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Petit blog d'un coureur ordinaire
France27/08/2017Foulées du Sillon à Savenay34 kms cette année !
Hongrie15/10/2017Marathon de BudapestLe numéro 50 sur ma liste
Dimanche 23 Juillet 2017Bas de page
  414 article(s)
Récits compétitions
Idx N°50013/06/2016 à 10:47 - Trail de l'ile d'Yeu : sans énergie !
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Photo

C'est la pluie qui m'accueillit ce vendredi 10 juin à la sortie du bateau.
Une météo capricieuse tout au long du weekend à laquelle s'est ajoutée une forme tout aussi capricieuse.
Petit débriefing d'un weekend de trail réussi malgré tout.

PhotoVendredi donc, après une petite heure de route pour rejoindre la gare maritime de Fromentine, je récupérai auprès du stand des organisateurs mes billets de bateau pour l’île d'Yeu puis allais déposer ma voiture au parking partenaire de l'événement à deux pas (10% de réduction, 26,10 € pour le weekend).
Initialement, Isabelle devait m'accompagner pour ce weekend entre amis.
Nous (en l’occurrence, Jean-pascal) avions réservé une maison à Ker Chauvineau pour 8.
Des aléas familiaux m'ont contraint à partir seul, Isabelle ayant insisté pour que je n'annule pas ce rendez-vous HB
Du coup, pour pouvoir rentrer plus tôt, j'ai écourté mon séjour, échangeant mon billet de retour prévu le dimanche à 22h00 pour un billet ce même jour à 8h00.
Sur le quai, alors que je déposais mon sac dans le container à bagages, je retrouvais Lydie et sa petite troupe.

21h30, le bateau de la compagnie Yeu-Continent quittait le port et me déposait 35 minutes plus tard à Port Joinville.
Sous une belle averse, je récupérai mon sac et filais en direction de la place de la Pylaie pour récupérer mon dossard, le N°113, ainsi que puce pour le chrono et serviette à l’effigie de l'événement en récompense.

2,5 kms de marche en pleine nuit pour rejoindre Ker Chauvineau - heureusement que je m'étais fait un petit plan pour retrouver notre location - et je retrouvais, pour la plupart assis devant France-Roumanie, Didier, Jean-Pascal, Antonin, Marine, Lénaïc et Jocelyn. Il était presque 23h00 et la France marquait à cette instant le but de la victoire.
Arrivé tardivement et en dernier, je me suis fait un petit repas en solo composé de salade de pâtes, riz au lait et banane, le tout préparé à la maison avant de partir.
Puis dodo.

PhotoPetite nuit, réveil aux aurores, comme d'hab.
Ciel bâché, vent puissant en rafales, averses copieuses, la baie vitrée de la maison me donnait un spectacle peu réjouissant.
Petit déjeuner en solitaire suivi d'une heure et demie de lecture pour voir enfin émerger mes compagnons de trail.
Nous prendrons la direction du complexe sportif un peu avant 10h00.
Là, nous retrouverons beaucoup de têtes connues, Danièle, Martial, Lydie, Thierry...
Comme le débriefing annoncé ne semblait pas vouloir démarrer nous prenions alors la direction de Port Joinville, point de départ des trois course du jour : 13 kms à 10h30, 45 kms à 10h40 et 23 kms à 10h50.

PhotoSi les distances les plus courtes voyaient s'aligner près de 500 coureurs chacunes, seulement 180 athlètes dont moi, Didier et Jean-pascal osaient défier les 45 kms du trail le plus long.
Nous laissons partir la première course, posons devant le portique de départ pour un petit cliché pris par Valérie puis arrive notre tour.
La pluie a cessé. Nous ne la reverrons plus.
Le vent lui continue de balayer l’île.
Le soleil fera quelques fugaces apparitions.

Pas d'ambition particulière sur ce trail : conscient qu'un reliquat de fatigue dû à un début de saison assez chargé pesait sur mon physique, je n'avais pour objectif que de gérer au mieux cette longue distance sans trop souffrir. Un chrono espéré entre 5h00 et 5h30 selon la difficulté d'un parcours qui m'était inconnu.

Un peu de bitume pour quitter le port sous les vivas d'une petite foule et, très vite, nous rejoignons la plage pour un contournement par le nord de l’île.
Qui dit plage, dit sable et rochers : à froid, je déteste.
Pas de mise en jambe progressive, il faut pédaler dans la choucroute pour avancer. Mes muscles n'aiment pas ce genre de démarrage. Les premiers kilos vont être éprouvants.
Dès le début, j'ai su que je souffrirai.
Et j'ai souffert.

PhotoPas trop bien sur le premier tiers de la course : des jambes lourdes, aucune bonne sensation certes mais partis avec Didier sur une base de 9,5 km/h, nous cheminions tranquillement sans trop puiser dans nos ressources.
Au bout de quelques kilomètres les premiers coureurs du 23 partis 10 minutes plus tard commenceront à nous doubler.
Quasiment en même temps, nous commencerons à dépasser les derniers du 13.
Le sable cèdera la place à des chemins praticables mais très ondulants : jamais de gros dénivelés, non, mais toujours de légers faux-plats qui seront usant à la longue.
Longer la côte est très plaisant et offre de jolis panoramas.
Quelque jolis casse-pattes avec des descentes et remontées rocheuses abruptes mais, ici, rien à voir avec le Cap Sizun les rochers et ses terribles dénivelés caillouteux.

PhotoLe premier ravitaillement est au 14ème kilomètre. Eau, Coca, oranges, bananes, raisins secs, dattes, pain d'épice... que du sucré, dommage un peu de salé aurait fait du bien.
Le suivant sera au 22ème.
Entre les deux, nous aurons quitté la côte sud de l’île, laissé de côté les coureurs du 13 kms, cotoyés deux super héros aux strings rouges seyants.
Et moi, je sentirai la fatigue s'accumuler au fil du temps.
Ce deuxième ravito sera vraiment le bienvenu car j'en ai déjà plein les bottes et n'ai aucun espoir de voir ma forme s'améliorer.
Je sais que la fin nécessitera une mobilisation totale de mes maigres ressources restantes : bon, ça, même si c'est dur, je sais faire.

Nous repartons Didier et moi avec Thierry en direction d'une longue portion de 3 kilomètres de plage au km 24. Les coureurs du 23 ont bifurqué juste avant.
Heureusement le sable y était relativement dur et, en ayant baissé le rythme et malgré une chaleur qui commençait alors à être pesante, j'ai absorbé cette difficulté sans trop rechigner.
Au bout, avant de faire demi-tour pour une section de dunes et encore du sable, je profiterai d'un petit ravito sauvage pour me rafraîchir.

PhotoLa suite du parcours sera plus boisée donc moins exposée au vent et au soleil.
Début de point de côté, je laisse partir Didier un peu avant le ravito du 32ème.
Là, je suis cuit. Je m'assoie quelques instant et, même si nous repartons ensemble, ce foutu point de côté m'obligera à m'arrêter de nouveau.
Je continuerai seul à affronter sable et vent de face sur le retour qui se fera par l'intérieur des terres.

Derniers petits plaisirs, des sections de chemins boueuses à souhait : glissades garanties mais pas de chute pour moi.
Nouvel arrêt... imposé par une fatigue intestinale CF
Les kilomètres s'accumulent lentement.
La voix du speaker à l'arrivée qui porte dans les derniers kilomètres me redonnera un peu d'énergie.
Me permettra de grappiller quelques places.
Pas de sprint pour finir car j'arriverai seul sur la piste du complexe sportif.
Didier m'accompagne quasiment jusqu'à la ligne finale.

Photo5h20'51" d'effort... quelle belle lutte.
J'en aurai une fois encore bavé mais cela ne m’ôtera pas le plaisir d'avoir participé à une belle course et d'être allé au bout.

Une petite médaille m'est passée autour du coup : pas ma plus belle, on est d'accord, mais elle comptera comme les autres.

Retour à notre location, douche, repos et nous nous la coulerons douce avec un petit apéro en terrasse suivi d'un bon repas gentillement préparé par Marine.
Euro de foot oblige, nous materons la deuxième mi-temps d'Angleterre-Russie.
Encore une courte nuit, nouveau petit déjeuner en solo et, à 8h00 je reprendrai la mer pour retrouver le continent et les miens...
Fin d'un beau petit weekend.

LienSite du Trail de l'Ile d'YeuLien
Page 3 - Article N°393
Denis le 16/06/2016 à 09:53
Bravo Jean-Claude GH. L'envie de faire ce trail insulaire émerge insidieusement d'autant plus que j'affectionne particulièrement l'île d'Yeu. Mais les distances proposées me freinent un peu. 23 km est un poil trop court pour moi tandis que 45 km me paraît irréaliste au vu de la difficulté du parcours (sable, rocher, ...) et de ma faible expérience sur le marathon. Sinon, j'espère te croiser fin août à Savenay sur le 30 km (l'échauffement idéal en vue de ta participation au trail de 45 kms en fôret de Brocéliande deux semaines après WK).
Danielle-Erdrea le 16/06/2016 à 23:36
Ravie de lire le détail de ce we...je ne t'ai vu que si peu de temps avant et après ton trail!J'espère que ton garçon va bien...
A très bientôt et bonne récup!!

News
Idx N°49523/05/2016 à 18:39 - Trailwalker : 100 kms de moments forts Fait marquant N°495
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Ma première médaille gagnée autrement qu'en courant, c'était ce weekend à Avallon.

Une marche solidaire au profit de l'organisation OXFAM qui lutte contre la pauvreté dans le monde.
Une marche en équipe de 4 , soudés du début à la fin.
Une marche rendue magique grâce à des supporters ultra dynamiques qui, du départ à l'arrivée, à chacune des 7 étapes de cette épreuve, nous ont apportés un soutien logistique incroyable mais surtout joie et réconfort.
Une marche de 100 kilomètres dans le cadre magique du parc naturel du Morvan.

Cette aventure avant tout humaine a donc connu la plus belle des conclusions hier à 11h30.
Elle avait commencé 28h05' plus tôt.
La plus longue de mes expériences sportives.

Un énorme merci à Chloé, Vincent et Olivier mes partenaires du jour : c'est à 4 que nous avons remporté le pari. Et je suis fier et ému de pouvoir dire que l'équipe est arrivée au complet.

Je terminerai ce court article par une révérence des plus marquée pour saluer nos supporters (familles de Chloé et Olivier) sans qui ce moment n'aurait certainement pas été aussi fort et réussi.

Je n'oublierai pas non plus, ceux et celles qui, à notre direction du marketing (DMGCE), sont à l'origine et à l'organisation de ce challenge postal.

Le récit arrivera bientôt avec les photos et, bien sûr, une longue, très longue vidéo à l'image de ce splendide weekend de marche.


LienLe blog de l'événementLien
Page 3 - Article N°392

Récits compétitions
Idx N°49209/05/2016 à 11:32 - Bouguenais, contre vents et marées
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A peine quelques heures de sommeil, la tête encore au concert de la veille, les mollets bien durs de m'être agité pendant plus de 2h30 sur les tubes de Téléphone, ce dimanche, je n'avais pas trop la tête à courir.

Il le fallait pourtant bien.
Pour cette course nature de Bouguenais, je devais inaugurer mon nouveau maillot des Trailers du 44, groupe Facebook de coureurs indépendants, ayant pour point commun la passion du trail.
J'avais promis d'y être.

Un petit déjeuner plus tard, ça allait nettement mieux.
A 8h00, je passais le pont de Cheviré pour rejoindre le site de La Roche Ballue à Bougenais.

Dès l'arrivée au Parking, je retrouvais Yannick, copain de mon ex club, l'UFCPH.
Peu après le retrait de mon dossard, le N°272, je repérais ici et là les maillots noir et rouge ornés du logo - que je trouve très réussi - des Trailers du 44.
Nous étions une petite quinzaine sur les deux épreuves de 10 et 20 kms.
C'est Son, qui ne courait pas, qui assurait le reportage photo.

Cette épreuve, je l'ai déjà courue pas mal de fois : j'en connaissais donc les principales difficultés et savais comment doser mon effort.
Seuls la forme et mon comportement à l'effort restaient les inconnues du jours.

Un peu frisquet ce matin de mai, la faute à l'absence de soleil et à un vent soutenu qui balayait le site.
Les fortes marées du moment auront eu leur impact elles-aussi.
La partie du tracé située en bord de Loire était submergée ce dimanche matin : plus de 60 cm d'eau selon les organisateurs.
Ces derniers en viendront donc à inverser le sens de la boucle et retarder de quelques minutes le départ, le temps de laisser le niveau de la Loire baisser.

9h05, je décolle pour ma sixième compétition de l'année.
Pour la première fois, mon dossard n'est pas épinglé à mon maillot : je teste et inaugure un porte dossard Décathlon.
J'avais peur que le dossard ne flotte au vent et me gêne, au final, je n'ai pas eu à m'en soucier. Bien.

Après un petit échauffement, je pars en début de peloton (800 coureurs environ), comme d'hab pour éviter les bouchons dans la première série de marches.

Dès les premières centaines de mètres une petite douleur vive se manifeste à l'arrière de ma cuisse droite. Je lève immédiatement le pied.
Mais ce ne sera qu'une fausse alerte, la douleur s’atténuera doucement.

Un beau ralentissement prend naissance au pied de la première série de marches comme prévu mais ce sera pire pour le gros du peloton.
Nous courons ensuite direction le bourg de Bouguenais en courant à la queue leu-leu sur un chemin mono trace.
Le rythme est de fait modeste et moi, ça me convient.
Pas aujourd'hui que je vais faire péter le chrono.

Deux belles buttes dans le bourg font monter le cardio et chauffer les cuisses.
Je grimpe prudemment en essayant de ne pas trop laisser de plumes dans la bataille.
Arrive ensuite une partie plate avec des portions sablonneuses en bord de Loire.
Le niveau de l'eau a bien baissé et nous mouillons à peine nos running.

Km 9, retour à la carrière dont nous allons escalader marches à l'appui les contreforts.
Deux jolis kilomètres de spaghetti dans les bois, avant de voir les concurrents du 10 bornes partir sur la gauche alors que nous bifurquons sur la droite.

Les kilos 11 à 15 sont plats et majoritairement en sous-bois.
Je n'ai pas les moyens de hausser le ton alors je joue la régularité. Ce qui me permet de rattraper et doubler quelques coureurs. Je me fait doubler aussi de temps en temps mais moins que je ne dépasse. Ça me rassure.

Comme prévu le retour sur la carrière annonce la dernière grosse difficulté du jour. Je grimpe cette dernière grosse côte à l'énergie, profite des encouragements de Danièle venue nous supporter.
La 3ème féminine est annoncée juste devant moi.
Je profite des dernières aspérités pour la rejoindre et de la dernière descente pour la distancer.

Alors que je pensais finir peinard, je vois fondre sur moi un groupe de plusieurs coureurs qui ont pris pour objectif de me griller avant la ligne d'arrivée.
Je serai obligé de mettre le paquet pour ne pas me faire dépasser mais il s'en sera fallu de peu.

1h45'48", à quelques secondes près, le même chrono que l'année passée.
Sans être dans un grand jour, j'aurai bien géré ma course et gardé une cadence honorable.
Je récupère mon lot, une paire de lunettes de soleil, original.
Je rejoins mes amis pour le debriefing habituel.
Le soleil amorcera alors sa première percée.

Me voici à deux semaines de mon défi de 100 kilomètres dans le Morvan : là, en équipe, il me faudra marcher et non pas courir.
Nous dépasserons certainement les 24 heures d'effort pour aller au bout de ce challenge.
A suivre...

LienLe site de l' AL BouguenaisLien
Page 3 - Article N°391

Musique
Idx N°49109/05/2016 à 11:16 - Les Insus... 2h30 au téléphone !
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J'ai déjà assisté à quelques concerts mythiques, vu quelques unes des idoles de mon adolescence et je ne m'en lasse pas.

Samedi soir, avec Isabelle, nous avions en poche nos tickets pour le Zénith de Nantes.
Retour en arrière de plus de trente ans avec les Insus.

Les Insus (portables), c'est la reformation du mythique groupe Téléphone : Jean-Louis Aubert, Louis Bertignac, Richard Kolinka sans Corinne Marienneau, la bassiste, ont donc redonné vie à leurs tubes des années 70-80 pour notre plus grand bonheur.

"Hygiaphone", "Crache ton venin", "Cendrillon", ""Quelque chose en toi ne tourne pas rond"", "Argent, trop cher", "Fait divers", "Ca, c'est vraiment toi", "New-York avec toi", "Le jour s'est levé", "Dure limite", "Un autre monde"... 2h30 de tubes, inoubliable.
Debout à se trémousser, chanter, taper dans les mains pendant 2h30 dans un Zénith plein comme un oeuf, c'est incroyablement beau à vivre.
J'en garderai un souvenir intense RK

Le lendemain à Bouguenais pour la course nature, j'avais les jambes un peu lourdes et la tête remplie des mélodies de la veille.

Heureusement, nous pourrons revivre ces moments magiques le 20 juillet prochain au festival de Poupet.
Hâte d'y être.

PS : avec mon groupe de rock, The Jaxs, nous travaillons actuellement "Un autre monde" : ce morceau aura désormais une consonance encore plus personnelle à mes oreilles.
Moi dans le rôle de Bertignac BL

Page 3 - Article N°390

News
Idx N°49030/04/2016 à 18:49 - Le maillot des Trailers du 44
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Depuis quelques mois, je retrouve régulièrement des coureurs du groupe Facebook des "Trailers du 44" animé par Cédric.

L'identité du groupe s'est concrétisée hier soir avec la remise des maillots du groupe.
T-shirt noir et rouge, sobre, avec un beau logo et de belle qualité.
Je l'inaugurerai lors de la course nature de Bouguenais le 8 mai prochain (20 kms).

Le magasin Cap Outdoor de Saint-Sébastien-sur-Loire nous a accueillis pour cet événement et offert un petit apéro. Merci pour leur accueil.
Un moment très convivial où j'ai retrouvé ceux avec qui j'ai déjà partagé boue et bonne humeur ainsi que ceux avec qui je le ferai un jour ou l'autre.
Page 3 - Article N°389

Marathon
Idx N°48518/04/2016 à 18:29 - Nantes : un 44ème de haute lutte
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C'est à Nantes que je voulais courir mon 44ème marathon.
C'est à Nantes que j'ai couru mon 44ème marathon.

Mais, ce ne fût pas simple.
Une température idéale, du soleil, un léger vent, des spectateurs un peu partout, toutes les conditions étaient réunies pour que tout aille pour le mieux.

C'était sans compter sur une santé en berne : rhume, bronches encombrées, mal de gorge m'auront privé d'énergie.
Il m'aura fallu lutter du début à la fin pour boucler cette course.

Heureusement, l'envie était bien présente et c'est au moral que j'ai mené à bien cette affaire.

Quelques images sont déjà disponibles.
Le récit arrivera sous peu.

LienLe journal de l'événementLien
Page 3 - Article N°388

Récits compétitions
Idx N°48404/04/2016 à 02:44 - Eco... vidéo... trail de Paris : quel souvenir!
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Avec la vidéo, j'ai terminé le reportage sur ma participation à l'Ecotrail de Paris.

Deux semaines après, je n'en reviens toujours pas... petit nuage quand tu nous tient.

Je vous invite à aller visiter le journal de l'événement avec le récit, la trace GPS, les photos et la vidéo bien sûr.

LienLe journal de cette belle aventureLien
Page 3 - Article N°387

Récits compétitions
Idx N°48304/04/2016 à 02:11 - Atlantisport : uniquement à l'envie !
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Ce matin, je m'alignais sur ma 4ème compétition de l'année.
Une classique, cette course nature, je la fais tous les ans... normal, c'est à deux pas de chez moi, sur mes terrains de jeux habituels.

Mais, cette fois-ci, j'ai hésité à y participer.
Tout d'abord, car, deux semaines après les 80 kms de l'Ecotrail de Paris, le physique peine un peu à repartir.
Ensuite, parce que depuis plus de huit jours, je souffre d'une grosse rhinopharyngite dont je n'arrive pas à me débarrasser.

Bilan, ce matin, je me suis levé à 4h45 avec un mal de crâne terrible et des semelles de plomb.
Durant toute la course ,j'aurai craché, je me serai mouché... bref, pas les conditions idéales pour faire des efforts.

Hésiter n'est pas capituler.
Donc j'ai tenté le coup.
Jeudi, en rentrant du boulot en courant, petit détour et je récupérai mon dossard dans la galerie commerciale Atlantis : le N°995.

Ce matin donc, après avoir déposé mon Isabelle à un vide-grenier à Trentemoult, je n'avais qu'à me pointer sur la ligne de départ.
La température était bien plus douce que l'année passée mais un fort vent balayait le site.
Le paracétamol ayant fait son job, je partais pour un petit échauffement d'une dizaine de minutes, histoire de confirmer que de jambes, en ce jour, il n'y avait point.

Objectif : faire avec et le mieux possible avec le peu de ressources à disposition.
De toute façon, le plaisir de participer était là : ça me suffisait.

11h15, je lance ma Garmin et pars (pour une fois) très prudemment sur les deux premiers kilos très roulants qui nous font quitter le parking de la zone commerciale et traverser le parc paysager de la Solvardière.
Foulées peu aériennes.
Et, dès la première aspérité, des cuisses qui crient au viol !
C'est clair, il va falloir gérer.

C'est ce que je vais faire durant toute la course.
Ne cherchant pas à accélérer, je tente de me stabiliser à un petit 12 km/h que je tiendrai à peu près.
Les portions vent de face vont bien me faire souffrir.
A la peine dans les côtes, sans entrain sur le plat, je me fait doubler sur ce début de course.
Je m'accroche.

C'est aux abords du Bois Jo vers le 12ème que je vais retrouver un peu d'allant.
Je profite des côtes pour lâcher mes compagnons de route puis rattraper et dépasser un par un quelques coureurs.
Je peine mais je tiens.

Le peloton s'est beaucoup étiré et les écarts sont de plus en plus grands.
Quelques passages boueux, mais pas trop, juste de quoi salir mes pompes.

Au 14ème, c'est Anthony des "Trailers du 44" qui m'encourage et me prends en photo.
Smile !
Ca monte, ça descend... ça use.

L'avantage de bien connaitre le parcours est de pouvoir doser son effort et, aujourd'hui, ça m'aura bien aidé.
Je connais le profil de la fin de course, sais qu'il reste encore deux longs faux-plats.

Je cours seul maintenant.
Sur la dernière difficulté, je double un coureur qui... marche. Me fais doubler par un autre qu'il m'est impossible d'accrocher.

Solvardière, Atlantis, retour sur le sol bétonné et bitumé.
Devant, ils sont loin.
Derrière, personne.
Pas de sprint à jouer, je termine en donnant ce qu'il me reste.

Finalement, je coupe le chrono à 1h34'05" pour 18,6 kms.
La course, en mode économie d'énergie, s'est bien passée.
Je n'ai pas trop souffert.
Je ne me suis pas ennuyé.
Donc, le bilan est positif.

61ème sur 168 et 8ème V2H sur 22, pas si mal que ça.
Maintenant cap sur le marathon de Nantes que je ferai en sortie longue sans objectif de temps.


LienSite AtlantisportLien
Page 3 - Article N°386
Denis le 04/04/2016 à 05:35
J'espère te croiser le 17/04. Ce sera le 44è marathon pour toi, le 1er pour moi. Choc des extrêmes !
URéponse de fondjede le 04/04/2016 à 08:39
Whaou, le premier, c'est le plus beau.
Prépare-toi bien pour en profiter un max.
A dans deux semaines.


Vidéos
Idx N°47712/03/2016 à 19:51 - Cap Sizun : la vidéo
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6 jours après ce superbe défi, la voici.

Juste pour vous donner envie d'y aller.
Beaucoup de secousses, normal, le terrains était ultra accidenté.
Beaucoup de souffle, pareil, le vent y était omniprésent.
Une course magnifique.
Un superbe weekend avec Didier et Romain.

Dans une petite semaine, je serai en train de galoper en vallée de Chevreuse pour les 80 kms de l'Ecotrail de Paris SD


Trail du Cap Sizun - 6 Mars 2016 par fondjede


LienLe site des Rederiens du Cap SizunLien
Page 3 - Article N°385

Récits compétitions
Idx N°47607/03/2016 à 10:37 - Cap Sizun : époustouflant!
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Dernière sortie longue avant l'Ecotrail de Paris, avec Didier et Romain, nous avions choisi la Pointe du Raz comme destination pour un trail de 30 kms.
Trail que je comptais faire sans trop puiser dans mes réserves, juste pour la ballade.
Côté ballade, la course à tenu ces promesses.
Côté effort, la mise de base n'aura pas suffit.
Retour un beau weekend.

Samedi vers 15h30, nous prenions la route direction Audierne, ville situé à 13 kms de Cléden-Cap-Sizun, point de départ du trail.
3 bonnes heures plus tard, à l'hôtel "Au Roi Gradlon", nous prenions possession de nos chambres avec une vue sur mer sublime au soleil couchant.
Petite bière au pub puis repas dans une crêperie, pas couchés tard.

Dimanche, 7h30, au sortir de l'hôtel, nous attendaient un ciel dégagé et une, température assez froide accentuée par un petit vent pas chaud lui non plus.
Un peu avant 8h00, nous récupérions nos dossards et notre récompense (une serviette rouge) dans une salle communale de Cléden-Cap-Sizun et filions vers le stade de départ.

N'ayant pu prendre de petit déjeuner à l'hôtel, nous avions fait un arrêt à une boulangerie à Audierne : nous manquait le café.
Le site de départ n'était pas encore complètement prêt à notre arrivée, le café pour les coureurs, pas coulé.
En discutant avec des bénévoles dans la salle réservée aux inscriptions pour la randonnée, ceux-ci nous offriront gentillement un café de leur réserve. Sympa.

Le petit vent qui balaie le site de départ nous frigorifie.
Au podium, une animatrice tente de réchauffer les organismes en musique.
Nous, on veut se réchauffer en courant !

9h00, le départ est donné.
400 coureurs, s'élancent à l'assaut des 30 kms.
Les premiers bouchons arriveront rapidement avec les sentiers monotrace et les premiers gros bourbiers.
De la boue et de l'eau nous en mangerons sur pas mal de tronçons.
Du coup les premiers kilos qui nous emmènent vers le nord de la pointe sont courus à petite cadence.

Au bout de 3,5 kms de sentiers boueux à souhait (j'ai plongé jusqu'à mi-mollet à certains endroits), nous débouchons enfin sur la côte est ses paysages magnifiques.
Le vent couvre à peine le bruit des vagues, vraiment un chouette moment.
Le problème est que le terrain devient alors non seulement très accidenté mais également très caillouteux.
Pas trop le loisir de quitter le sol de yeux même si, caméra au poing, je capture quelques scènes. Mais une vigilance de tous les instants est requise.

Longer cette côte rocheuse s'avère être un exercice éprouvant : des montées et descentes abruptes, cheminement entre les roches demande beaucoup d'énergie.
Sur cette première partie, balayée par les vents, nous prendrons bien l'air et dépenserons moultes calories.

La baie des Trépassés sera notre seule portion de sable. Sable humide et dur qui ne me posera pas de problème.
Nous filerons ensuite vers la Pointe du Raz proche de la mi-parcours.
Dans cette première moitié, Romain nous lâchera rapidement.
Avec Didier, plus raisonnablement, nous tenterons de garder un rythme pas trop élevé.
De toute façon le relief nous y aidera : notre moyenne à peine supérieure à 8 km/h en sera le reflet.

Même avec ce faible rythme, nous dépassons régulièrement des coureurs.
Au fil des kilomètres, on sent que les organismes souffrent.
Moi, c'est à partir du 20ème que la fatigue commencera à peser lourdement.
Je vais cependant lâcher un peu Didier et finir ma course seul.

Après la Pointe du Raz, la météo va rapidement changer : ciel couvert, chute de la température, les premières averses vont nous cueillir.
Cerise sur le gâteau, nous subirons deux averses de grêle.

Les enchainements, montées, descentes sur sentiers rocheux, les bains de boue, vont devenir de plus en plus usant.
Vers le 25ème, des débuts de crampes dans les cuisses vont m'obliger à quelques arrêts pour décontracter ces muscles qui grincent.

Patient, je continuerai à enchaîner kilo après kilos.
Quittant la côte, les trois derniers nous ramènerons vers Cléden par des chemins en sous-bois ultra cassants sur le même modèle que depuis le début : eau, boue, montées et descentes permanentes.
La voix du speaker sur le site à l'arrivée perce depuis un bon moment et me rend impatient. J'ai hâte d'en finir.

J'aurai glissé sur ce trail.
Mes pieds auront maintes fois buté sur les aspérités du sol.
Mais jamais je ne serai tombé même si à plusieurs reprise, ce fût limite.
La crainte de la chute et d'une blessure me sera restée en tête tout le long de la course.
Ça aussi, c'est moralement éprouvant.

Une dernière côte nous ramène vers le stade.
Je profite du tour du terrain de foot pour accélérer et doubler deux concurrents.
Romain est déjà arrivé, check !
Et surprise, Didier aussi : lui que je croyais derrière moi.

Je coupe le chrono sur la ligne et rejoins mes compères.
Didier est arrivé plus tôt après avoir loupé une bifurcation qui, par chance, à raccourci son trajet de 1,7 kms. Je comprends mieux.
Il m'aura fallu 3h43 pour boucler ces 30,4 kms avec une peu plus de 500 mètres de dénivelé positif.

Il fait froid. Nous ne trainons pas pour retourner à la voiture, prendre nos affaires et aller à la douche.
A peine assis, mes cuisses seront tétanisées par les crampes.
Mon estomac, comme après chaque effort trop violent, râle lui aussi.

Nous prendrons un dernier petit rafraîchissement puis quitterons Cléden, retour Nantes.

Le bilan est positif : la course était magnifique.
Parcours indescriptible de beauté, organisation très réussie, bénévoles très souriant et sympathiques.
Là où, je suis moins satisfait, c'est sur la débauche d'efforts que m'a demandée cette épreuve.
J'espère ne pas avoir à le payer par la suite.
J'ai donc, par prudence, décidé d'alléger les deux semaines à venir pour privilégier ma récupération.

Mon prochain gros objectif de l'année, se rapproche.
Dans 2 semaines à peine, la vallée de Chevreuse et ses 80 kms m'attendent.
Pas rassuré... SD

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Page 4 - Article N°384
didjeb le 08/03/2016 à 09:30
sympa les we entre potes avec petite sortie dominicale :p
ER