1h45'46", un bon chrono au vu des conditions difficiles de la course.
Et la satisfaction d'avoir enchaîné 3 belles performances en trois semaines... de préparation.

Maintenant, il me faut lever le pied et récupérer en prévision de mon premier marathon asiatique.

LienSite de l'ALBLien
Page 7 - Article N°359

Récits compétitions
Idx N°43027/04/2015 à 11:47 - Foulées du Marais : Bien mais bien humide!
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Une semaine seulement après mon excellent marathon de Nantes était programmée cette deuxième édition des Foulées du Marais à Haute-Goulaine : une première pour moi.

Les prévision étaient formelles : la pluie était donc au rendez-vous.
Didier n'y était pas. Cyrille et mes autres amis OVS n'ont pas renoncé face à cette météo peu réjouissante.

Le cadre était somptueux.
Le château de Goulaine nous ouvrait ses portes.
Petite hic, le parking était à 10 bonnes minutes de marche : sous le soleil tout ça ne se serait même pas remarqué.

Retrait du dossard (N° 399), consigne, petit café, brioche et gâteaux au chocolat, pas à dire l'accueil était parfait GH

Quelques minutes d'échauffement histoire de s'habituer à la pluie et nous voilà sur la ligne de départ dans la cours du château.
9h30, nous partons, franchissons le pont levis et attaquons notre promenade nature de 20 kms.

Environ 80% de chemins, le parcours n'était pas trop difficile.
Un belle côte (butte de la Motte) nous attendait au 5ème kilo mais ce sera tout pour les 'grosses difficultés' du jour. Le reste ne sera qu'ondulations.

Cyrille me lâchera dans l’ascension de cette aspérité et je ne le reverrai plus. 3 minutes d'écart à l'arrivée quand même !

Des flaques d'eau, quelques passages boueux mais là aussi rien de bien méchant.
Je me calerai rapidement à un rythme légèrement au dessus de 12 km/h pour m'y tenir quasiment toute la course.
Mes jambes n'étaient pas au mieux car à peine remises du marathon mais je n'ai pas eu à me plaindre : elles tiendront la cadence.

Vers le 9ème, le concurrents du 12 km bifurquent sur la droite. Je n'ai plus beaucoup de concurrents en point de mire.
Un peu plus loin, Frédérique et Michel assurent la sécurité à un carrefour emmitouflés dans leur parka. Un petit coucou et je file.

Deux ravitos seulement : petite halte au premier mais impasse sur le deuxième vers le 15ème.
Pas grand chose à raconter : nous cheminons dans la campagne. Croisons quelques habitations ici et là, quelques courageux venus nous encourager par endroit.
Mais tout cela est bien sympa et je ne m'ennuierai jamais.

J'arriverai à rattraper puis dépasser quelques coureurs, me ferai dépasser par deux autres mais le bilan de ce côté là restera très largement en ma faveur.

Durant les deux derniers kilomètres j'aurai en point de mire un concurrent qui, à mesure que je me rapprocherait s'avèrera être une concurrente. Je ferai un bel effort pour combler les deux ou trois cents bons mètres qui nous séparent.

Ce ne sera qu'en entrant dans le parc du château que je réussirai à la doubler, apprenant sur la ligne qu'elle est la première féminine.

1h36'46", 36ème au scratch, 12,4 km/h de moyenne sur ces 20 kilomètres.
Le bilan est encore une fois très bon une semaine seulement après Nantes et son marathon.

Je récupérerai une bouteille de Muscadet en récompense et ne trainerai pas pour me changer et retourner sous une pluie battante au parking.

A 3 semaines de mon périple asiatique, la forme est bonne.
Encore deux semaines de préparation et je serai prêt pour mon défi sur la Grande Muraille
SD

LienSite de CapHGLien
Page 7 - Article N°358

Marathon
Idx N°42719/04/2015 à 17:58 - Marathon de Nantes : surpris par moi-même !
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Voilà, mon 6ème marathon de Nantes est bouclé.

Un peu frisquet au départ principalement à cause d'un vent fort et froid. Mais ensuite, la température était idéale pour un marathon.

Pas trouvé Erwann au départ : je devais le coacher sur le début de course pour qu'il passe sous les 3h50'.
Du coup, j'ai couru au feeling et un peu au dessus de ce que je prévoyais, 4h00, d'où un peu d'inquiétude sur le début de course.
Je n'arrivais pas à réduire mon allure sur plus de quelques hectomètres et revenais naturellement à un rythme supérieur à 11 voire 12 km/h.
La première moitié est passée comme une fleur.
Une légère fatigue s'est faite sentir à partir du 25ème. Mais elle est restée supportable et gérable moyennant une petite baisse de régime sur les portions vent de face.

Grace au soleil, beaucoup de supporter sur le parcours : Alexandra, Eric, Magaly, Laure, Sophie, Danielle, Bruno (pardon à ceux que j'oublie), merci pour vos encouragements débridés GH
Au final, sur cette fin de deuxième boucle, je me suis accroché et n'ai pas trop baissé de régime.
A la vue des drapeaux des meneurs d'allure, Je m'arracherai pour finir sous les 3h45' !
Une médaille en forme de petit Lu, ma 38ème ER
Ultra satisfait.

A bientôt pour un récit plus détaillé et plus illustré.

LienLe site du marathonLien
Page 7 - Article N°357

Marathon
Idx N°42616/04/2015 à 18:49 - Great Wall Marathon : ça se précise
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Dimanche,je m'alignerai sur mon 6ème marathon de Nantes en mode dilettante.
Mais ma tête sera un peu ailleurs.

Mardi, je recevais par le courrier nos visas pour la Chine.
Aujourd'hui, je viens de recevoir le package de Thomas Cook Marathon.

Une superbe tenue de course, un guide Petit Fûté de Pékin, Un chouette sac à dos et tous les papiers nécessaires à notre voyage (réservations de vols, programme du séjour).

Dans un peu moins d'un mois maintenant, nous y serons TG

LienLe journal de l'événementLien
Page 7 - Article N°356
frederique le 10/05/2015 à 18:41
Vous devez être sur le départ !
Je vous souhaite de bonnes vacances et bon marathon à toi !

Récits compétitions
Idx N°42527/03/2015 à 19:54 - AtlantiSport : dans la souffrance...
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Un vent glacial balayait le parking du centre commercial Altlantis dimanche dernier.
Exit les 17°C du semi d'Orvault deux semaines plus tôt.

Point de départ de ce trail de 18 kms sur mes terres, j'y retrouvais Cyrille et Didier.

Course à handicap pour moi car je portais les traces d'une grosse mésaventure survenue neuf jours plus tôt.
Une épaule, des côtes et une cheville encore très sensibles et qui souffriront pendant la course.
Un peu à court de forme également, ayant dû lever le pied à l'entrainement par la force des choses.

Je décidais quand même de tout donner quitte à en baver.
Et j'en ai bavé CR

Comble de malchance, en panne de batterie, ma Garmin ne m'aidera pas.
Je courrai ainsi en aveugle, sans notion de distance pour doser mon effort.

La fin de course sera très difficile mais je mettrais un point d'honneur à terminer sous la barre des 1h30.

Au final, 1h27'39" et une 86ème place (juste derrière Didier) inespérée au vu de la forme du jour TF

Page 7 - Article N°355

Marathon
Idx N°42427/03/2015 à 18:08 - Porto : c'est parti...
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Cet après-midi, je recevais un mail m'informant que les vols Easy Jet pour cet hiver étaient disponibles à la réservation.

A l'affût, car j'avais cette destination en objectif pour 2015, j'ai cliqué sur le lien.
Et voilà, Isabelle à mes côtés, la réservation s'est faite en quelques instants.

Le 8 novembre 2015, ce sera donc le marathon de Porto. Celui-là même auquel j'avais dû renoncer il y a deux ans.

Dans la foulée, je me suis inscrit au marathon (dossard N°3148).
Restera à trouver un hébergement.

A l'heure où je prépare nos demandes de visas pour Pékin, cette réservation ne me trottait pas vraiment en tête mais, au fond, ça n'en est que plus plaisant.



LienLe site officiel du marathonLien
Page 7 - Article N°354

Récits compétitions
Idx N°42315/03/2015 à 17:53 - Semi-Marathon Orvault : ch'tite vidéo
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Dimanche dernier, sous un grand soleil et une température printanière, je courais mon premier semi-marathon de l'année, ma deuxième compétition après le X Trail des Pays de Monts.

Une forme pas exceptionnelle mais correcte et une bonne gestion de course sur ce par cours vallonné que je connais bien maintenant m'ont permis de faire un temps raisonnable :

- 1h37'20" (officiel), 1h37'00" (réel)
- 385 ème / 1817
- 50ème V2H / 283

Un rapide montage des vidéos trouvées sur le net :


Page 7 - Article N°353

Récits compétitions
Idx N°42215/02/2015 à 19:12 - X Trail St-Jean-de-Monts : exigeant mais beau
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Première course de l'année, premier trail de l'année et pour ce faire, nous étions en virée en Vendée.
Nous, car j'étais aux côtés de mes partenaires de "n'importe quoi" favoris, Cyrille et Didier. Nous covoiturions pour retrouver sur place le reste de l'effectif, Cédric, Romain et jean-Phi.
En Vendée, c'est à dire à Saint-Jean-de-Monts vers l'hippodrome, point de départ et d'arrivée du trail.

Une petite course en bord de mer, idéal pour attaquer l'année.
Sauf que ce matin, faisait pas chaud CF
Dossards récupérés, tenues de course enfilées (cuissard et manches longues) , nous regrimpions illico dans la voiture pour rester au chaud.
L'échauffement se limitera à un petit quart d'heure, juste assez pour découvrir un début de parcours sablonneux, ça on s'en doutait, mais également des passages en sous-bois avec pas mal d'ondulations.

La course s'annonçait exigeante. Elle le fût CD
Car je partais avec ce gros rhume que je timbale depuis deux semaines déjà.
Dés le départ, donné à 9h30, les jambes étaient lourdes, le souffle un peu court.

Le sable et les chemins en sous bois aurons exigés une attention permanente.
Je pars donc prudemment aux côtés de Didier. On court pas mal à la queue leu-leu. Avouons-le, ça m'arrange car je peux récupérer.
Après une petite portion sur la plage et un arrêt technique, je vais commencer à produire un premier effort pour doubler des concurrents qui, au final, nous ralentissent un peu trop.
Du fait des aspérités du sol et des relances permanentes, le rythme est assez irrégulier et légèrement inférieur à 12 km/h.

Vers le 8ème, je prends un peu mes distances avec Didier.
Les sensations ne sont pas bonnes mais j'ai décidé de faire ma course en donnant ce que j'ai.

13ème, nous rejoignons l'hippodrome pour attaquer la deuxième boucle.
Je suis annoncé 214ème : mon objectif prends alors forme, finir dans les 200 premiers.

Mais cette deuxième boucle, totalement différente de la première va nous révéler rapidement sa teneur.

Le paysage dunaire, nous donne l'occasion de gravir de véritables murs.
Le sable ne permet pas d'accrocher. Les descentes abruptes ne permettent pas de récupérer. C'est terrible.
J'en bave mais je m'accroche et, à force de régularité, je double petit à petit des coureurs fatigués : chutes, crampes, les organismes souffrent.

Je donne tout ce qu'il me reste dans le dernier kilomètre, gratte 3 derniers concurrents et, comme d'hab, finis au sprint juste derrière les deux premières féminines.
Romain et Cyrille sont déjà arrivés. Didier suivra quelques minutes plus tard.

Nous sommes éreintés, mangeons un peu puis regagnons la voiture pour nous changer.
Belle course, pas à dire, tout le monde est d'accord.
Mais nous n'imaginions pas une telle difficulté.

Au final, je boucle les 23,7 kms en 2h07'50 et me classe 184ème sur 418.
Satisfait pour cette première de l'année.

Les projets à suivre ne manquent pas.
Je peux faire confiance à mes fondus de potes pour agrémenter mon calendrier RP
Page 7 - Article N°352