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Petit blog d'un coureur ordinaire
France20/08/2017Trail des MoulinsLa Pommeraye, 33 kms et 1 000 m D+
France27/08/2017Foulées du Sillon à Savenay34 kms cette année !
Hongrie15/10/2017Marathon de BudapestLe numéro 50 sur ma liste
Jeudi 17 Août 2017Bas de page
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Récits compétitions
Idx N°43811/08/2015 à 10:41 - Foulées Micheloises : un 10 km plutôt plaisant
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Le début août est généralement une période sans compétition.
Cette année, pour rompre avec cette habitude, avec Didier et Lydie, nous prenions ce dimanche matin la route de Saint-Michel-Chef-Chef, petite commune côtière en dessous de Saint-Nazaire à 45 minutes de Nantes.
10 km, ce n'est pas ma distance préférée. Je dirai même que je déteste cette distance trop courte pour mon organisme qui à besoin de quelques kilomètres pour monter en température.

Mais, l'envie y était donc, c'est avec le dossard N°195 et à peine vingt minutes d'échauffement que je partais à l'assaut d'une première petite boucle d'un kilomètres autour du stade de la Viauderie.
Un peu de bitume en faux-plat montant, un peu de prairie, un peu de chemin : c'est cette alternance de sols qui fera l'intérêt du parcours.

Car les deux autres boucles de 5,5 kms seront à cette image : enchainant route, chemins, partie ensoleillées puis ombragées, en faux-plats montant ou descendant, le tracé n'était pas propice à battre des records mais restait agréable et la course s'est passée sans ennui.
Pour corser l'affaire, une portion de sable mou, précédait la descente sur la plage où, près quelques centaines de mètres, nous attendaient 84 marches : idéal pour casser le rythme DD

Physiquement, pour moi, ce n'était pas un grand jour mais pas non plus un jour de galère.
Avec une belle chaleur et des mollets durs comme de la pierre, je n'ai pas trouvé l'aisance, ni le rythme de croisière qui m'auraient permis de moins être dans le rouge.
La première grande boucle est bien passée avec des temps au kilo entre 4'02" et 4'30" selon les difficultés.
La deuxième passera beaucoup plus laborieusement : je m'accrocherai pour ne pas trop baisser de rythme. Mais le kilo avec sable et escaliers me coûtera 5 minutes pile.

Boosté par un concurrent qui, harangué par ses supporters, voulait me griller la politesse sur la ligne droite finale, je ferai un beau sprint au bénéfice duquel, je grillerai un autre coureur pour gratter une petite place au classement.

Le temps de retrouver Romain, Didier, Laure (à qui je dois ces clichés et des encouragements très appuyés) et Lydie pour un petit debriefing et nous repartirons tous satisfaits de nous et de ce que nous a proposé cette course.

10,2 kms, 44'19" au scratch et 156ème/746, ma foi, c'est toujours bon à prendre.
A l'issu de cette belle séance de fractionnés, j'irai collecter ma serviette commémorative accompagnée d'un paquet de galettes... Saint-Michel bien entendu.

Le prochain rendez-vous sera à Savenay en fin de mois pour mon 4ème trail du Sillon : un 30 kms plutôt difficile qui me servira de test pour le marathon de Tours trois semaines plus tard.

LienSite du CJACLien
Page 5 - Article N°366

Récits compétitions
Idx N°43712/07/2015 à 13:38 - Pornichet : orage et pataugeage !
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En 2014, en ce début juillet, il pleuvait !
2015, de la pluie encore mais puissance 10 !

A peine arrivé à Pornichet, l'orage éclatait et une pluie terrible dégringolait d'un ciel noir zébré d'éclairs.
Il était 8h20 en ce dimanche 5 juillet et je commençais par rester cloîtré dans ma voiture en espérant l'accalmie.

Elle n'est pas venue et je me suis forcé à mettre un pied dehors pour aller chercher mon dossard, le N°1170.
Quelques courageux s'échauffaient mais la plupart s'abritaient là où ils le pouvait CF

Retour à la voiture pour me mettre en tenue et échauffement sous une pluie battante.
Pluie qui, à 9h00, nous trempait sur la ligne de départ.

Pas vraiment motivé, pas vraiment en super forme, sur un nouveau parcours de 22 kms sans grand dénivelé, je me fixais un objectif de 1h50'.

Sable de plage sur les premières centaines de mètres, toujours difficile cette entame de course.
Ensuite, nous prenions la direction de l'hippodrome que nous traverserons pour nous retrouver sur une enfilade de chemins assez étroits.

Cette queue leu-leu imposée m'a bien arrangé car, parti à plus de 12km/h de moyenne, je sentais bien que ça n'allait pas le faire.
Doublé par pas mal de coureurs, j'ai donc fait comme d'habitude quand ce n'est pas mon jour : j'ai relativisé et aligné les kilomètres patiemment.

Le fait est que la pluie avait rendu les chemins boueux, les nombreuses passerelles ultra glissantes.
Beaucoup de flaques d'eau immenses où, pas le choix, il fallait faire trempette.
Des passages en sous-bois accidentés et tortueux où il fallait baisser la tête et garder les yeux rivés au sol pour éviter les racines et autres pièges humides.
Pas à dire, cette course fût technique.
Du coup, je ne me suis pas trop ennuyé.
Juste un peu à la peine pour tenir un rythme assez moyen.

L'avantage est que sur les portions de sable, la pluie avait fait son office. Courir sur du sable mouillé, c'est bien moins fatigant.

Jusqu'au bout, je me ferait beaucoup doubler... pas les moyens d'accrocher qui que ce soit.
Le seul homme à battre en ce jour, c'était moi-même.

Je ferai donc ce que je pouvais avec les ressources disponibles.
Je mettrai un point d'honneur à ne pas me faire griller par un concurrent qui voulait me faire la nique sur la ligne d'arrivée.
Ce sera mon seul fait d'arme du jour.

1h42'12" pour 21,58 km... bof, bof.
Pas très satisfait le JC. Juste soulagé d'en avoir fini.
La récompense, une horrible faïence de Pornic, ne rattrapera rien.

Une mini tchatche avec Jean-Pascal et Valérie et retour direct à la case maison.

J'aurai peut-être pu me passer de cette course.
Avec l'été, plus de compétition.
La reprise aura sans doute lieu fin août avec les foulées du Sillon : 30 kms assez rudes à Ancenis.

Page 6 - Article N°365

Musique
Idx N°43626/06/2015 à 19:04 - The JAXS is born !
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Depuis 1 an 1/2, je cherche à monter un groupe.
La route aura été longue et difficile : difficulté à trouver un local de répétition, à stabiliser un effectif, à trouver une voix.

Je ne voudrais pas être trop optimiste mais là, je le sens bien.
Notre formation est au complet.
La complicité s'installe.
L'ambiance est studieuse et décontractée.

The JAXS est né :
- Alexandra au chant,
- Stéphane à la guitare rythmique,
- Alain, à la basse,
- Sylvain à la batterie

.. il me reste la guitare solo, une première pour moi et un travail titanesque qui m'attend.
Notre objectif est de construire un set de 25 titres le plus vite possible.
Le ton sera résolument Rock'n Roll RK

J'espère que 2016 verra nos premiers pas sur scène SD
Page 6 - Article N°364

Musique
Idx N°43526/06/2015 à 18:52 - Souchon et Voulzy pour nous au Zénith !
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La musique a une part privilégiée dans mon quotidien.
Je cours en musique.
Je fais de la musique.

Hier soir, j'étais au zénith pour le concert de Laurent Voulzy et Alain Souchon au Zénith de Saint-Herblain.

2h40 d'un concert musicalement exceptionnel : complicité, émotion et ambiance incroyable.

Chapeau les artistes RP


Page 6 - Article N°363

Marathon
Idx N°43422/06/2015 à 09:49 - Great Wall Marathon : la vidéo Fait marquant N°434
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4 weekend, c'est ce qu'il m'aura fallu pour venir à bout de ce montage vidéo.
Des tonnes de séquences à visionner, sélectionner, couper, enchainer... CD
Une belle occasion de revivre ces précieux moments de pur bonheur dans un décor à couper le souffle avec un groupe de sportifs comme je les aime.

Ce marathon de la Grande Muraille de Chine et le séjour qui l'accompagnait resteront parmi mes plus beaux souvenirs.
Avec cette vidéo, une fois de plus, je tourne une belle page de ma vie de petit coureur ordinaire...
... vous savez, celui qui aime courir le monde.

puisqu'on en parle, Porto sera mon prochain.
Kyoto, s'est invité sur la liste des pressentis pour 2016... SD




LienLe journa l de cet événement : préparation, récit, photos, vidéosLien
Page 6 - Article N°362

Récits compétitions
Idx N°43313/06/2015 à 17:21 - Mare Trail : technique le sable, technique !
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Trois semaines après mon énormissime aventure Chinoise, l'heure était au retour à la compétition "locale".
Initialement, je comptais courir un trail de 32 kms à Ancenis.
En discutant avec Cyrille et Didier lors d'une de nos sorties dominicale, j'optais finalement pour ce trail en bord de mer à La Turballe.

Comme nous avions envisagé de pique-niquer suite à notre effort, Isabelle était des notres.
Une bonne heure de route nous amenait donc à La Turballe vers 7h45 en ce frisquet dimanche matin. En effet, un vent glacial balayait la côte et le soleil, à peine levé, ne nous faisait pas encore profiter de ses rayons.

Récupération rapide de nos dossards, le N°352 pour moi, nous constatons qu'une grosse centaine de coureurs sont inscrits sur la distance la plus longue de la journées, le 34 km.
Je décide de partir en manches courtes car je pressens, qu'une fois installé, le soleil va taper dur.
Camelbak sur le dos, car il n'y a que 3 ravitos sur le parcours.

Pas de cohue dans le sas de départ, l'ambiance est très décontractée.
Avec 5 bonnes minutes de retard, le départ est donné : il est 8h35.

Mon objectif du jour est très raisonnable. Comme je n'ai pas totalement récupéré de mon marathon sur la muraille de Chine, je mise sur un petit 10 km/h. 34 km, c'est quand même une longue distance.

Quelques centaines de mètres, à peine quitté le centre de La Turballe et rejoint le port, nous attaquons un sentier en bord de mer.
Sentier qui aurait pû être très chouette s'il n'avait été intégralement composé de sable mou DD
Et, 5 km de sable mou, à froid, ça maltraite les abducteurs. Ça sollicite fort un organisme pas encore réveillé.
Le parcours est annoncé comme "technique" mais sans grande difficulté côté dénivelé (150 m. de D+).

C'est au alentours de Pen Bron que nous repartirons dans les terres et retrouverons un sol plus dur.
Entre temps, à la faveur d'un arrêt technique au km 3, je me ferai larguer par Didier et Cyrille que je ne rejoindrai que vers le 7ème kilo.
Sur ce premier tiers de course, je gère. Les sensations ne sont pas terribles. Je tarde à me mettre en jambes.
Didier fera une chute, les pieds pris dans un fil de fer au sol. Cyrille s'y fera prendre également.
Lorsque je les rejoins mes deux compères se remettent de leurs émotions.
Et,se mettent à accélérer grave.
Je m'accroche un temps et décide finalement de décrocher car je n'ai pas les moyens de tenir encore 24 kms à cette allure.
il reviendront à la raison un peu plus loin et me laisseront les rejoindre.
Presque 10,5 kms parcourus en cette première heure : c'est plutôt bien. Reste à tenir.
13ème, premier ravitaillement : un petit verre de Coca pour le sucre et zou...

C'est après les marais salants de Guérande que nous attaquerons une portion de champs et chemins en terre non stabilisée. Dangereux pour les cheville car l'herbe haute masque les aspérités du sol. Il faut donc être vigilent.
Concentré mais assez tonique, je me débrouille bien sur ces sols irréguliers et casse pattes. Je finis par distancer Cyrille et Didier que je ne reverrai qu'à l'arrivée.

Car la suite, malgré quelques côtes et portions tout en relance en sous-bois et zones marécageuses, est assez roulante.
Mes jambes ont retrouvé du tonus et je galope aisément.
Du coup, je rattrape et double pas mal de concurrents.

Point faible du tracé, le balisage. A plusieurs reprises, j'hésiterai, me ferai rappeler par d'autres et remettrai sur le chemin des coureurs n'ayant pas vu des morceaux de rubalise trop discrets et bien trop espacés.
Vers le 17ème, avec un autre coureur, nous ferons quelques centaines de mètres en trop, n'ayant pas vu une bifurcation. Arrivés dans un cul de sac, nous ferons demi-tour pour retrouver l'entrée d'un chemin en sous-bois que nous n'avions pas vue.

Vers le 20ème, nous emprunterons les méandres et bosses abruptes d'un terrain de moto-cross : pas cool pour les coureurs cette piste marquée par de profondes ornières.

C'est aux alentours du 25ème kilo, aux abords de Piriac-Sur-Mer, que la fatigue commencera à se faire sentir.
Je tiens le rythme mais commence à puiser dans les cartouches.

Le retour sera des plus difficile avec de nombreuses portions de plages donc de sable mou.
Marcher, trottiner ou courir, je ne trouve pas la bonne solution. Je profite des portions rocheuses pour délasser mes muscles endoloris par ces débauches d'efforts pour pas grand chose.
La moyenne chute un peu mais je continue à doubler.
Alors le moral vient à la rescousse.

32ème kilo, j'accélère pour les deux derniers.
34ème, pas d'écho du speaker à l'arrivée... bizarre.
Et là, bad news : un commissaire de course nous annonce qu'il reste encore 2 kilomètres.
Je ralenti donc un peu dépité.
Les dernière portions de sable sont un vrai calvaire : entre trottinement et marche, je n'avance plus.
Manque de rubalise, j'hésite encore et encore, attends les suivants pour essayer de ne pas faire fausse route.

Je reconnais enfin les contours du port de La Turballe.
Je me pique une belle accélération sur les 300 derniers mètres de bitume, retrouve la place de départ et franchis la ligne d'arrivée.

3h26'55" pour une distance finale de 35,8 kms.
Un petit mais satisfaisant 10,4 km/h de moyenne.
Je me classerai 41ème sur 112, pas mal GH

Je suis satisfait car, au final, j'ai une fois encore bien géré la distance et réalisé un chrono correct.

Après une bonne douche, nous irons pique-niquer en bord de mer pour clore en douceur ce chapitre côtier.

LienLe site du PGACLien
Page 6 - Article N°361

Marathon
Idx N°43219/05/2015 à 19:28 - Great Wall Marathon 2015 : done !
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Je viens tout juste de reposer les pieds sur le sol français au terme d'un séjour époustouflant en Chine.

Le marathon de la grande muraille en était le point d'orgue : ce fût un magnifique mais terrible enfer : 42 kilomètres et plus de 5 000 marches sous une chaleur accablante mais certainement un de mes plus beaux souvenir marathon.

5h37'13", ce chrono en dit long sur la difficulté de l'épreuve.
Et je ne fût pas le seul à en baver, croyez-moi TG

Plus de 1 000 photos à trier et des tonnes de vidéos à assembler.
Il va vous falloir être un peu patient pour voir arriver le récit et les images de cette belle expérience.

LienLe journal de l'événementLien
Page 6 - Article N°360

Récits compétitions
Idx N°43108/05/2015 à 06:53 - Bouguenais Nature : aux limites...
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La pluie s'est installée depuis plusieurs jours sur la région nantaise.
A deux semaines de mon marathon en Chine, j'avais une dernière sortie longue à mon programme de préparation.
Programme ponctué par le marathon de Nantes deux semaines auparavant et 20 km de trail à Haute-Goulaine le weekend suivant.
Pas motivé par cette météo déprimante, je me décidais au dernier moment et prenais la direction de Bouguenais pour son trail de 20 km.

Dimanche dernier donc, je m'alignais pour la 3ème fois en trois dimanches sur la ligne de départ d'une compétition.
Juste pour ne pas courir seul sous la pluie en ce matin de grand vent.

Dossard pris 20 minutes avant le départ, je partais pour un échauffement correct, car un peu fatigué par mes efforts précédents, je ne voulais pas risquer une blessure bien malvenue.

Ce parcours je le connais : l'année dernière, un nouveau tracé avait dopé sa difficulté. Ce même parcours m'attendait ce matin-là.

9h05, nous partions à l'assaut d'un sol détrempé en bords de Loire.
Plutôt plats, ces 5 premiers kilomètres me permettaient de me mettre en jambe avant d'attaquer les premières aspérités : deux séries de marches dans le bourg suivies de deux descentes abruptes bien cassantes.

Mes jambes qui rapidement m'ont fait comprendre que j'avais des limites à ne pas dépasser. Raisonnable, j'ai donc géré mon allure pour avancer sans trop puiser dans mes réserves.

A partir du 9ème kilo, les grosses difficultés se sont présentées.
J'ai avalé les côtes et montées diverses sans peiner et en récupérant assez vite de mes efforts.

Le terrain sur cette deuxième partie de parcours était infâme : boue, énormes flaques d'eau profondes, les risques de glissades et d'entorses étaient constamment présents à mon esprit.
Bref, un vrai travail d'équilibriste.

J'ai au final bien dosé mes efforts, ne commençant à sentir la fatigue que sur les 3 derniers kilomètres.
A ma grande satisfaction, les portions plus plates m'ont à chaque fois permis de relancer et de retrouver du rythme.
Même la dernière longue ascension de la carrière de la Roche-Ballue ne m'a pas trop fait souffrir.
Sur mes deux compagnons de sprint final, un me distancera sans peine, l'autre ne résistera pas à l'allonge de ma foulée.

1h45'46", un bon chrono au vu des conditions difficiles de la course.
Et la satisfaction d'avoir enchaîné 3 belles performances en trois semaines... de préparation.

Maintenant, il me faut lever le pied et récupérer en prévision de mon premier marathon asiatique.

LienSite de l'ALBLien
Page 6 - Article N°359

Récits compétitions
Idx N°43027/04/2015 à 11:47 - Foulées du Marais : Bien mais bien humide!
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Une semaine seulement après mon excellent marathon de Nantes était programmée cette deuxième édition des Foulées du Marais à Haute-Goulaine : une première pour moi.

Les prévision étaient formelles : la pluie était donc au rendez-vous.
Didier n'y était pas. Cyrille et mes autres amis OVS n'ont pas renoncé face à cette météo peu réjouissante.

Le cadre était somptueux.
Le château de Goulaine nous ouvrait ses portes.
Petite hic, le parking était à 10 bonnes minutes de marche : sous le soleil tout ça ne se serait même pas remarqué.

Retrait du dossard (N° 399), consigne, petit café, brioche et gâteaux au chocolat, pas à dire l'accueil était parfait GH

Quelques minutes d'échauffement histoire de s'habituer à la pluie et nous voilà sur la ligne de départ dans la cours du château.
9h30, nous partons, franchissons le pont levis et attaquons notre promenade nature de 20 kms.

Environ 80% de chemins, le parcours n'était pas trop difficile.
Un belle côte (butte de la Motte) nous attendait au 5ème kilo mais ce sera tout pour les 'grosses difficultés' du jour. Le reste ne sera qu'ondulations.

Cyrille me lâchera dans l’ascension de cette aspérité et je ne le reverrai plus. 3 minutes d'écart à l'arrivée quand même !

Des flaques d'eau, quelques passages boueux mais là aussi rien de bien méchant.
Je me calerai rapidement à un rythme légèrement au dessus de 12 km/h pour m'y tenir quasiment toute la course.
Mes jambes n'étaient pas au mieux car à peine remises du marathon mais je n'ai pas eu à me plaindre : elles tiendront la cadence.

Vers le 9ème, le concurrents du 12 km bifurquent sur la droite. Je n'ai plus beaucoup de concurrents en point de mire.
Un peu plus loin, Frédérique et Michel assurent la sécurité à un carrefour emmitouflés dans leur parka. Un petit coucou et je file.

Deux ravitos seulement : petite halte au premier mais impasse sur le deuxième vers le 15ème.
Pas grand chose à raconter : nous cheminons dans la campagne. Croisons quelques habitations ici et là, quelques courageux venus nous encourager par endroit.
Mais tout cela est bien sympa et je ne m'ennuierai jamais.

J'arriverai à rattraper puis dépasser quelques coureurs, me ferai dépasser par deux autres mais le bilan de ce côté là restera très largement en ma faveur.

Durant les deux derniers kilomètres j'aurai en point de mire un concurrent qui, à mesure que je me rapprocherait s'avèrera être une concurrente. Je ferai un bel effort pour combler les deux ou trois cents bons mètres qui nous séparent.

Ce ne sera qu'en entrant dans le parc du château que je réussirai à la doubler, apprenant sur la ligne qu'elle est la première féminine.

1h36'46", 36ème au scratch, 12,4 km/h de moyenne sur ces 20 kilomètres.
Le bilan est encore une fois très bon une semaine seulement après Nantes et son marathon.

Je récupérerai une bouteille de Muscadet en récompense et ne trainerai pas pour me changer et retourner sous une pluie battante au parking.

A 3 semaines de mon périple asiatique, la forme est bonne.
Encore deux semaines de préparation et je serai prêt pour mon défi sur la Grande Muraille
SD

LienSite de CapHGLien
Page 6 - Article N°358

Marathon
Idx N°42719/04/2015 à 17:58 - Marathon de Nantes : surpris par moi-même !
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Voilà, mon 6ème marathon de Nantes est bouclé.

Un peu frisquet au départ principalement à cause d'un vent fort et froid. Mais ensuite, la température était idéale pour un marathon.

Pas trouvé Erwann au départ : je devais le coacher sur le début de course pour qu'il passe sous les 3h50'.
Du coup, j'ai couru au feeling et un peu au dessus de ce que je prévoyais, 4h00, d'où un peu d'inquiétude sur le début de course.
Je n'arrivais pas à réduire mon allure sur plus de quelques hectomètres et revenais naturellement à un rythme supérieur à 11 voire 12 km/h.
La première moitié est passée comme une fleur.
Une légère fatigue s'est faite sentir à partir du 25ème. Mais elle est restée supportable et gérable moyennant une petite baisse de régime sur les portions vent de face.

Grace au soleil, beaucoup de supporter sur le parcours : Alexandra, Eric, Magaly, Laure, Sophie, Danielle, Bruno (pardon à ceux que j'oublie), merci pour vos encouragements débridés GH
Au final, sur cette fin de deuxième boucle, je me suis accroché et n'ai pas trop baissé de régime.
A la vue des drapeaux des meneurs d'allure, Je m'arracherai pour finir sous les 3h45' !
Une médaille en forme de petit Lu, ma 38ème ER
Ultra satisfait.

A bientôt pour un récit plus détaillé et plus illustré.

LienLe site du marathonLien
Page 6 - Article N°357