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Le dossard

17 Avril 2011, Nantes
un vrai marathon !

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La médaille

Le récit

Née d'une frustration (l'abandon forcé de mon projet Québecois), ce marathon de Nantes avait les effluves d'une pommade apaisante.
La perspective de retrouver mes amis CLM, Thierry (Bobosse44), Frédéric (Carpediem17), François, Charlie, sur ce nouveau tracé plus attractif, l'envie de rebondir au plus vite en me noyant dans un nouveau flux marathon, m'a fait oublier la piètre image que j'avait de l'édition 2008 de cette compétition.
L'onguent a diablement bien fait son office.
Nantes entre dans la cours des grands !
  •  Un mararathon enfin

  • Photo 7h20, je suis sur le quai. J'attends calmement mon tramway. Bizarre de me dire que vais aller courir un marathon alors que je n'ai fait aucune préparation spécifique, n'ai eu aucune logistique à gérer, suis parti tranquillement de chez moi ce matin après voir pris un bon petit-déjeuner, pris le temps de gratter un petit moment sur ma guitare. Trop relax !
    30 minutes plus tard, je traverse le pont Anne de Bretagne et approche du village marathon installé sur l'Ile de Nantes à proximité des Machines de L'Ile dont le fameux éléphant est le plus imposant des symboles. Cet élépahnt, fil rouge de ma vidéo. Photo
    Ce village, que j'avais déjà visité la veille pour venir retirer mon dossard. Ce village où je vais retrouver le temps d'une brève entrevue mon pote Charlie sur le stand du premier marathon vert Cap Malo-Rennes (auquel je participerai avec Thierry et Frédéric ce 26 juin).
    Le ciel est déjà bien dégagé. Il fait doux. La journée promet d'être belle.
  • Photo Très rapidement, je vais retrouver la joyeuse troupe CLM.
    Je retrouve Thierry (Bobosse44), François (Francois44), Frédéric (Carpediem17), fait la connaissance du frère de Thierry, Alain (Boss84).
    Il est vite 8h30, le temps de se préparer, de déposer nos effets à la consigne (petit file d'attente quand même), de faire une photo, de se rendre sur la ligne de départ.
  • Bien avant le départ, j'avais décidé de courir ce marathon aux côtés de Thierry. Nous fixons notre objectif à 4h00. J'ai quand même un petit doute sur ma capacité à tenir ce niveau sans réelle préparation à mon actif : il va falloir miser sur les acquis et ce fameux foncier dont j'espère qu'il n'a pas trop fondu depuis mon marathon de Malte.
  • Photo 9h00, le départ est donné. Un peloton de plus de 3 000 coureurs s'élance. Musique bretonne, spectateurs massés sur ces premières longueurs, l'ambiance y est.
    Direction le bout de l'Ile de Nantes, les anneaux de Buren, le hangar à bananes, les grues Titan, le pont Anne de Bretagne, sites et attractions que nous aurons le loisir d'apprécier 3 fois d'ici la fin de course.
    Nous enjambons le pont Anne de Bretagne pour faire ce que je considère comme la partie la plus attrayante du tracé en ville.
    Le château des Ducs, le boulevard de Strasbourg, un premier passage sur le Cours des 50 Otages, la place Royale, 8 premiers kilos qui nous donnent un bel aperçu du coeur de Nantes avant de nous ramener sur l'Ile de départ par le quai de la Fosse.
    Force est de constater que le public a fait le déplacement. Les encouragements fusent un peu partout. Avec la douceur et le soleil, nous ne pouvions rêver de plus belles conditions de course.
    Partis sur une base de 11 km/h, nous avons tendance à aller un peu vite par rapport à notre objectif final. La faute à la tchatche, au plaisir d'être là !
  • Photo Nous franchissons ensuite la Loire par le pont des Trois Continents, visitons Trentemoult, empruntons le début du tracé des Foulées du tram 2010.
    Re pont des trois Continents, Re Ile de Nantes mais en sens inverse. Le pont de Pirmil, nous mène à Saint-Sébastien pour une promenade en bord de Loire.
    Une longue file d'automobiles bouchonne pacifiquement. J'ai le plaisir d'être encouragé par bon nombre d'automobilistes qui, carreaux baissés, nous encouragent avec enthousiasme.
    La fin du boulevard des Pas Enchantés nous conduit à la partie la moins drôle du parcours. Nous franchissons les 22 kilomètres en pile 2 heures. Le moral est bon. A discuter, profiter de tout ce qui nous entoure, je ne vois pas les kilomètres défiler.
    2,5 kms à longer le périphérique nantais, vent de face, sous le soleil qui commence à bien chauffer, ça use. Nombreux sont encore les automobilistes à nous klaxonner et nous faire signe pour nous encourager.
    Nous quittons le "Sud Loire" par le pont de Bellevue, le temps de saluer Magaly venue nous encourager, et atteignons au km 26 Saint-Luce-sur-Loire accompagné sur la voie de droite par un automobiliste qui prend le temps de rouler au pas pour nous parler marathon et s'enquerrir de notre forme. Vraiment sympa les automobilistes aujourd'hui :)
    Le vent, constant sur toute la course déshydrate énormément. Et j'ai du mal à tenir entre deux ravitaillements. J'ai terriblement soif.
  • Photo Cette longue partie en ligne va laisser des traces sur pas mal d'organismes. Celui de Thierry montre ses premiers signes de fatigue.
    De plus, jusqu'au retour sur le cours des 50 Otages, le parcours ondule enormément, succession de petits faux plats et de montées assassines.
    Au ravitaillement du 30ème, nous marchons pour laisser Thierry récupérer.
    Vers le 32ème, la petite famille de Thierry, nous attend. Photo. Bon pour le moral, le rythme est revenu. Photo
    Petite famille que nous retrouverons au 35ème à l'entrée du Jardin des Plantes. Belle séquence, cadre somptueux, foule imposante et toujours aussi démonstrative. Je fais fureur avec mon petit caméscope à la main en train de filmer Thierry. Ca grimpe mais c'est bon.
    L'ACC et François (avec qui j'ai toujours plaisir à converser sur les courses locales), tiennent ici le ravitaillement. Un peu plus loin, ce sont Lionel et son fils, des voisins, qui suivent le marathon en vélo qui nous exhortent. Puis Annick, copine de l'UFCPH, bénévole au sein de l'oganisation. Tout ça, ça vous booste même le plus vanné des marathoniens.
    Thierry souffre et des étourdissements le contraignent à marcher. Malgré celà, depuis le passge sur le pont de Bellevue, nous doublons des concurrents qui eux aussi peinent sur cette fin de parcours qui devient limite caniculaire.
  • Photo A l'approche de l'Erdre, je me taperai un petit point de côté. Le temps de m'étirer un peu et c'est vite passé. Je rejoins Thierry pour notre retour sur le cours des 50 Otages.
    La tour de Bretagne domine notre douce progression. Un dernier passage place Royale puis nous rejoignons les bords de Loire.
    Quai de la Fosse, km 39, le meneur d'allure 3h45 est étendu au sol, pris en charge par les secours. Dure pour tout le monde cette course. Photo
    La petite bosse du pont Anne de Bretagne, nous la monterons en marchant, reprenant notre foulées dans la descente qui suit stimulés par les acclamations de la foule. L'arrivée est là, toute proche, mais il nous reste encore 2 bons kilomètres à parcourir.
    Il nous faut revisiter une ultime fois la pointe de l'ile, rendre un dernier hommage aux grues Titan, témoignage de l'activité disparue des chantiers navals, contourner Le Hangar à Banane pour apercevoir les portiques qui matérialisent la fin de notre périple. Photo
    Vertiges, marche, Thierry n'en capitule pas pour autant. C'est le sourire aux lèvres que nous foulerons le tapis rouge qui précède la ligne d'arrivée. Tout les détails de cette organisation sont soignés.
    Un peu plus de 4 heures, c'est que qu'affiche le chrono. Même pas déçus. Trop contents d'en finir et de réaliser que nous avons passé un pur moment de plaisir sur ce beau circuit nantais.
  • Photo Nous restituerons notre puce (je présenterai même au bénévole la mauvaise chaussure, celle où il n'y a rien à retirer), récupèrerons notre médaille, puis un sac qui sera garni d'une demie bouteille de Muscadet, d'eau, de pomme et de berlingots.
    Vient ensuite l'heure des retrouvailles : les familles de Thierry, Alain et François puis Frédéric et Alain, l'autre duo gagnant du jour (Alain a amélioré son meilleur chrono) et enfin François qui en a un peu bavé. Photo
    Charlie et sa Joëlette, poseront pour la photo. Tout le mode a l'air heureux et ça, c'est le meilleur moment de la journée.
    Avec Frédéric, nous poserons les briques de notre prochaine aventure en terres bretonnes le 26 juin prochain.
    Peut-être le 15 mai prochain, me verrez vous accompagner Thierry quelquepart en Pays de la Loire.
    Je reprendrai le tramway quelques instants plus tard, une fois encore, hyper content de ma journée, déjà prêt à recommencer.
  • Le bilan :

  • Il existe pour de vrai ce marathon Nantais qui manquait à notre calendrier. Je ne saurai faire de reproche à cette belle organisation.
  • Tous les ingrédients étaient réunis pour que cette journée soit réussie. Elle l'a été.
  • Partager 42,195 km avec Thierry fût un réel plaisir. Mon message sera clair : on recommence quand tu veux !
  • Résultat : 4h02'03" - 1810ème / 2614 et 739ème V1 / 976
  •  Météo :
  • Météo du dimanche 17 avril : Météo soleil, 8 - 21°C .
  •   Infos marathon
  • Inscription : le 6 mars 2011, 35€ + 1,50€ pour inscription en ligne (25€ pour les premiers inscrits).
  • Départ et arrivée : 9h00 Ile de Nantes à proximité des Machines de l'Ile.
  •  La vidéo marathon :

  •  Ma course

Parcours

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