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Petit blog d'un coureur ordinaire
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Japon03/03/2019Marathon de TokyoPremier marathon nippon !
Samedi 18 Août 2018Bas de page
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Idx N°57214/03/2018 à 13:29 - Saumurban trail : bon dimanche...
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Fin 2017, mon genou droit à dit STOOOP !
Après une coupure de 6 semaines et une reprise hivernale bien difficile, en ce début mars, j'étais vraiment à cours de forme.
Raison pour laquelle, vous connaissez ma sagesse légendaire, j'avais fait l'impasse sur de belles courses dont le semi-marathon d'Orvault de ce dimanche 11 mars.
Fin du chapitre sagesse.

En ce dimanche onze mars, donc, je me levais à 4h20 pour aller à Saumur...
... en passant par la Chapelle-sur-Erdre, récupérer mon Didier,
... en passant par Angers pour compléter ce covoiturage avec Mika et Monica,
... pour aller ... pour aller... allons, un petit effort de réflexion pour une fois...
... pour aller courir le Saumurban trail dans sa version la plus longue, à savoir 35 km.
Pas facile de comprendre la psychologie du coureur en mal de confiance.

Pourquoi ai-je cédé à ce Didier Messmer ? aucune idée.
Je préfère ne pas m'en souvenir.

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Toujours est-il qu'à 8h45, j'avais mon premier dossard sur la poitrine, le N°3073.

On déconne mais là, je n'étais pas vraiment fier.
Affronter 35 bornes avec 500 mètres de D+ alors qu'on n'a pas dépassé les 20 bornes depuis plus de trois mois, avec un genou convalescent qui plus est, ce n'est pas fait pour rassurer.
Mais ça n'empêche pas d'avoir le moral et d'être de bonne humeur.
Ma première course de l'année : ça me manquait.

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8h45, nous partons - en queue de peloton - de l'école de cavalerie de Saumur.
La suite ne sera qu'une succession de sites superbes, de panoramas sublimes et de bons moments ponctués de belles rencontres.
Par contre, on aura mangé des marches, des côtes, de la boue.
Mais la météo était de notre côté avec, certes un peu de vent, mais un soleil à peine voilé par quelques nuages.

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Durant 35 kilomètres nous allons donc aller de surprise en surprise et découvrir ce patrimoine saumurois que j'avais déjà aperçu l'année passée lors du premier marathon de la Loire.
Difficile de tout citer tellement nous avons vu de belles choses.
Des châteaux tout plein avec de belles propriétés.
Des caves, avec dégustation of course : moi je ne trinquerai une seule fois avec Laure pour honorer son bel effort du jour. Un petit shot de vin rouge au km 33, pas de risque de défaillance.
Le musée des blindés (km 7), la maison des Compagnons du Devoir (Km10), école Nationale d'équitation, Cadre Noir et son grand manège, golf, parc Forest Adventure, incroyable tout ce que nous avons traversé avec ravissement.

En résumé un tracé génial qui alternera ville et nature et ne nous laissera que de belles images en têtes.
Tracé que j'aurai couru à faible allure pour ne pas risquer de casser ma fragile mécanique mais intégralement en compagnie de Didier et Mika.
Nous aurons déconné du début à la fin ajoutant - au fil des kilomètres - à notre petit groupe Laure puis Isabelle.
Laure, inscrite sur le 26 km, que nous convaincrons de boucler le 35 en notre compagnie.
Isabelle que nous doublerons maintes fois grâce à nos arrêts ravitaillement à rallonge.

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Parmi les bons moments du jours, le bain de mousse concocté par les sapeurs pompiers aux abords de leur caserne vers le km 14, le passage au château de Marson vers le km25, les ravitaillements au Grand manège, au Forest Adventure où nous vendangerons de longues minutes pour partager un moment de grand n'importe quoi avec les bénévoles.
Des bénévoles que nous ne remercierons jamais assez tant ils ont été sympa et disponibles à écouter nos âneries du début à la fin... pas facile de nous supporter CR

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Durant ces 35 bornes, fil rouge de nos errances intellectuelles, un "Bon dimanche" lâché à tout va à tous les spectateurs, bénévoles et autres malheureux qui auront croisé notre divagante route. D'abord par Mika, puis par tout le groupe.
"Bon dimanche" que Didier aura la généreuse idée de ponctuer (de manière quasi systématique, pas sûr qu'il en ai loupé un) par un "sous vos applaudissements" qui nous fera marrer jusqu'à plus soif.
Quant aux applaudissements, quand il n'y en avait pas, il suffisait de les demander, merci Mika RP

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Peu importe le chrono dans ces conditions mais nous mettrons plus de 4h17 à boucler cette belle course.
Pas loin des derniers mais pas loin d'être ceux qui se sont le plus amusés sur ce trail.

Didier m'avait vanté les qualités de cette course. Point de mensonge l'ami, c'était super.
Belle organisation, beau parcours, énooooormes félicitations aux organisateurs de cet événement dont je ferai la promotion c'est certain.

Comment terminer ce compte rendu, fastoche : un dernier "Bon dimanche.... sous vos applaudissements" que nous avons mérités, non ?

Page 1 - Article N°428
mika le 14/03/2018 à 19:00
magnifique CR, on a l'impression de rechaussé les baskets :-)
Merci Jean claude de m'avoir supporté, jespere qu'on pourra revivre un si bon moment de partage et de rencontres ensemble.
Un CR tout en bonne humeur qui montre que vous semblez avoir passé une belle matinée sur nos terres saumuroises... ce qui justifie amplement les centaines d'heures à préparer l'événement.
Le traceur des parcours
Antoine GRUAU (trailer saumurois) le 21/05/2018 à 20:16
Bonjour,

Mille Merci pour votre compte rendu plein de bonne humeur, de fun et d'éloges pour notre course phare du mois de Mars en terre saumuroise. Cette épreuve fonctionne grâce à vous coureurs, athlètes amateurs ou chevronnés et également grâce aux bénévoles qui oeuvrent dans l'ombre.

Continuez à vous régaler sur les sentiers hexagonaux ou sur d'autres fuseaux !

News
Idx N°56902/02/2018 à 15:29 - Québec : chez nos cousins
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3ème marathon programmé pour 2018, Québec !

Après un premier rendez-vous ajourné en 2011, le projet est remis sur les rails.
La demande d'inscriptions est partie.
Ce sera donc en octobre si tout se passe comme prévu.
LienLe blog de l'événementLien
Page 1 - Article N°427

Marathon
Idx N°56605/01/2018 à 13:39 - Edimbourg sur mon... 51
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L'intention y était.
Il ne me restait plus qu'à concrétiser.

Avec un peu de retard, c'est fait.

Après, Nantes, Edimbourg sera mon 52ème rendez-vous marathon.

La page spéciale pour suivre l'événement, sa préparation et son aboutisement est créée.

LienLe blog de l'événementLien
Page 1 - Article N°426

Rétrospectives
Idx N°56330/12/2017 à 18:51 - 2017 à fond, 2018 pareil !
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Encore une année qui fait ses valises.
Et, pas à dire, en 2017, je les aurai bien remplies.

2017, musicale, mon groupe, The JAXS, nouvelle formule, à tenu ses objectifs pour arriver en juin à proposer trois belles prestations très rock'n roll à Couffé, La Copechagnière et l'Herbergement.
Avec Stéphane, Sylvain, Ghislain et Sébastien, après un semestre de dur labeur, l'aventure s'est concrétisée de la plus belle des manières qui soit.
Et nous ne comptons pas en rester là.
Notre set s'étoffe petit à petit et nous ne désespérons pas de pouvoir nous produire plus souvent en 2018.
Suivez nous sur ce site ou sur notre site officiel ou encore sur notre page Facebook !

En 2017, j'ai franchi le pas : je me suis acheté un piano !
Un bout de temps que j'en révais.
Comme il restait un peu de place dans mon agenda, je me suis ajouté des cours hebdo pour progresser au plus vite.
Pas demain, que je joue du clavier sur scène mais allez savoir.

2017, ce n'est pas une surprise, c'est encore quelques paires de runing qui ont péri sous le poids de mes foulées (un peu plus de 3 200 km quand même) et des 15 compétitions auxquelles j'ai participé :


Dans tout cela, de belles perfs, quelques galères mais toujours cette immense satisfaction d'avoir donné ce que je pouvais.
Toujours un énorme plaisir de courir avec mes potes, Didier en tête, et de voyager avec mon Isabelle : cette année, Madère, Rio de Janeiro et Budapest se sont ajoutées à Saumur et Nantes pour me faire atteindre la barre des 50 marathons.

Le programme 2018, n'est pas encore bouclé... je suis (grave) à la bourre !
Mais, j'ai déjà plein d'idées que j'espère mener à leur terme.

Je vais conclure cette petite rétrospective, en vous souhaitant à tous et toutes, de belles fêtes de fin d'année et une myriade de beaux projets pour l'année qui arrive.
Vivez 2018 à fond !


Page 2 - Article N°425
Thepinkrunner le 01/01/2018 à 14:13
Très Belle et Grande Année à toi aussi en espérant te revoir très bientôt 😊

Vidéos
Idx N°56213/11/2017 à 08:38 - Budapest : la vidéo Fait marquant N°562
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A l'issue d'un weekend de montage vidéo très intense, voici celle de mon dernier marathon à Budapest le 15 octobre dernier.

Le chapitre de mon 50ème marathon est maintenant clos.

Place à la programmation 2018.
Rien en vue pour l'instant... il va falloir que je m'y colle urgemment !




Page 2 - Article N°424

Vidéos
Idx N°56112/11/2017 à 18:04 - Trail de l'Hyrôme : la vidéo
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Quelques images à l'arrivée du trail de l'Hyrôme du 5 novembre dernier.



Page 2 - Article N°423

Récits compétitions
Idx N°55906/11/2017 à 12:57 - Trail de l'Hyrôme : fatigué ? allez comprendre !
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C'est pour une quatrième compétition en six semaines que je me levais dimanche dernier à 5h30.
Comme d'hab, pas besoin de réveil pour ouvrir les yeux.
Mais côté physique, aïe, aïe, aïe BL
Dans son intégralité, mon corps était rebelle ce matin là : une énorme sensation de fatigue générale, de jambes bien lourdes, pas bon pour le moral.

Bailler à m'en décrocher la machoire, c'est ce que je ferai tout le long du trajet pour, dans un premier temps, rejoindre Didier à La Chapelle-sur-Erdre et ensuite rouler jusqu'à Chemillé-Melay à une petite heure de route de là.
De plus, 5°C au thermomètre, la température n'était pas faite pour me booster.

Ce trail, nous l'avions déjà couru l'année dernière mais, si j'ai souvenir une bon moment passé entre potes (avec Didier et Anthoni), je n'ai plus en tête le tracé et ses difficultés.

Arrivés sur place, nous nous garons quasiment à la même place que l'année passée mais faisons le choix de laisser nos affaires à la consigne pour ne pas revenir à la voiture. Trop froid !
Sur le parking nous retrouvons Arnaud et Mika, les locaux de l'étape.

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Dossards vite récupérés : le N°27182 pour moi.
Nous nous préparons à l'abri, profitant d'une petite table près de la consigne.
J'opte pour des manches longues, du court pour les jambes, pas de gant mais un buff autour du cou.
Il y a des ravitos sur le parcours alors je fais l'impasse du le Camelbak.

PhotoUn petit vent froid balaye le stade où nous faisons un petit échauffement, juste pour ne pas attendre en nous refroidissant.

9h30, un peloton d'un peu moins de 500 coureurs s'élance, sous le soleil, à l'assaut des 27 kilomètres annoncés.

Moi, bien engourdi par la fatigue et le froid, je pars doucement.
Je ne sais pas trop comment aborder cette épreuve.
Le début de course est descendant.
On tchatche avec Didier et Arnaud.

A la défaveur d'une pose technique dans le troisième kilo, je repars juste devant le vélo balai et les trois concurrents qui le précèdent.
Me retrouvant de fait en queue de peloton, je vais perdre énormément de temps lorsque nous allons aborder les premiers chemins mono trace.
A chaque petite côte, chaque passage sur un pont (ponts en bois ultra glissants), ça bouchonne.
Je prends mon mal en patience, me disant que ce n'est pas plus mal pour moi.

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Le parcours est plaisant. Nous longeons l'Hyrôme dans un cadre très vert.
Quelques côtes mais pas de grosses difficultés sur cette premère portion.
Le premier ravitailleemnt arrive au km 7.
Parti volontairement sans Camelback, je prends un peu d'eau et de Coca, un carré de chocolat et deux noisettes pour aasurer sur la fin.
A partir de ce moment, ma course va prendre une autre dimension.

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Ces premiers kilos imposés à une allure modeste m'ont permis de bien m'échauffer.
Comme arrivent des chemins un peu moins étroits, je décide de hausser le ton pour essayer de rejoindre Didier et Arnaud.
4'42" au km 8, je passe de 10 à plus de 12 km/h.
Je en sais pas trop combien de temps je vais tenir à ce rythme mais je me dis que je ralentirai une fois retrouvés mes compagnons de toute.

Autre ravito, un peu rapproché à mon goût, au km 11.
Je prends quand même le temps de boire et de prendre un peu de solide.

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Malgré les pluies de ces derniers jours, le terrain n'est pas trop boueux.
Mes Asics acrochent bien dans les côtes et les descentes abruptes.
Avec ce haussement de rythme, je double beaucoup.

Les kilomètres défilent. Et toujours pas de Didier en vue.
Je me dis que j'ai pris trop de retard sur le début de course et que je ne le reverrai pas avant l'arrivée.
Cependant, je ne subit pas trop ma fatigue.
Je garde un bon rythme, avale assez bien les difficultés et relance sans trop souffrir.

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C'est vers le 20ème que je vais commencer à ressentir les effets de la fatigue.
Je franchis quand même le 22ème en un peu moins de deux heures.
Je fais une dernière halte au 3ème ravitaillement. Je snoberai le 4ème pour ne pas casser mon rythme et éviter une relance trop laborieuse.

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L'Hyrôme, nous allons y goûter peu après.
Comme un chien fou, je traverse ce petit cours d'eau à fond.
Au plus profond, j'ai de l'eau à mi-cuisse.
Mais, avec l'élan, je m'éclabousse le visage et ressort du gué trempé jusqu'à la taille.
L'eau était glaciale.
S'en suit une belle patate bien raide : pas facile de garder de l'allant avec des pompes gorgées de flotte. Au milieu de la côte, je marche un peu.

Les dernier kilos sont jalonnées de véritables murs que je monte en marchant, mains sur les cuisses.

Je n'y comptais plus et pourtant.
Au km 25, je reconnais la silhouette de Nono.
Je le dépasse.
Il me dit que Didier est juste devant.
Je ne suis plus en messure de trop accélérer mais, même si côté musculaire, les signes de fatigue se font de plus en plus sentir, je garde cette cadence qui m'a permis de bien avancer.

Un peu plus loin je rejoins Didier. Check !
Un oeil au chrono me confirme que je tiens bien le choc.
La dernière portion pour rejoindre le stade comporte deux belles côtes et un long faux-plat.
Les 2h30 pointent le bout de leur nez alors je jette mes dernières forces dans la bataille.

PhotoLorsque je franchirai la ligne d'arrivée, j'aurai dépassé cette barrière symbolique de quelques secondes.
Mais, comme l'année dernière, la distance annoncée par mon GPS est plus proche des 28 que des 27 kilomètres.
27,76 km en 2h30'26".
Plus de 11km/h sur ce trail, je n'en reviens pas.
Du vélo balai à la 183ème place au scratch, j'aurais gratté plus de 250 coureurs.
Je suis htyper satisfait.
Didier puis Arnaud arrivent peu après. Satisfaits eux aussi.

Une médaille en chocolat nous est remise avec une bouteille de jus de pomme local et une sac contenant une gourde et quelques denrées alimentaires.
Nous filons rapidement à la consigne récupérer nos effets personnels, nous changeons et reprenons rapido le chemin du retour.

Un fois encore, la fatigue m'a joué un drôle de tour.
Loin de me clouer au sol, comme à Savenay, même si j'ai un peu joué avec le feu, même si j'en ai un peu bavé sur la fin, cette fatigue m'a dopé moralement m'obligeant à bien doser mon effort, à me faire un peu violence pour ne rien lâcher.

Plus de compétition en vue dans les prochaines semaines, je vais pouvoir entâmer une période de récupération et commencer à penser à mon planning 2018 toujours désespéremment vide...


LienSite du Trail de l'HyrômeLien
Page 2 - Article N°422

Récits compétitions
Idx N°55830/10/2017 à 09:57 - Trail Urbain Nantais : reprise pas top poussive !
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Rentré vidé, épuisé de mon récent périble à Budapest, en me garant sur le parking à proximité de la mairie de Chantenay, je n'étais pas très confiant.
Les petits footings de ces 10 derniers jours, laborieux, c'est le moins qu'on puisse dire, étaient révélateurs d'une belle fatigue générale.

Mais, comme à mon habitude, l'envie était là.
Et puis, ce trail urbain, je le place parmi les plus belles courses de la région.
Alors pourquoi bouder son plaisir ?

Arrivé tôt pour pouvoir aisément me garer, je filais chercher mon dossard, le N°336, au premier étage de la mairie.
Un petit bonjour à Rémi, venu de son île d'Yeu pour l'occasion.
Retour à la voiture rapido. La température fraîche de ce dimanche matin, alliée à une masse nuageuse menaçante, n'invitait pas à découvrir ses gambettes.

Conscient de la petite forme du moment, je misais donc sur un long échauffement en douceur.
La stratégie du jour consistait à partir prudemment sans toutefois trop me traîner.
Bref, à l'écoute des mes sensations.
Objectif, 12 km/h soit 1h15'.

27 minutes d'échauffement plus tard, ayant bien papoté avec des amis de mon ancien club, bien chaud, je filais retirer coupe-vent et manchons pour me présenter dans le sas de départ en short et maillot manches courtes.

Départ donné à 10h00, je merdouille pour lancer mon chrono. Je ne m'en apercevrais que 500 mètres plus loin.
Je pars sur un bon rythme sans me mettre dans le rouge.
La première descente mène aux premières difficultés : montée vers le haut du parc des Oblates, escaliers pour redescendre et remonter le dit parc.
Pour bien chauffer les cuisses et faire monter le cardio, la meilleure des recettes, c'est sûr !

Ensuite, ça ondule.
Je profite des faux-plats et descentes pour récupérer avant chaque difficulté.
Difficile de calculer une moyenne sur ce parcours accidenté mais je me situe légèrement au dessus des 12 km/h visés.
Je souffre un peu : musculairement, ce n'est pas le meilleur de mes jours.
Mais, je gère.

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PhotoPremière ascension de la Butte Sainte-Anne et de ses 120 marches, ça passe sans trop de bobo.
Belle descente avant d'attaquer le deuxième tour, je récupère.
Ayant bien bu avant le départ, de peur d'avoir du mal à relancer, je fais l'impasse sur les ravitos.

Cette deuxième boucle va bien passer elle aussi.
Calé sur une cadence qui me convient, les kilomètres et les difficultés défilent plutôt vite.
Le moral est bon. Les cuisses ne râlent pas trop. Le souffle est au rendez-vous lui aussi.
La deuxième montée de la Butte passera mieux que la première.
Sourire à Laure qui, comme au premier tour, m'encourage et me prend en photo.
Je file.

PhotoArrivé au pied de la longue côte qui mène au portique final, j'ai encore du jus.
J'entends les foulées d'un groupe de coureurs, dopés par la ligne d'arrivée, qui entend bien me cramer avant de la franchir.
Je me retourne, vois le danger.
Ni une, ni deux, j'allonge la foulée et accélère significativement.
Mes assaillants s'accrochent mais j'arrive à hausser le ton pour finalement les distancer d'une bonne dizaine de mètres.

A mon arrivée, le chrono officiel annonce 1h11'50".
Objectif dépassé avec la manière.

Je retrouve mes copains des Traileurs du 44, Romain, Yann, Anthony, ...
Au traditionnel bol breton, je préfèrerai une paire de manchons pour les fraîches matinées à venir.
Je profiterai d'une petite collation gentillement préparée par Gaëlle pour partager un moment de détente avec les autres Td44 qui son arrivés, Franck, Olivier, Sébastien, j'en oublie.
Un petit coucou à mon pote Thierry (Bobosse) venu courir en famille avec ses grands enfants.

Trempé de sueur, je me refroidis à vitesse grand V. Je décide de retourner me changer à la voiture et dis au revoir à ma bande de potes.

La façon dont j'ai géré cette reprise post marathon me rassure un peu.
Dimanche prochain, avec Didier, nous irons refaire le Trail de l'Hyrôme, un 27 km que j'espère courir sans trop peiner.
On verra.

LienSite du MS Chantenay NantesLien
Page 2 - Article N°421

Marathon
Idx N°55719/10/2017 à 18:23 - Budapest : et de 50 !
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Et voilà, de retour de Budapest, je suis tout fier d'afficher la médaille de mon 50ème marathon.

La destination choisie aura tenu ses promesses.
Budapest est une ville ville superbe sur le plan touristique.
Son marathon vaut largement le détour... à condition d'être un amoureux du Danube et de ses ponts MD

Avec Isabelle, nous aurons énormément marché pour découvrir les trésors de cette cité : pas loin de 50 kilomètres au podomètre... je l'ai payé cash le jour de la course.
Ajoutez à cela un marathon et vous comprendrez que je rentre un peu fatigué... mais terriblement satisfait.

Je vous raconterai tout cela bientôt, images et vidéo à l'appui.


LienLe journal de ce 50ème marathonLien
Page 2 - Article N°420

Récits compétitions
Idx N°55602/10/2017 à 14:11 - Mauves en Vert : une première en relais
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Pour ce premier rendez-vous avec le trail de Mauves-sur-Loire, à deux semaines du marathon de Budapest, c'est en relais aux côtés de Didier et Pascal que je m'alignais.

C'est Pascal qui avait géré notre inscription et récupéré notre T-shirt récompense ainsi que la chasuble équipée d'une puce qui devait nous servir de témoin à chaque relais.

L'équipe N°2063, c'était donc nous.
Moi sur le premier relais : 24 km et un D+ annoncé de 550 mètres.
Didier en deuxième pour 21 km et 450 mètres de D+.
Pour finir avec Pascal sur 18 km et 550 mètres de D+.

Partis de La Chapelle-s/Erdre vers 7h00, nous arrivions à Mauves-s/Loire une grosse demi-heure plus tard.
Un ciel très chargé. Une petite pluie fine.
Mais en contre-partie, une température des plus douces.
De bonnes conditions pour un trail.

Sur place, nous retrouvions quelques Traileurs du 44 et autres All Hopes, engagés soit sur le relais soit sur l'épreuve solo qui partait une demi-heure avant.
Pas vraiment d'objectif pour ma part.
Ne connaissant pas le terrain et ses difficultés, mon seul but était de donner le meilleur pour le bénéfice de l'équipe et un classement dans la première moitié du tableau, why not !

PhotoJuste le temps de faire un court échauffement et il était déjà 8h30.
Massés sur la ligne de départ, parmi les premiers coureurs des 92 équipes, j'écoutais le briefing d'avant course.
Au coup de feu, filmé en live par Didier, je pars comme un bombe.

PhotoL'accélération sera de courte durée car, moins de 200 mètres plus loin, nous attend un premier raidillon.
Hors de question que je me crame dés le départ, je préfère me laisser dépasser que de trop forcer.
D'autant que les deux premiers kilos annoncent clairement la couleur : vas y a avoir de la bosse !

Par chance, la pluie a vite cessé.
Les chemins, tout au long du tracé, seront boueux mais pas trop.
Même si ça ondule fort, les cuisses peuvent récupérer sur quelques transitions moins accidentées qui permettent de tenir la moyenne..
Par contre, dans les descentes caillouteuses, ça glisse énormément.

PhotoAu passage d'un petit fossé, mon pied gauche ripe sur de la roche.
Douleur éclair à la cheville... je fais quelques centaines de mètres en boitillant puis la douleur s'estompe.
Avertissement sans frais : il me faudra ralentir dans les descentes au risque de me blesser et de ne pas terminer.

Vers le 8ème kilo, je double la dernière concurrente du 63 km en solo.
Nous sommes dans une portion très boisée en chemin mono-trace.
Je n'ai pas encore trouvé mon rythme de croisière.
Mais, je vais devoir prendre mon mal en patience.

En effet, je me retrouve mélé au peloton du 63 km solo.
Fatalement, tous ces courageux courent moins vite que moi.
Mais, même si, très sportivement, chacun fera son possible pour me laisser passer devant, je suis souvent bloqué et obligé de patienter avant de pouvoir doubler.

Au ravito du 12ème, je sors mon gobelet, bois un gorgée de Coca, un grand verre d'eau, avale deux carrés de chocolat et repars.
Toujours en mode "je double quand je peux", je vais perdre pas mal de temps.
Ce n'est que vers le 15ème que je vais pouvoir hausser le ton.

Par contre, une fois lâché, je vais bien accélérer.
Du coup, je reprends quelques coureurs du relais qui sont moins bien sur la fin.
Le parcours ne laisse pas beaucoup de répit.
Je réussi l'exploit de me tordre une deuxième fois la cheville gauche sur une portion rocheuse ultra glissante. Mais ça ne freine pas mon avancée.

Le dernier kilo est ardu.
Le dernier mur, monté en marchant, les mains sur les cuisses, se situe dans les 500 derniers mètres.
J'arrive au Cellier, vois Didier qui m'attend.
Dernière accélération, en courant, je retire mon Camelback puis la chasuble que je passe à mon pote. Check!

24 km et 550 mètres de D+ bouclés en 2h17, je suis trempé de sueur mais satifait.
J'ai les cuisses en bouillie et une cheville qui tiraille franchement.
Je retrouve Pascal qui à mon blouson et les clé de la voiture.
Je profite d'un super ravitaillement (aussi bien en salé qu'en sucré) pour manger et boire abondamment.
Car, entre effort intense et douceur atmosphérique, j'ai enormément transpiré.
Voilà, j'ai fait ma part du job.

Photo
PhotoJe me change et, avec Pascal, nous partons direction Oudon où nous attendrons Didier qui bouclera ses 21 kilos en 2h06'.
L'occasion pour moi de prendre quelques photos.
Ensuite, avec Didier, nous irons attendre Pascal à Mauves.
Nous ferons les 1600 derniers mètres ensemble.
Nous piquerons un petit sprint final pour griller un coureur du relais et gagner une place au classement.

PhotoNotre équipe finira donc 43ème sur 92, dans cette première moitié de classement convoitée.
Il nous aura fallu 6h32' pour venir à bout de ces 63 kilomètres et leurs 1 500 mètres de dénivelé.
Une borne à selfie gracieusement mise à la disposition des coureurs nous permet de poser une image sur ce bel instant.
Bonne idée !

PhotoNous verrons arriver nos autres copains et prendrons une petite bière bien méritée.

Ce matin, j'ai les cuisses qui grincent... ma cheville, elle aussi, légèrement gonflée, me rappelle que je l'ai hier bien martyrisée.
J'ai maintenant deux semaines pour récupérer et me préparer à affronter mon 50ème défi marathon.

LienSite du RCNLien
Page 2 - Article N°419