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Fondjede

La préparation


  •   Kyoto, pas pour 2017 non plus...

    Pour la deuxième année consécutive, mon projet de voyage marathon à Kyoto est tombé à l'eau.
    Le premier échec a fait place au marathon de de la Saint Valentin à Terni en Italie.
    Pour dépenser en 2017 les euros dédiés à ce périple nippon repoussé à 2018, il fallait quelquechose à la hauteur.
    Deux événements sont vite venus en concurrence : Québec et son marathon des deux rives et... Rio.
    Pas sur mes listes celui-là. Je suis tombé dessus un peu par hasard en furetant sur la toile.
    Mais la promesse d'un dépaysement total nous a fait craquer.
    Ce 49ème projet marathon sera mon premier sur le continent sud américain.
    Et la première fois que j'irai courir sous l'équateur !

  • 22/11/2016 : avec qui ?
    Pour la première fois, nous ferons appel aux services de Céléane Sports.
    Un devis moins salé que pour Kyoto mais un beau budget quand même.
    Le bulletin d'inscription est parti ce midi.
  • 24/11/2016 : dossier reçu par l'agence... plus qu'à patienter.
    En attendant, je suis déjà inscrit pour la première édition du marathon de Saumur en avril.
  • 29/01/2017 : Funchal, un 46ème pas facile, facile !
    Madère en janvier, une belle destination soleil.
    Malheureusement, un méchant virus est venu contrarier mon séjour et a rendu mon marathon de Funchal infernal. Je le bouclerai au mental, sans énergie en à peine moins de 5 heures.
    Pas remis, j'ai également dû renoncer au premier Cormaris Trail, un 30 kms à Cordemais avec 1 000 mètres de D+. Argh !
    Pour compenser, j'ai donc inscrit le semi-marathon d'Orvault, le 12 mars, et le marathon de Nantes, le 30 avril, à mon agenda.
  • 12/03/2017 : Orvault, parlons-en !
    Mon premier semi depuis deux ans. Orvault, malgré un nouveau parcours, reste un semi valloné donc pas fastoche.
    Une météo pas terrible : à peine 11°C, pluie, vent.
    Plus habitué à cadencer ma foulée, j'ai quand même réussi à tenir un bon 13 km/h pour terminer sans trop en baver en 1h36'42".
    Début de contracture dans la cuisse droite et dans le mollet gauche, il était temps que celà se termine.
  • 16/04/2017 : avril, pas de tout repos !
    Deux courses - dont une à seulement 8 jours de mon 2ème marathon de l'année - se sont ajoutées à mon palmarès 2017.
    Sur mes terres, j'ai profité du trail AtlantiSport (18 kms) pour me booster un peu et faire une sortie longue (26 kms au total).
    La première édition des 30 kilomètres de Saint-Julien-de-Concelles que j'ai courue assez doucment m'aura plus usé que prévu, la faute à un pic de chaleur inhabituel combiné à un petit vent propice à la déhydratation.
    Autre première édition, le marathon de la Loire à Saumur m'aura donné l'occasion de me faire de nouveau plaisir sur cette distance après les déboires de Funchal.
  • 30/04/2017 : Nantes, et de 8 !
    Un classique maintenant, le marathon de Nantes m'aura permis de porter à 48 le nombre de mes marathons. Temps maussade et final difficile mais récompensé par un chrono inférieur à 4 heures quand même.
  • 21/05/2017 : Trail et fines Herbes
    Dernière course de ma pseudo préparation, c'était la première édition de ce trail de 31 kms en Maine et Loir.
    Parcours assez rude pour une moyenne de 10km/h. Satisfait.
  • 09/06/2017 : Gopro 5 black.
    Début juin fût agrémenté de 3 belles prestations musicales à Couffé (44), la Copechagnière et l'Herbergement (85) avec la nouvelle formation de mon groupe de Rock, The JAXS.
    Ma caméra Kodak ZX3 Sport montrant de grands signes de faiblesse, je voulais partir à Rio avec un matériel opérationnel.
    J'ai opté pour la nouvelle GoPro 5 Black. Choix plus que judicieux.
  •   Organisation

  • Départ le 15 juin, retour le 23 juin 2017.
  • Un package marathon complet pour 2 à 4 400 € (inscription marathon, hébergement, excursions, vols au départ de Nantes)
Rio 2017
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  •   Infos marathon

  • Inscription : 50€ pour les étrangers.
  • Départ : Praça do Pontal do Tim Maia, Recreio dos Bandeirantes à 7 h.
Profil
Rio

Copacabana, Ipanema, Corcovado,...


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Le dossard
J'ai imprimé ces lieux dans ma mémoire.
Du Brésil, plein les yeux.
Ci-dessous en attendant la vidéo,
le récit de ce 49ème rendez-vous marathon.
La médaille

Le récit

  •  Passer sous l'équateur...

  • Photo Photo Photo 10h40 de vol quand même, Je n'imaginais pas le Brésil et Rio aussi loin.
    Pour cette première incursion dans l'hémisphère sud, après 3 marathons au Portugal (même si Madère est située en plein océan Atlantique), c'est encore sur le sol d'un pays de langue portugaise que nous posions le pied en ce vendredi matin.
    Pas bien frais, il faut le dire, après une nuit passée dans l'avion et 5 heures de décalage horaire.
    La navette prévue nous déposait à notre hôtel à deux pas de la mythique plage de Copacabana. L'occasion pour nous de faire la connaissance de Jean-Yves et Christine, marseillais, que nous cotoierons avec grand plaisir durant notre séjour à Rio.
  • Photo Avant d'en venir au marathon lui-même, voici un petit résumé de notre séjour touristique.
    Un petit coup de chapeau à Céléane Sports qui nous a réservé un séjour superbe et, à un petit couac prêt (sans conséquence négative), bien organisé.
    Navettes, guides, sorties et visites, tout était parfait : seule une petite erreur de date dans le planning fournit à failli nous faire louper la soirée restaurant et spectacle. Photo
    Mis à part la visite du stade de Maracaña, qui, comparée, par exemple, à celle du Camp Nou à Barcelone, n'était pas aussi impressionnante que celà (pas de musée, pas de visite des loges ni des gradins), tout ce que nous avons fait était tout simplement superbe.
    Que ce soit à pied, en vélo, en train, en bus, en métro, en bâteau, nous avons joliment silloné Rio puis découvert la ville coloniale de Paraty.
    Rio regorge de pistes cyclables protégées du flux de la circulation : les deux ballades en vélo pour rejoindre le jardin botanique et le Pain de Sucre en passant par les plages de Copacabana et Ipanema, et en longeant les lagunes de la cité étaient vraiment chouettes. Ajoutez à celà un guide super sympa et vous comprendrez que ces simples ballades furent un vrai régal. Photo Photo Photo Photo
    Incontournables les visites du Corcovado et de son Christ Rédempteur, bras écartés à plus de 700 mètres d'altitude gravis grace à une antique voie ferrée, du jardin botanique, immense et de toute beauté, du Pain de Sucre, atteint en partie à pied puis en téléphérique, nous ont fait découvrir des panoramas époustouflants, une faune et une flore exceptionnelles.
    Ajoutez à celà un spectacle de danses locales (samba, capoeira, lambada et autres danses des diverses régions du Brésil) , un restaurant suprenant avec sa 'ronde des viandes' (des serveurs passent avec de grandes brochettes de viandes diverses et variées et vous servent à volonté), une pasta party dans un restaurant italien très correct mais à l'ambiance un peu froide par rapport à tout ce que nous avons vécu, et vous aurez un bref aperçu de notre séjour à Rio. Photo Photo Photo Photo
    Nous avons mis à profit nos temps libres pour découvrir Copacabana et le quartier Centro (fresques, musée de l'Avenir, flamme olympique, musée maritime avec la reproduction du vaisseau de Vasco de Gama).
    Il aura enfin fallu 6 heures de route en bus à l'aller (4 seulement au retour en voiture particulière), pour rejoindre Paraty, charmante petite cité coloniale du XVIIIème siècle où nous avons passé deux jours et fait une superbe croisière en bateau avec repas à bord et baignade dans les eaux turquoises du Blue Lagoon local. Photo
    Côté restauration, en dehors des petits déjeuners buffet copieux et repas inclus, nous fréquenterons quasi exclusiment des restaurants 'au kilo' : là, un buffet de mets divers à disposition où l'on paye ce que l'on consomme au poids. Economique et de bonne qualité. Côté hydratation, pas d'eau du robinet, de l'eau minérale en bouteille, bieres blondes locales (Brahma, Skol) et jus de coco bu à même la noix avec une paille - trés désaltérant - fûrent nos principales boissons.
    Le Brésil, c'est beau, très beau... très pauvre aussi, nous en ferons un constat quasi quotidien.
    En juin, c'est l'hiver. La température ne dépasse pas les 30 degrés. Les journées sont courtes car il fait nuit vers 17h30.
    Voilà, c'était vraiment chouette : je ne vous donne qu'un bref aperçu de ce voyage mais plus de 700 photos et des gigas de vidéo resteront pour étayer ce beau souvenir.
  •  Le marathon

  • Photo Photo Généralement, je me mets dans l'ambiance marathon à partir du moment où je vais retirer mon dossard à l'expo qui y est associée. Nous n'irons pas à cette expo à Rio car, samedi matin, notre guide du jour, William, est venu nous les apporter directement à l'hôtel. Il était allé les retirer pour nous la veille. Un petit plus qui nous a permis de profiter pleinement de cette journée de tourisme... pas des plus reposantes pour une veille de compétition.
    Outre le précieux sésame, N°6797 pour moi, Le package contenait un superbe t-shirt technique, une visière et, je ne connaissais pas, un échantillon de spaghettis enrichies en vitamines pour préparer l'effort sportif.
    Une table dans un restaurant italien, le Dom Camillo, nous était réservée pour la pasta party. Contrairement à tous les contacts que nous aurons durant ce séjour, là, malgré un cadre sympathique, l'accueil et le service ont été plutôt froids... nous n'avons pas trop apprécié.
  • Photo Photo Dimanche matin, nous avions rendez-vous avec notre guide à 5h00 dans le hall de l'hôtel pour rejoindre en navette spéciale les sites de départ du semi-marathon (pour Christine) et du marathon pour moi, Jean-Yves, François et Hugo, deux autres français dont nous avons fait la connaissance ce matin là.
    Dés 4h00, bien que le buffet ne soit pas ouvert, l'hôtel avait laissé à notre disposition de quoi déjeuner correctement : jus de fruit, eau, café, fruit, pain, beurre, etc... vraiment, toutes les conditions étaient réunies pour que cette journée se passe à merveille.
    Un peu avant 6 heures, la navette nous déposait donc à Recreio de Banderantes site de départ de la course.
    Plage de sable blanc, et lever de soleil, l'attente du départ ne fût pas une souffrance !
    Par contre, la température était déjà bien trop douce, le ciel bien trop bleu : une chaude, trop chaude journée s'annonçait déjà.
    De l'eau était à disposition. Tout comme une multitude de toilettes, bien utiles après s'être abondamment hydraté depuis le matin.
  • Photo Photo Pas de sas, un peu avant le départ, tout le monde rejoint une unique aire de départ sans distinction d'objectif de chrono.
    11 300 coureurs sont annoncés sur ce marathon : ça fait du monde.
    Je trouve une place bien au fond de cette zone de départ.
    Avec le bruit de la foule, je n'entendrais pas le départ des élites féminines partie un peu avant le reste du troupeau ni même le coup de feu de départ de la course. Juste une bronca et des bras levées qui me feront comprendre que c'est parti.
    Plus de 6 minutes quand même seront nécessaires pour franchir le portique de départ.
  • Photo Photo
    L'objectif du jour n'est pas compliqué : prendre un max de plaisir.
    J'ai les kilomètres à pied et en vélo de la veille dans les guibolles et, en prévision de la forte chaleur qui s'annonce, je me fixe un objectif de 4h15' peinard.
    Je pars donc sur une base très douce, à un rythme légèrement inférieur à 10 km/h. De toute façon, je suis englué dans une masse de coureurs partis encore plus lentement et qui m'oblige à slalomer à tout va pour avancer un peu.
    Nous partons à l'opposé de la ligne d'arrivée pour un petit aller-retour d'à peine 3 kilomètres qui nous fait repasser devant le site de départ.
    Les premiers paysages sont, à notre droite, d'immenses plages baignées de soleil. Elles nous accompagneront quasiment jusqu'au bout. D'immenses pans montagneux borderont notre côté gauche lorque nous ne seront pas en agglomération.
  • Photo Sur ce premier semi, c'est clair, j'ai des jambes un peu lourdes.
    Depuis le 5ème kilo, je suis trempé de sueur. Le soleil tape dur et les maigres répits ombragés sont les bienvenus.
    J'essaye de bien m'hydrater : le premier ravitaillement est au km 3. Les autres vont se succéder de manière assez rapprochée... attention à ne pas boire trop.
    J'ai oublié mes lunettes de soleil et... de mettre de la crème solaire, aïe !
    Bon, malgré tout, j'avance sans ennui. Il y a de l'ambiance dans le peloton.
    Ca parle fort mais pas en français. D'ailleurs, je n'en rencontrerai aucun pendant la course si ce n'est deux spectateurs une fois arrivé dans Rio et deux autres juste après l'arrivée.
    Un des rares podiums avec animation musicale est au km 12 juste avant un ravito.
    En alternance avce les ravitaillements en eau, se trouvent des points de distribution de pochettes souples de boisson énergétique Gatorade. Une première pour moi. Impossible à ouvrir avec les mains humides de sueur, je finirai par les ouvrir avec les dents.
    Je passe le semi en 2h08'. Mes jambes se sont un peu relachées. J'avance doucement mais sûrement.
  • Photo Photo Au km 22, nous quittons les plages. Passons sous un premier tunnel au km 23.
    Autre appréciable moment de répit, nous allons pendant presque deux kilomètres courir sur le pont inférieur d'une autoroute suspendue à flan de montagne : de l'ombre, trop bien. Un panorama magnifique!
    Première côte du circuit, douce et régulière.
    Autre tunnel au km 24. Avec un peu d'animation musicale pour l'ambiance.
    Dans le km 26, nous retrouvons les plages.
    Encore une longue côte à partir du 27ème que je monte aisément car nous sommes à l'ombre de la montagne et de sa favela.
  • Photo Photo Au Km 30, c'est la plage de Leblon qui nous attend. Une petite descente en plein cagnard.
    Le seul brumisateur de la course présent à ce moment là ne me procurera aucune fraîcheur...
    Plages d'Ipanema, même chaleur torride.
    Avec la fatigue et cette chaleur proche de 30°C, mes forces vont commencer à s'épuiser.
  • Photo Photo Une petite transiton ombragée entre de hauts immeubles nous mène à Copacabana... et ses plages !
    Au km 35, je me rapproche du poste de surveillance numéro 5 de la plage de Copacabana, celui situé juste en face de notre hôtel.
    Je scrute les spectateurs espérant y voir Isabelle. En vain.
    Alors j'égrenne les kilomètres mais je perds mes forces à vu d'oeil.
  • Photo Photo Photo Photo Au 38ème, nous quittons Copacabana. Je suis cuit, ivre de chaleur. Je marche un peu pour faire refroidir le moteur.
    Le Corcovado pointe derrière moi sur les photos.
    Je suis surpris par le nombre de photographes qui nous mitraillent.
    La foule des spectateurs, jusque-là peu fournie, se densifie à mesure que l'arrivée approche.
  • Photo Photo Photo
    Pain de Sucre à ma droite, j'entre dans le quartier de Botafogo en franchissant un long tunnel sous la montagne.
    Un peu plus loin, au sortir d'un second tunnel, nous abordons une lagune et sa belle plage.
    Je franchis le km 40 !
    Je trottinne plus que je ne cours.
    Je remarche encore une fois.
  • Photo Photo Photo Photo Photo L'arrivée se situe dans un parc du quartier de Flamengo.
    Ma Gopro, qui n'a pas chômé depuis le départ, est en marche.
    J'immortalise les derniers hectomètres.
    Je franchis le portique final en un peu plus de 4h21' (temps réel).
    Des victuailles nous sont offertes : boissons, bananes, biscuits. Mais mon estomac n'est pas en capacité d'accueillir quoique ce soit.
    Plus loins c'est la médaille, belle et bien lourde, qui m'est passée avec maintes félicitations par une sympatique bénévole.
    Un petit coupon de mon dossard m'est arraché... au cas où j'en demanderai une deuxième !
  • Photo Je quitte la zone d'arrivée pour rejoindre William qui nous a donnée rendez-vous sur l'avenue près d'un bar. Nous regagnons notre mini bus. Un peu plus tard, notre petit groupe de finishers français repartira direction l'hôtel plein de satisfaction et de belles images en tête. Une bonne douche et une petite sieste réparatrice plus tard, avec Isabelle, nous irons savourer bière locale et jus de noix de coco devant un coucher de soleil sur Copacabana.
    Pas belle la vie ?
  •  Ma course

Parcours
Le Diplome
Vos messages
U30/06/2017
Runnindoum
Joli marathon de l'autre cote de l'atlantique !
Sans doute aussi chaud que Kourou mais bcp plus joli
Bravo Campeon 💪🏼😉
U02/07/2017
Pgaz
Bravo à toi. Un voyage qui me rappelle de beaux souvenirs. J'y suis allé en 2013: http://www.marathons.fr/Marathon-de-Rio-de-Janeiro

Au plaisir
Merci !

Envie d'en parler, de me faire part de vos impressions ou d'en savoir plus pour, qui sait, y aller prochaînement. Ne vous privez pas il est là pour ça... mon livre d'or.

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