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Petit blog d'un coureur ordinaire
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Mardi 28 Mars 2017Bas de page
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Récits compétitions
Idx N°46527/12/2015 à 08:42 - Corrida de la Beaujoire : deux dossards sinon rien
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En 2014, il y faisait un froid de canard.
Cette année, 14°C étaient annoncés pour ma 2ème participation à la dernière course du calendrier 2015, la Corrida de la Beaujoire.

C'est avec Frédérique, venue me chercher à la maison, que je partageais à nouveau l'aventure.
Mais cette année, j'avais décidé de me lancer un petit défi : participer aux deux courses proposées : deux courses courtes, ce que je déteste, la première de plus de 4 kms à 14h25 et la deuxième de 8,8 kms en deux boucles à 15h00.

C'est donc avec deux dossards superposés, le N°704 au dessus du N°887, que je partais comme une bombe sur la première compétition.

Jambes lourdes pas habituées à un tel rythme, ce premier tour dans le stade et ses enfilades de marches fût terriblement éprouvant mais, avec un chrono de 19'37" pour ces 4,6 kms, j'étais plutôt satisfait de ce premier échauffement.

10 minutes plus tard, dans un peloton beaucoup plus dense, je partais plus doucement à l'assaut des deux tours de la course de 8,8 kms.
Caméscope à la main, assez concentré pour ne pas tomber, souvent bloqué par les bouchons provoqués par les rétrécissements aux abords des gradins et de leurs marches, je suis parti sur un rythme plus adapté à mes vieilles jambes.
Plus chaud, j'ai avalé sans difficulté les séries de marches et toutes les relances exigeantes dans les gradins du stade.
La partie plus plate sur le parking du stade m'a permis à deux reprise de prendre de la vitesse et de doubler pas mal de coureurs.
Fred, malade, abandonnera à la fin du premier tour.

Je terminerais le deuxième tour en super forme : 40'23" pour 8,8 kms, impeccable.

Une belle ambiance sur cette course avec des spectateurs dans les gradins, de la musique dans le stade, beaucoup de coureurs déguisés, de jolies mères Noël.

Voilà, dernières courses de l'année, ces boucles m'auront permis de prendre une belle bouffée de plaisir avant d'attaquer 2016.

Je vous livre ces quelques images trépidantes pour que vous puissiez partager avec moi ces derniers moments de plaisir de 2015.

Page 3 - Article N°381

Récits compétitions
Idx N°46417/12/2015 à 20:18 - La Tourlandry en images
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Les images du trail de La Tourlandry de dimanche dernier sont arrivées.

Je vous ai fait une petite compilation vidéo de notre arrivée à moi et Romain.


LienLe site de La Tour CourtLien
Page 3 - Article N°380

Récits compétitions
Idx N°46314/12/2015 à 10:42 - La Tourlandry : froid le bain de boue !
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Il faisait 6°C ce dimanche matin au départ de Nantes.
Didier, malade, ayant dû renoncer au voyage, c'est avec Romain que je partais en direction de La Tourlandry, bourgade proche de Cholet en Maine et Loire.
Une heure plus tard, arrivés sur un site baigné par le brouillard, il ne restait plus qu'un seul petit degré au thermomètre. Glacial !

Heureusement, entre le retrait des dossards et le départ, il ne restait que 30 petites minutes à occuper : juste le temps de se préparer et d'attendre au chaud dans le gymnase proche de la ligne de départ.

3 petites minutes avant le coup de feu libérateur, nous essayions vainement de nous réchauffer au sein d'un beau peloton de 350 coureurs.
Le soleil commençait à percer.
9h30, premières foulées, sans échauffement, inutile de dire que les muscles étaient froids. Gros tiraillements derrière les cuisses, abducteurs en berne...

Ne connaissant pas le parcours de ce trail dont c'était la première édition, ne sachant pas trop comment allaient réagir mes jambes à ce troisième effort en trois semaines (marathon de La Rochelle puis Trail Nocturne Touchois), 22 kms à la clé, je partais avec un objectif inférieur à deux heures.

Parti englué dans le peloton, le modeste rythme des premiers hectomètres n'aura pas duré longtemps.
Avec une entame assez plate, le tracé était propice à la tenue d'une cadence plus soutenue. J'ai donc rapidement haussé le ton.

Mis à part une première côte abrupte vers le 5ème kilo, quelques longs faux-plats et des passages très boueux, je n'ai pas eu trop de problème pour garder un rythme supérieur à 12 km/h.

Un parcours champêtre, des traversées de fermes et élevages, pas de forêt, le soleil aura accompagné notre avancée tout le long.
Bien que la température soit toujours aussi fraiche, la bonne cadence tenue m'aura servi de radiateur. Je n'ai donc pas souffert du froid durant la course.

Je ne ferai pas bombance au seul et unique ravitaillement du 11ème. Juste une gorgée de boisson sucrée - glacée - et un petit morceau de pain d'épice, le tout en quelques secondes pour ne pas laisser le moteur se refroidir, l'arrêt sera court.

Ensuite, j'attaquerai une usante succession de côtes et faux-plat de près de deux kilomètres. Longue ascension rendue encore plus difficile par des chemins très boueux.
Ensuite, ce sera plus facile.
Sauf sur les 3 derniers kilos.

La fatigue commence à se faire durement sentir : je n'ai plus trop de répondant.
Si, jusqu'ici, j'ai doublé régulièrement pas mal de monde, je n'ai alors plus personne en point de mire. Je suis à la peine.
3 coureurs me doublent et me déposent sans que je puisse les accrocher.
Un quatrième me rattrape et reste à mes côtés pour m'encourager.
Nous discutons un peu, ce qui me fait du bien mais je ne peux tenir son rythme.

Le clocher de La Tourlandry pointe alors. Dernier kilomètre.
Sur les dernières centaines de mètres, je me retrouve mêlé à la course des enfants.
Je sillonne alors au milieu des ces petites graines de sportifs, les encourage, les admire sprinter à l'approche le l'arrivée.
Je termine au milieu de ces bambins qui donnent tout ce qu'il ont dans les tripes, sans autre calcul que de courir le plus vite possible.

Je coupe le chrono et file dans le gymnase pour me mettre au chaud.
Je suis trempé... de sueur.
1h45'50" me dit ma Garmin.
1h45'37" me dira le classement officiel.
84ème sur 350, encore une belle place.
Malgré ma relative baisse de régime sur le final, j'ai bien tenu.
Romain terminera 5 minutes derrière.
Un sac avec quelques victuailles et un buff aux couleurs de la Boucle de La Tourlandry (vert et jaune) nous sera remis en récompense.

Je retrouverai mon compagnon saumurois des derniers kilos avec lequel nous échangerons autours du ravitaillement quelques idées de courses à faire en Maine et Loire et/ou en Loire-Atlantique.

Petite douche... glacée.
Petite bière... bien fraiche.
Seule la chaleur humaine était à l'ordre du jour.

Avec Romain, nous rentrons satisfaits de cette course vraiment bien organisée et plaisante, regrettant juste qu'il n'y ait pas eu plus de difficultés sur le tracé.
Maso, les garçons MD

Maintenant, place à un rythme moins endiablé.
Dernier rendez-vous de l'année de compétition, la Corrida de la beaujoure le 26 décembre.


LienLe site de La Tour CourtLien
Page 3 - Article N°379

Marathon
Idx N°46112/12/2015 à 17:22 - Porto : la vidéo enfin ! Fait marquant N°461
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Un planning très dense, c'est le moins qu'on puisse dire.
Pas vraiment eu le temps de refroidir depuis notre retour de Porto il y a plus d'un mois déjà.

La voilà enfin, la vidéo de mon 41ème marathon, mon premier sur le sol portugais.
Je peux ainsi clore ce chapitre même si la page portugaise ne s'est pas totalement refermée : cette semaine, profitant d'offres avantageuses sur les vols à destination de Lisbonne, j'ai signé pour le marathon du 2 octobre 2016 ER

Autre chapitre que je dois encore terminer... en vidéo : La Rochelle...



LienLe journal du marathon de PortoLien
Page 4 - Article N°378

Récits compétitions
Idx N°46006/12/2015 à 13:38 - TNT : froid et chaud !
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Il faisait bien froid ce samedi soir aux Touches.
Ajouté à cette faible température, un petit vent glacial achevait de nous faire regretter notre chaud cocon familial.

Avec Didier, après Château-Thébaud l'année passé, nous avions choisi Les Touches comme course au profit du "Téléthon".
Course du club de mon ami Yoann.
250 coureurs maximum : 79 sur le 23 kms.

Deux distances au programme de cette première édition : 11,5 et 23 kms soit une boucle ou 2.
Deux pour nous.

Dans la salle des sport nous retirions assez rapidement notre dossard, le N°2325 pour moi, ainsi qu'un super maillot manches longues jaune fluo.
Ca sentait la belle organisation et ce fût le cas.

Quelques tours d'échauffement autours du terrain de foot, il était impossible d'attendre sans bouger tant la température et le vent étaient froids.

La stratégie de course était fixée : 6 jours seulement après le marathon de La Rochelle, un modeste chrono de 2h10, un premier tour doucement, plus au deuxième en fonction des possibilités du jour.

Fumigènes rouges, TNT D'AC/DC en fond sonore, frontale allumée, le départ était donc donné à 19h.
La stratégie de course a volé en éclats dès les première secondes.
Didier parti comme un fou et moi, j'ai suivi.

Pas de grosse difficulté sur ce parcours assez roulant : un peu de boue par endroits et quelques longues côtes mais pas de gros dénivelé. Heureusement car, dans ces parties montantes, mes cuisses peinaient à grimper.

Avec Didier, nous déroulons donc avec un rythme proche de 12km/h : j'ai peur de ne pas tenir et laisse à plusieurs reprises filer mon compagnon de route qui à chaque accélération me laisse sur place et me colle 50 mètres dans la vue.
Moi, je préfère jouer la prudence et la régularité sur ce premier tour.
D'autant plus que nous sommes mêlés aux coureurs du 11,5 qui peuvent se permettre d'aller plus vite.

Le parcours est bien balisé. Les signaleurs aux bons endroits nous guident efficacement.
Une belle côte suivie d'une belle descente nous ramènent au stade pour le seul et unique ravitaillement de la course avant d'attaquer la deuxième boucle.
Pause technique , boisson sucrée et 3 TUC plus tard, nous partons à l'assaut du dernier tour.
Nous sommes annoncés 35 et 36èmes.

En terrain connu sur cette deuxième itération, il était plus facile pour moi de gérer mon allure sachant ce qui m'attendait.
Les cuisses ne semblaient pas vouloir capituler malgré de belles raideurs.

Et j'ai naturellement haussé le ton.
Objectif, être dans les 30 premiers. Nous avons doucement mais sûrement remonté quelques concurrents dont les deux première féminines.

79 coureurs seulement sur le 23 kms, les écarts se sont vite creusés.
Et, au loin une frontale, qu'ils nous sera difficile de remonter.
Mais, patiemment, nous avons grignoté l'avance de ce coureur qui sera mon lièvre et, une fois dépassé, me mettra la pression jusqu'au bout.
Je lâcherai Didier, conservant toujours une petite avance. Plusieurs fois, je me retournerai pour le garder en vue, ralentirai un peu, me ferai dépasser par ce coureur qui ne lâchait rien.

Didier ne revenant pas, je décidais de donner tout ce qui me restait en stock.
Avec ce coureur qui me marquait à la culotte, nous finirons par rattraper un autre concurrent, le doublerons.
Je ferai un effort supplémentaire sur les deux dernier kilos pour prendre mes distances.

Au maximum de ce que je pouvais donner, j'ai souffert dans la dernière côte, ai accéléré dans la dernière descente pour aborder le stade avec une belle marge de sécurité.
Pris en photo sur la ligne d'arrivé, dossard flashé pour marquer la fin de la course, je ne patienterai que quelques secondes pour voir arriver Didier.

Chrono bloqué à 1h52'12", je n'en reviens pas d'avoir été capable de courir ce trail de nuit à un tel rythme.
Inutile de dire qu'à ce moment là, je jubile de satisfaction.

Je savourerai une bonne soupe chaude, échangerai mes impressions avec quelques coureurs.
Bien vite, nous retournerons nous changer car, malgré le froid, je suis trempé de sueur.

Je retrouverai ensuite Yoann à qui j'avais prêté mon caméscope pour filmer le départ : la vidéo est ci-dessous.

Ce matin, les classements :
24ème au scratch et 2ème V2, super !


LienSite Les Touches RunningLien
Page 4 - Article N°377

Musique
Idx N°45905/12/2015 à 10:26 - Les Insus à Nantes
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Les trois membres du mythique groupe Téléphone qui à 'bercé' mon adolescence partent en tournée dans toute la France.

Aubert, Bertignac, Kolinka sur la même scène du Zénith à Nantes, ce sera pour le 7 mai 2016.
Difficile d'avoir des places mais, connecté un petit quart d'heure avant le début de l'ouverture des réservations, j'ai réussi à en attraper 2 ER

RKRKRK

Quelques minutes plus tard, je récidivais avec deux places pour voir ces mêmes énergumènes au festival de Poupet à Saint-Laurent-sur-Sèvre ER

LienFestival de PoupetLien
Page 4 - Article N°376

Marathon
Idx N°45701/12/2015 à 15:05 - Kyoto : coup de bambou !
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Bad news, ce matin.
Coraline de passeport-Groupes m'a appelé pour m'informer que le séjour à Kyoto était annulé.
La faute à un nombre important de désistements suite aux attentats parisiens de novembre dernier.
Même si je peux en comprendre les circonstances, la déception est énorme.

Il me reste cependant un petit espoir : geste commercial, le dossard marathon m'est offert. J'apprécie le geste.

Il me faut maintenant essayer de boucler l'organisation du séjour.
Pas simple car je vais m'y prendre tardivement et qu'il ne me reste que peu de temps !
Page 4 - Article N°375
fondjede le 17/12/2015 à 18:05
C'est officiel depuis ce matin, Passeport-Groupe jette l'éponge après avoir essayé de nous proposer un plan B.
Me reste le dossard marathon... et peu de temps pour essayer de boucler un projet BN

News
Idx N°45114/11/2015 à 18:57 - Saint-Nolff annulé : triste weekend
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Voilà, la décision est logique : suite aux horribles attentats parisiens d'hier soir, le coeur n'y était plus.
La course a donc été annulée.

Avec la team OVS, nous nous réunirons tout de même demain matin pour un petit trail off sur les bords de Sèvre nantaise.... histoire de ne pas capituler.
Page 4 - Article N°374

Marathon
Idx N°45011/11/2015 à 12:29 - Marathon de Porto : le piège !
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Me voici revenu de Porto.
Un séjour particulièrement ensoleillé marqué par la découverte d'une ville très agréable. Je vous en raconterai un peu plus lorsque je rédigerai mon récit.

Un vrai piège cette ville attrayante flanquée sur des contreforts rocheux en bordure de mer et de fleuve: les deux jours qui ont précédé le marathon ont été riches en kilomètres de ballades.
Ce qui m'a tué avant l'heure, ce sont ces centaines de marches et de côtes à escalader pour accéder à tout ce que nous souhaitions voir.

Bilan, dimanche matin, j'étais courbaturé.
Des muscles fatigués, pas terrible pour se lancer sur un marathon.
Du coup, même en partant doucement, j'ai peiné du début à la fin : marathon laborieux où j'ai souffert sur les dix derniers kilos, complètement à bout de force, achevé par une chaleur et un petit vent côtier terriblement déshydratants.

Fait rien, j'ai beaucoup apprécié et, il ne fallait pas en douter, je suis allé jusqu'au bout de ce 41ème défi.

Me reste plus qu'à faire le tri des photos, rédiger un petit compte-rendu et faire le montage vidéo.

LienLe journal de l'événementLien
Page 4 - Article N°373

Récits compétitions
Idx N°44826/10/2015 à 10:56 - Trail Urbain Nantais : Oblates puissance 3 !
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Voilà une semaine bien riche qui vient de se terminer.

Premièrement car, vous l'aurez constaté, j'ai mis en service la nouvelle version de ce site. L’aboutissement de 6 mois de travail acharné et une nouvelle présentation qui, je l'espère vous séduira.
Cet article est le premier à bénéficier de cet environnement technique plus 'moderne'.

Deuxièmement car, hier, c'était mon traditionnel rendez-vous avec les marches de la butte Sainte-Anne.

Le Trail Urbain de Chantenay fêtait en ce dimanche sa 90ème édition.
Pour l'occasion, son parcours avait été enrichi d'une petite boucle supplémentaire par le parc des Oblates. Ce qui portait sa distance à 14,9 kms.
Oblates3 : avec les deux passages ajoutés (en sens inverse) l'année dernière, c'est trois fois que nous arpenterons ce petit parc urbain.

Cette course est sûrement celle où je retrouve le plus d'ami(e)s running au pied (ou pas).
Cette édition n'aura pas fait exception et c'est toujours avec un énorme enthousiasme que j'ai conversé à tout va que ce soit avant ou après la course.
Danielle, Viviane, Luc, Thierry, Franck, Pierre, Yannick, Cécile, Romain, Christine, ... j'en oublie, soyez indulgents SD

Que dire, sinon que le soleil était au rendez-vous de cette fraîche matinée. Météo idéale.
Que je retirai mon dossard, le N°428 à la mairie de Chantenay vers 9h00. Organisation toujours impeccable.
Que je prenais un petit café dans le bar en face de la mairie quelques instants plus tard en bonne compagnie... pour n'en ressortir que dix minutes avant le top départ BE
Juste le temps de courir à la voiture pour enlever mon blouson et me placer dans le peloton.

A deux semaines de mon marathon de Porto, je ne voulais pas trop prendre de risques.
D'autant plus que depuis deux semaines, avec ce petit coup de froid et ses première gelées, ma forme physique était un peu en berne : fatigue et petit point de contracture au mollet gauche.
Donc, parti pour être raisonnable tout en courant quand même à un rythme soutenu mais sans me faire mal, le deal du jour relevait de l'équation à plusieurs inconnues SM

10h00, nous partions... mais pas ma Garmin dont la synchronisation GPS se faisait attendre : elle ne daignera démarrer qu'au bout de 6,5 kilomètres.

Comme d'hab, je partais à fond pour éviter les goulots d’étranglement aux passages étroits.
Pas de repère kilométrique, pas de chrono pour ajuster le tir, je devais uniquement me baser sur mes sensations.
Nouveauté, la longue descente du départ était donc cette année agrémentée d'un détour et d'une remontée par le parc des Oblates.
Nous reprenions ensuite les traditionnelles ondulations chantenaysiennes.
J'en profitais pour lever un peu le pied et reprendre mon souffle.

Peu avant la première escalade de la butte Sainte-Anne, mon chrono daignait enfin vouloir démarrer. Mais, peu importe, j'avais jusque-là bien géré mon allure pour me stabiliser à un rythme qui me convenait.

Première montée des 120 marches de la butte : impeccable, pas de cuisses en feu, un peu essoufflé quand même mais avec une rapide récupération.
Bon présage pour le deuxième tour.

Ce deuxième tour que j'ai avalé sans peine : bonnes sensations, pas de souci dans les côtes, bonne récupération dans les descentes, rythme sur les rares portion plates.
La deuxième ascension de la butte s'est faite sans trop souffrir.

Avec le beau temps, les spectateurs étaient en nombre et j'ai eu ma part d'encouragements.

Le long final en montée vers la mairie ne fût qu'une formalité.
Tradition oblige, je remontais une féminine qui peinait un peu sur cette portion délicate et m'offrait un sprint final pour cramer quelques mètres avant la ligne un concurrent que je m'étais mis en ligne de mire.

Même pas regardé le chrono, aucune idée de mon temps à ce moment là.

Je récupérais ma petite boîte de friandises aux couleurs de l'événement et repartais pour un petit décrassage le long de la ligne droite d'arrivée.
Je la descendrais et la remonterais trois fois pour accompagner jusqu'à l'arrivée copains et copines.

Après une longue séance de bavardage, j'irai voir les résultats.
1h08h34" et un bon 13 km/h de moyenne, pas à dire, je ne m'attendais pas à avoir tenu une telle cadence sur ce terrain de jeu accidenté qui plus est sans vraiment me faire mal.

Allez, encore un peu de bonheur dans ma musette, toujours ça de pris.


LienLe site du MSCLien
Page 4 - Article N°372
Denis le 26/10/2015 à 19:00
Toujours un plaisir de te lire GH. Le tour de Chantenay est également une de mes courses préférées même si je suis un néophyte (un an de pratique). J'ai pris comme toi beaucoup de plaisir ce dimanche. Tu m'as encore battu mais l'écart se resserre (45")WK. Amicalement
URéponse de fondjede le 27/10/2015 à 10:14
Merci Denis,
Tu fais bien de me rappeler tes performances... je vais devoir limiter l'accès à mon blog aux gens qui courent moins vite que moi... sinon je n'aurai plus d'admirateurs MD

coach jack le 27/10/2015 à 11:32
Félicitations JC pour ton nouveau site, superbe look et toujours aussi agréable à regarder ! WK
Et que dire de tes résultats, je suis toujours aussi admiratif de voir que tu maintiens un excellent niveau GH. Çà laisse rêveur pour moi qui suit quasi à l'arrêt depuis plus d'un an DD
Au plaisir de te recroiser un jour si mon organisme le veut bien et bonne continuation dans tes prochains défis.
URéponse de fondjede le 27/10/2015 à 14:06
Content de te voir passer par ici Jack.
J'espère sincèrement que tu vas retrouver la forme et pouvoir élaborer de nouveaux projets ultra sportifs.